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le 22 août 2015
SuivreDarkest caca
MAJ du 27-01-2016 DD me brise les burnes, déjà car ce n'est pas la première fois que je rédige cette critique, et que devant le "succès" de la précédente, un nombre incalculable de lambda s'est mis à...
Darkest dungeon, c'est le "dungeon crawler" du moment (les possesseurs d'Xbox one pourront se rabattre sur "Stranger of sword city"). Et grâce à une ergonomie fluide, on peut dire que la mouture PS4 assure une belle transition. Constat de prime abord pas évident, du à un tutoriel trop succinct conduisant rapidement à un capilotractage intensif, notamment pour deviner comment accéder aux inventaires (merci les forums sur ce coup-là). Une fois ce problème résolu, le jeu devient vite addictif. Proposant un nombre de classes conséquent, chacune dotée de capacités propres, on savoure de par cette richesse à composer l'équipe la plus performante en fonction du donjon visité. D'ailleurs, la difficulté corsée invite à patiemment "leveler" ses personnages et à améliorer ses différents bâtiments avant de se frotter au plus haut niveau.
Bien que le jeu récompense suffisamment la réussite, l'échec s'avère à l'inverse beaucoup plus pénalisant. Le soft introduit en ce sens une gestion de la santé mentale assez pointue
(différentes affections entraînant des malus plus ou moins gênants). Idem pour les maladies physiques. Donc, vous affronterez des hordes de monstres susceptibles de vous rendre fou ou de vous faire attraper la petite vérole, c'est selon.
Heureusement le sanatorium de la ville propose des cures mentales et physiques. Mais pas forcément bon marché , et l'on bénéficiera parfois à se débarrasser d'un personnage perclus
de maux divers pour en engager un tout neuf à la place.
En définitive, "Darkest dungeon" ne mérite pas plus que 8. Malgré un système de jeu très complet, des ambiances sonore et graphique très immersives, la gestion des combats frise par moments l'arnaque, surtout dans les hauts niveaux. Curieusement, dans ceux-ci, les adversaires deviennent littéralement des chars d'assaut, des sacs à points de vie résistants à tous les malus qu'on pourrait leur infliger. Et à partir de là, le sentiment d'être grugé grossièrement prédomine. Sans avoir énormément exploré le genre sur consoles, j'avais trouvé "Wizardry, labyrinth of lost souls" sur PS3 beaucoup plus impartial dans son déroulement. Il respectait simplement les probabilités, les caractéristiques des personnages et ne s'adonnait pas stupidement à des coups du sorts successifs, masquant mal des mécaniques truquées.
Créée
le 16 nov. 2016
Critique lue 297 fois
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