Deadlight, c'est un peu un Max Payne en scrolling horizontal avec des zombies. Certes, nous avons des monstres, certes nous avons de la plateforme, mais ce n'est pas tant le gameplay que la narration qui importe dans ce jeu.
Plutôt court, il faudra entre 2 et 3 heures pour le terminer, ce Deadlight n'en reste pas moins intense jusqu'à la fin. Notre personnage narre au fil de notre avancée l'histoire, et cela avec une conviction sans faille. On se croirait limite dans un film interactif.
Il a tout de même quelques défauts. Premièrement sa durée de vie, on aurait aimé un peu plus évidemment. Deuxièmement, sa fin alternative quand on le fait en mode cauchemar, elle est sacrément décevante.
Mais le plus gros point noir est l'inertie du héros qui est chiante au possible. Il ne sera pas rare de mourir à partir de l'acte 2 parce qu'il faut réagir un temps d'avance pour que le héros fasse l'action. Alors quand le jeu nous demande des réflexes de haut niveau, on pourra pester.
Néanmoins, il ne faut pas oublier que Deadlight est un jeu qui nous raconte une histoire, et il faut passer outre pour profiter de cette histoire vraiment bonne et surtout racontée avec brio.