Dix ans plus tard, je chausse les bottes crottées du Doom guy, slayer ou peu importe son nom. Le lore nanardesque ? Assumé et magnifié, voire étendu sans s'excuser une seconde. Les combats ? Amplifiés, magnifiés, nerveux, relevés mais donnant le sentiment de toute-puissance dès qu'on comprend une mécanique avancée. La musique ? Racée, sale et rythmée au rythme des combats (coucou Killer Instinct 2013). Pas de chichis, pas de merdes ambiguës des FPS dernière génération, pas de "seulement deux armes hein, sinon c'est trop lourd lol", pas de regen magique de vie, pas de mécanique de couvert à proprement parler. On est très littéralement une machine de guerre qui devra courir entre les medkits, les drops d'armures et de munitions jusqu'à ce que plus aucun freuleuleu démoniaque ne retentisse (ainsi que ces gros riffs de guitares).
On regrettera que certaines pétoires finissent rapidement aux oubliettes mais vu au profit de quoi (super shotgun, railgun, lance-roquettes, BFG), on ne regrettera pas bien longtemps.
Un pur trip que je regrette d'avoir fait si tard, j'ai hâte de pourfendre Eternal et Dark Ages.