Ah bah dis donc, l’air de rien, déjà le sixième Horizon ! ils chôment pas les mecs… et d’ailleurs, le jeu est magnifique, splendide même. Et le Japon propose de superbes décors, en effet. Et en plus, ça tourne à 60 im/s sans sourciller, impeccablement, sans l’aide du VRR ou je ne sais quoi, il faut le souligner : bravo !
Et donc, bah… ça nous fera le compte, c’est-à-dire deux. Bah ouais, vous êtes choqués, je comprends mais c’est comme ça. Mais quand même, un effet (secondaire) assez cool aussi avec ce jeu : ça donne envie de se refaire l’un des vrais Forza… Motorsport, bien sûr. Non, pas le dernier (qui s’appelle juste ‘Forza Motorsport’) ce putain de jeu-service à connexion obligatoire : qu’ils aillent se faire e.c.l.r ! (je veux dire ercler bien sûr, non pardon, il manque une lettre : qu’ils aillent se faire cercler !). Non, les vrais, du 2 au 7 en somme.
D’autant que Turn 10 a (aussi) participé à l’élaboration de ce produit à Jean-Kévin… ça fait mal au q, franchement, de voir ça. Mais ils font plus que du… ‘support’, chez Turn 10 : c’est d’ores et déjà un studio zombi, en attendant que Grosoft débranche la prise…
Donc, en tout cas, toujours pareil le Forza Horizon, rien ne change, à part la destination… L’ambiance est toujours aussi kikoolol, la conduite est très arcade et pas si différente d’un NFS moderne. D’ailleurs, on peine à ressentir les différences entre les voitures… en fait, il n’y en a aucune (à part les perfs bien sûr). Quant à se balader ou foncer sur les routes, eh bien, c’est bien gentil mais on se fait vite chier.
Et faut quand même se taper les trajets jusqu’à chaque épreuve, aucun voyage rapide. Même pour acheter une nouvelle bagnole, il faut rouler jusqu’au ‘salon’… putain. Et toujours ce long prologue au début du jeu qui n’en finit pas… faut qu’ils arrêtent avec ça. Et les courses de ‘cross-country’… c’est toujours aussi ridicule ! et j’en passe, comme des tas d’autres épreuves à la con, trop débiles.
Bon enfin bref, je vais pas énumérer tout le merdier, c’est comme d’habitude tout pareil que précédemment. A ce train-là, je préfère encore me coltiner un Need For Speed, sans déconner ! enfin certes… à dose homéopathique… sinon ça fait mal !