• Je me souviens très bien de la première fois que j'ai mis les pieds à Los Santos. On est en 1992, et je suis Carl "CJ" Johnson, de retour dans le quartier pour l'enterrement de ma mère. Dès les premières minutes, j'ai senti que ce jeu allait être différent de tout ce que j'avais connu dans la série GTA. Et franchement, j'avais raison.
  • ​Ce qui frappe d'emblée dans San Andreas, c'est son ambition démesurée. Ce n'est plus juste une ville, c'est un État entier ! J'ai passé d'innombrables heures à voyager entre les trois villes majeures (Los Santos, San Fierro et Las Venturas), à travers des déserts, des forêts, et même à escalader des montagnes. La carte est gigantesque et incroyablement variée, ce qui, à l'époque, était tout simplement révolutionnaire et m'a offert un sentiment de liberté inégalé.
  • ​L'histoire, centrée sur les guerres de gangs, la corruption policière et la rédemption personnelle de CJ, m'a vraiment accroché. Je me suis investi dans le sort de la famille Johnson et de Grove Street Families. Les personnages secondaires, comme Sweet, Ryder ou Big Smoke, sont tous mémorables, même s'ils m'ont réservé quelques surprises amères. Le scénario est riche, sombre, mais aussi souvent hilarant, avec un ton satirique propre à Rockstar.
  • ​Cependant, ma note n'est pas parfaite, car le jeu n'est pas sans défaut. J'avoue que la maniabilité, notamment celle des véhicules et lors des phases de tir, a vraiment vieilli. Certaines missions étaient aussi frustrantes à cause d'une difficulté mal calibrée ou de points de contrôle inexistants, me forçant à refaire de longues séquences. Et parlons de la gestion du corps de CJ : les systèmes de statistiques et de compétences (muscles, graisse, endurance, respect) sont une idée géniale qui m'a forcé à m'occuper de mon avatar, mais ils sont parfois un peu lourds à gérer.
  • ​Malgré ces quelques frictions, le cœur de l'expérience reste phénoménal. Entre les guerres de territoires, les cambriolages, les vols de jetpack, les rencontres improbables et la possibilité de customiser mon personnage et mes voitures à un niveau inédit, San Andreas m'a offert un bac à sable criminel d'une profondeur sidérante. C'est un classique incontestable qui a redéfini le genre du monde ouvert.

Conclusion

  • Même si les mécaniques de gameplay montrent leur âge, l'ampleur de la carte, la richesse narrative et le charisme de CJ font de GTA: San Andreas un voyage inoubliable au cœur des années 90 en Californie. Un 8/10 bien mérité.
DirtyVal

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J'étais à san andreas, c'était kiffant!!!

Alors vous allez certainement me demander pourquoi j'écris la critique d'un jeu vieux de presque 8 ans que tout le monde connaît t par coeur. Eh bien parce que je viens de le terminer dernièrement...

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