Suit la même lignée que le premier pour notre plus grand plaisir tant il était génial…
On retrouve la même ambiance avec des stations encore plus détaillées et intrigantes. Mention spéciale à Venise, la station qui dispose d'un club de stripteases et dans laquelle on peut se bourrer et finir par détruire un bar. Si on est sympas on peux même réparer notre action et sauver ainsi notre pauvre ami barman de son patron. J'ai dû vendre toute mes munitions pour obtenir les 100 munitions demandées et n'ai même pas obtenu la "bonne" fin… Peut être aurais je du ne rien faire ?
En effet, je ne comprend toujours pas le système de karma et je finis par avoir à chaque fois la "mauvaise fin", qui dans métro last night n'est pas la fin canon de l'histoire, malgré que j'explore chaque recoins et que je me montre clément pour mon plus grand mal, je préférerais génocider les rouges et les nazis, pas de jaloux…
Une chose qui est peux être plus intéressant que dans le premier est l'histoire qui est maintenant plus centrée sur les trois nations dominantes du métro, les communistes, les nazis et les marchants. C'est donc toujours un plaisir de se balader dans une station communiste ou dans une prison nazi avec notre cher ami Pavel.
Bon les boss ne sont pas si intéressant que cela voir même mauvais. Ils sont objectivement la partie la moins intéressante du gameplay qui est toujours agréable, alterner entre la gestion du filtre, de la lampe torche, des munitions et des grenades marche très bien. Si bien que je n'est jamais réussi une seule phase d'infiltration de tout le jeu…
Comme dans Métro 2033, on ne s'attache à aucun personnage si ce n'est Pavel (le traitre) pour mon cas.
Un autre point génial de ce jeu est l'interface intégrée directement dans le monde 3D : on doit regarder notre montre pour vérifier le temps du filtre, essuyer la condensation ou le sang directement sur la modélisation 3D du masque à gaz, recharger la batterie de la lampe à la main et le mode ranger va encore plus loin en supprimant toute information 2D de notre écran pour faire place à une immersion totale.
Un grand jeu.