Un jeu de plateforme en vue subjective : en voilà un pari osé ! malheureusement et manifestement la maniabilité ne suit pas et on recommence certains passages plus que de raison, jusqu’à l’indigestion parfois ! et les sauvegardes automatiques sont trop espacées…
Les rares phases de combat sont très mal faites et la difficulté est élevée toujours à cause de cette maniabilité déficiente. Reste un jeu certes assez beau si aime les décors d’hôpital et une ambiance sympathique mais l’ensemble reste très mince, trop mince.
Presque 10 ans plus tard, j’ai relancé le machin parce qu’entretemps, il est devenu rétrocompatible sur la Xbox One et que récemment, il a reçu un patch Xbox One X Enhanced : le vieux jeu 360 tourne ainsi carrément en 4K désormais ! malgré quelques textures qui sont restées pourraves, la lisibilité du jeu s’en trouve très nettement améliorée avec un 30 im/s imperturbable. On aurait aimé un mode 60 en 1080 mais on s’en contentera, ma foi.
C’est l’occasion de se rendre compte de nouveau que malgré son côté grisant, Mirror’s Edge est définitivement une merde injouable en raison évidemment de sa vue subjective stupide, de ses sauts au millimètre et de sa maniabilité foirée et foireuse. A moins de perdre son temps à l’apprivoiser et à l’apprendre par coeur, on n’y fait que… perdre son temps.
Un « concept » donc intéressant mais sur le papier seulement : il eut fallu repenser toute la mécanique pour en faire quelque chose de jouable. Ce dont les branques de Digital Illusions CE (DICE) sont rigoureusement incapables, bien entendu. A noter que le « FPS Boost » implémenté par Microsoft a permis à cette vieille daube 360 de tourner -aussi- à 60 im/s depuis 2021 sur la Series X ! (critique écrite en 2022).