Encore un petit indé roulé sous les aisselles qui se passe cependant… dans un chantier de construction géant !… et désert, complètement désert, à part quelques machines des travaux publics, des engins de chantier devenus très agressifs… il faut les trancher avec son épée-tronçonneuse, laquelle peut (aussi) servir à s’accrocher aux murs, du moins certains d’entre eux…
Les décors sont donc immenses et font presque penser à Blame… sans en avoir l’originalité, bien évidemment. La maniabilité fait penser à Mirror’s Edge mais en vue objective, ce qui est bien mieux… cependant, si on progresse au début très tranquillement, un passage devient vite casse-couilles, car on ne sait pas où on va et on ne voit vraiment pas où on va… sauf quand il est trop tard et qu’on tombe dans le vide…!
Il faut dire qu’on doit aussi (c’est même obligatoire) courir sur les putains de murs et sauter comme un cabri et… etc, etc, comme dans les Mirror’s Edge… de merde ! oui, c’est bien soûlant en effet. N’ayant ni la patience, ni de temps inutile à perdre, j’ai donc décidé que ça suffisait comme ça et j’ai zappé le merdier aussi sec. Allez hop, désinstallation express !
Après tout, je m’en fous, c’est juste une daube de plus dans le daube pass. On passe à la suivante, car ça ne manque pas de daubasses dans le daube pass ultimate ! les daubes ultimes sur la iskbosque, y en a plein ! ou sur le pécé aussi, si tu veux, ouais, ouais.
Ah mais… j’allais oublier la patte graphique particulière de ce petit étron indé… ce n’est pas si mal, non pas si vilain que ça en a l’air… mais presque. C’est souvent pixélisé dans les décors, avec ces textures non filtrées… comme dans les années 90, putain.
Et l’héroïne a vraiment une drôle de tronche, pour ne pas dire une sale gueule malgré son côté manga… raté. Mais ça doit être fait exprès. Bon allez, je mets 1 quand même, on ne veut pas se montrer trop sévère non plus, hein.