Franchement, je ne pensais pas du tout jouer à Palworld. Pokémon avec des flingues, ça m’amusait plus que ça ne m’attirait. Et puis la sortie de la 1.0 m’a poussé à tenter l’expérience avec deux potes.
Et quelle bonne surprise.
C’était mon tout premier Pokémon-like : je n’ai jamais joué à Pokémon, ni à un jeu de capture et d’élevage de monstres. Autant dire que je découvrais complètement le concept. Et malgré son côté vraiment bizarre, Palworld m’a offert de très bons moments.
C’est un énorme fourre-tout qui pioche un peu partout (Breath of the Wild, Elden Ring, Fortnite, et sûrement d’autres choses), dans un monde ouvert tantôt agréable, tantôt vraiment moche.
Surtout, ça change tout à plusieurs. À trois, je me suis vraiment amusé. En solo, par contre, j’ai vite lâché la manette. L’expérience ne m’attirait pas de la même manière.
Dans notre manière de jouer, on était assez complémentaires : l’un adorait le craft et la construction, ce qui n’était absolument pas mon truc. Moi, j’étais sur l’exploration, la carte et la capture de Pals. J’en ai chopé pas mal, dont plusieurs légendaires, et j’ai quasiment fait le tour de la map jusqu’à l’Arbre-Monde, en arrivant dans les niveaux 70 sur 80.
Et puis il y a ce côté complètement absurde qui fait le charme du jeu. Se retrouver avec un lance-météorite, une épée qui lance des chats ou des armes improbables, c’est tellement bête que ça en devient franchement amusant.
Palworld ne marquera probablement pas ma vie de joueur, mais je suis bien content de l’avoir découvert. Je ne m’attendais à rien et j’en ressors avec de bons souvenirs de nos parties à trois.
Une expérience bizarre, imparfaite, parfois très belle, parfois franchement moche, mais très sympa à partager.