Avant-Propos :Histoire de faire varier un peu les plaisirs, nous avons tenté, cette fois-ci, de tester une production à quatre mains. L’Ami Vasquaal dont le niveau d’anglais est aussi bon que le mien a bien voulu m’accompagner dans cette expérimentation peu évidente. Avant même d’aller se documenter sur nos amis créateurs, il y a vu un certain nombre de références qui ont favorisé nos échanges ainsi qu’un petit clin d’oeil à Gordon Freeman.
Nos deux approches du genre varient puisque nos expériences passées ne sont pas les mêmes. J’estime aussi d’une certaine manière que mon acolyte a touché à des titres à côtés desquels je suis passé. A défaut de rattraper mon retard dans l’immédiat, j’ai eu beaucoup de plaisir à l’entendre me parler de ses découvertes de jeunesse.
S’aidant à quelques reprises mutuellement pour avancer plus rapidement, nous nous sommes bien vite rendus compte que la linéarité de Primordia avait été astucieusement démontée pour proposer des solutions variables en fonction des aptitudes de chacun. Les développeurs ont été jusqu’à intégrer des puzzles optionnels et dans l’unique but de fournir davantage d’informations au sujet d’un univers qui regorge de matière. A l’heure où nous écrivons ces lignes, une question nous taraude : verra-t-on un jour une éventuelle suite à ce mythe dont la dimension relève du fabuleux.
Ci-dessus, vous avez la possibilité de visionner le cheminement de ce pèlerinage dans son intégralité, avec une des possibles fins, la plus pertinente, la plus intéressante. Nous vous encourageons à ne pas vous laisser tenter par l’attrait du spoil en découvrant vous-même les tenants et les aboutissants de Primordia. Nous nous sommes au final efforcés d’éviter d’en révéler la substantifique moelle durant le pavé qui suit. Bonne lecture.