Proteus partait du principe du jeu découverte, où l'on suit le cours d'une histoire et l'on ne fait qu'avancer au long de celle-ci.
Sauf qu'ici, il n'y a pas d'histoire.
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Si vous voulez découvrir entièrement le jeu vous même, ne lisez pas ce qui suit !
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On n'a d'ailleurs aucun dialogue, aucun texte, aucun but défini. Le jeu se termine en l'espace de 3/4h et ce après avoir passé 4 jours, chacun représentant une saison. La nuit tombée, on passe un portail représenté par plein de points lumineux, et on repasse au jour à la saison suivante.
Alors qu'au printemps, à l'été et à l'automne, on a encore quelques trucs à regarder comme des grenouilles étranges, des oiseaux en forme de croix, ou encore des espèces de fleurs qui se cachent, l'hiver, qui est la dernière saison, se retrouve mortellement chiante tellement elle est fade et qu'il n'y a plus rien à voir.
La nuit fini par tomber, et l'on commence à s'envoler au dessus de l'île pendant de longues minutes, jusqu'à ce que l'oeil se ferme et que... l'on retourne sur le menu. Voilà, le jeu est fini.
Certes, Proteus est un jeu indépendant, mais ce n'est pas une raison pour manquer autant d'inspiration. L'univers visuel n'est pas extra mais ce n'est absolument pas important. Un peu de narration avec une petite histoire aurait pu tout renverser et en faire un jeu découverte vraiment sympa.
Puis de toute façon, y'a plus de saisons !