• J’ai découvert la saga avec le tout premier opus quand j’étais petit et, à l’époque, je ne l’avais pas du tout apprécié. Le gameplay ne me convenait pas, même si aujourd’hui, je devrais peut-être lui redonner une chance.
Des années plus tard, j’ai joué à Resident Evil 4 Remake, qui est rapidement devenu l’un de mes jeux préférés. J’ai tellement aimé cette expérience que j’ai eu envie d’en apprendre davantage sur l’univers de Resident Evil.
J’ai donc décidé de découvrir les autres jeux, à l’envers, tant qu’à faire. Puisque j’avais commencé par le 4, pourquoi ne pas continuer dans cette logique ? J’ai alors acheté Resident Evil 3.
Et je pense que c’est justement pour cette raison que j’ai autant apprécié ce remake. Beaucoup de critiques lui reprochent de trop ressembler au 2, presque comme un simple copier-coller. Mais comme je n’ai toujours pas joué à Resident Evil 2, je n’ai ressenti aucune lassitude. Au contraire, j’ai simplement adoré l’aventure du début à la fin.
• L’ambiance du jeu est excellente. Dès l’introduction, le rythme est extrêmement soutenu, le jeu nous plonge immédiatement dans le chaos de Raccoon City, avec cette sensation permanente d’urgence et de danger.
Entre les phases d’action explosives et les moments plus calmes où l’on explore des rues désertes ou des bâtiments abandonnés, le jeu trouve un très bon équilibre. Mais surtout, il y a le Nemesis.
Oui, je suis une vraie flipette, et oui, j’ai adoré cette sensation de pression constante lorsqu’il me poursuivait. Chaque apparition du Nemesis crée un vrai stress, on ne sait jamais vraiment si l’on doit fuir, résister ou improviser avec les quelques ressources qu’il nous reste. C’est ce qui fait de lui un antagoniste aussi marquant. Il oblige constamment le joueur à sortir de sa zone de confort.
En plus de cela, chacune de ses transformations apporte de nouvelles mécaniques et rend les affrontements encore plus intenses. Et quand on pense enfin en avoir terminé avec lui, il revient.
J’ai également beaucoup aimé l’exploration. Les décors sont très réussis et l’univers est vraiment immersif. Explorer les rues de Raccoon City, fouiller les bâtiments ou revenir dans certaines zones pour récupérer des objets essentiels donne envie d’avancer et de découvrir chaque recoin du jeu. Le level design est bien pensé et encourage naturellement la progression et l’exploration.
Visuellement, le jeu est aussi très réussi. Les jeux de lumière, les environnements détruits et le travail sur les animations renforcent énormément l’immersion. Le sound design participe également beaucoup à la tension, entendre les bruits de pas du Nemesis ou les grognements des zombies dans un couloir suffit parfois à faire monter le stress.
• Concernant le gameplay, on reste sur une formule très classique de Resident Evil. Rien de révolutionnaire, mais personnellement, c’est exactement ce que j’aime. On fouille pour récupérer des munitions et des armes, on doit constamment choisir entre tirer ou économiser ses balles, résoudre quelques énigmes simples et honnêtement, je n’en demande pas plus. Les combats sont dynamiques, nerveux et toujours efficaces, notamment grâce au rythme très soutenu du jeu.
• Le scénario reste assez classique, mais il fonctionne bien grâce à son ambiance de catastrophe et à ses personnages. J’ai trouvé Jill très attachante et Carlos apporte aussi beaucoup au récit. Leur duo fonctionne bien et donne envie de suivre leur combat pour survivre à la chute de Raccoon City.
• Le seul véritable défaut du jeu, à mes yeux, ce n’est pas sa ressemblance avec le 2, puisque je ne l’ai pas encore fait, mais plutôt sa durée de vie. Je l’ai terminé en cinq ou six heures. J’ai adoré chaque minute passée dessus, mais j’étais presque triste de voir l’aventure se terminer aussi vite. J’aurais aimé passer encore plus de temps dans cet univers.
• Au final, Resident Evil 3 est une excellente expérience, intense, stressante et extrêmement divertissante, qui n’a fait que renforcer mon amour pour la licence Resident Evil.