Les « Stalker » se suivent et se ressemblent… ils restent ancrés au mieux à leur médiocrité, au pire à leur nullité absolue, une nullité à faire peur, car soit le jeu est encore tout cassé (malgré treize mille patches) soit il est tout simplement programmé par des incapables qui n’ont aucune idée de ce qu’ils font… ou bien, troisième solution, il s’agit d’une plaisanterie géante sur le dos des joueurs et donc des acheteurs ! une farce commerciale.
La difficulté pr exemple, c’est comme d’habitude n’importe quoi avec des types en face qui résistent à tout (ou presque) et toi le pauvre clampin qui mange chaud… et clamse plus vite qu’il ne faut pour le dire ou l’écrire ! les kits pour se soigner efficacement sont très chers et les munitions qu’on trouve sont toujours pour le fusil à canon scié tout pourri… ça fait désordre quand même au pays de la kalash !
De toute façon, l’IA est complètement pétée, surhumaine, surprécise, surarmée… l’interface est toujours aussi désastreuse (cette espèce de ‘carte’, putain !) et les combats sont à la masse, les sensations sont toujours aussi mauvaises, ce qui en fait de loin le pire FPS jamais ‘conçu’ et jamais ‘joué’…! pour autant qu’on soit masochiste bien entendu !
Les graphismes sont ternes, on n’a que du marron et du brun ; la lisibilité du jeu est problématique y compris ‘tout à fond’, difficile de repérer les ennemis. Il paraît qu’on peut jeter des boulons pour mieux débusquer les ‘anomalies’ mais la touche ou la commande correspondante n’existe pas…
La mobilité dans ce monde trop grand est également problématique, le sprint est très limité, le personnage est trop lent. De toute façon, tout est traité par dessus la jambe ici, on galère, on rame et on se fait vite chier.
Ce jeu casse les couilles comme c’est pas permis : le seul petit plaisir qu’on puisse y trouver, c’est quand on le désinstalle, qu’on broie le boîtier en petits morceaux et qu’on cale le bureau avec le disque compact. Juste après, on le piétine… à pieds-joints. Plusieurs fois de suite, ça va un peu mieux. Quelle bousasse !