Déjà, l’affiche n’est pas contractuelle comme on dit… car en effet, l’héroïne a une sale gueule dans le jeu : un vrai cageot, ça fait peur ! et même qu’on dirait un mec en fait…?! c’est donc woke tout ça, putain… voilà qui commence bien ! et d’ailleurs, dans l’équipe de bras cassés, c’est confirmé : c’est encore woke !
Le jeu est pourtant assez joli dans ses environnements… mais étonnamment, la VF est moyenne, surtout la voix de l’héroïne, peu convaincante. De toute façon, à faire sa scientifique de pacotille et à tout commenter sans arrêt, elle devient vite fatigante…
Et rapidement, ce qui devient encore plus fatigant et bien lourdingue, c’est ce sale principe de merde, repris encore ici par des développeurs fatigués, à savoir les dark soûleries qui soûlent : les points de passage / résurrection qui ressuscitent aussi tous les ennemis ! ça ne se justifie pas vraiment, surtout dans ce qui semble un jeu d’aventure avec un peu d’action…
Mais ce n’était sans doute qu’une impression, car le jeu est aussi (et surtout) un copié-collé des Remnant ! mais en nettement moins intéressant… et en plus pénible également. Mais c’est tellement copié de toute façon -malgré cet environnement plus étriqué et sinistre- qu’on dirait une (mauvaise) contrefaçon fabriquée chez la dictature chinoise néo-mao-communiste. En tout cas, c’est l’impression que ça donne !
La curiosité générée par ce truc très bateau ne suffit pas pour persévérer, car on reste à la fois contrarié et rapidement trop ennuyé. Et un brin soûlé aussi, parce que ça soûle pas mal quand même. Presque autant qu’une soûlerie qui soûle à mort. Enfin, presque ! (difficile de faire pire que ces merdes-là, faut dire). Aussi ai-je demandé un remboursement illico presto au gros porc (moins de deux plombes, ça suffit).