Première impression : c’est beaucoup plus joli que le premier jeu.
Seconde impression : le gameplay est toujours aussi plaisant : on creuse, on remonte, on achète des améliorations grâce aux trucs découverts en creusant, et on progresse toujours plus profond. C’est fluide, la boucle est efficace, et si ça fait beaucoup penser à son prédécesseur, cette suite sait intelligemment chasser la routine grâce à quelques atouts :
Tout d’abord les salles secondaires qui viennent briser la répétitivité, puisqu’elles sont toutes remplies de challenges variés, qui pimentent un peu le jeu en offrant des petits pics de difficulté bienvenus. Et vu qu’une seule m’a fait pester, je pense que dans l’ensemble elles sont bien équilibrées.
Ensuite l’histoire est un peu plus présente, les personnages attachants, et il faut avouer que c’est sympa de découvrir la direction dans laquelle évolue l’univers découvert dans les jeux précédents de la série. En effet,tout ça s’articule de manière plaisante avec le premier Steamworld Dig, mais aussi avec Steamworld Heist, et c’est plaisant de voir un bout d’histoire de l’univers global qui se met en place.
Enfin le jeu injecte une bonne grosse dose de metroidvania dans son gameplay et son level design au fur et à mesure qu’on progresse, avec des portions un peu plus complexes, et qui ne se contentent plus de juste nous faire creuser vers le bas. Là où le bat blesse, c’est quand on retombe sur des sections où il faut « juste creuser » un peu plus loin dans le jeu : elles finissent par devenir un peu longuette et ennuyeuse au bout d’un moment, il faut bien l’avouer.
Mais avouons que Steamworld Dig 2 est un jeu au capital sympathie certain, plaisant à parcourir, mais qui est peut-être un peu trop basique par moments.
14/20