L’indé tout pourri du mauvais jour, celui qu’on avait laissé au placard pour plus tard est un étron indé ! Bien évidemment me direz-vous, car c’est la raison d’être des « jeux indés » en général et en particulier…
Mais celui-là quand même se la joue tout en noir et blanc et donc en 2 couleurs et demi, voire un peu plus : un étron tout en nuances de gris ! Et avec… euh… un peu de beige je suppose ? (quoique… ça a comme une allure de marrons -au pluriel).
Cela dit, cet étron indé peut convenir aux daltoniens, je présume mais l’intérêt y est absent ou extrêmement limité et rapidement très ennuyeux : faire pivoter l’écran à gauche ou à droite pour atteindre la porte qui débloque le ‘niveau’ suivant… t’es sérieux, là ? c’est ‘ça’ ton (putain de) jeu ? et t’appelles ‘ça’ un jeu, toi ?!…
Bah putain, tu manques pas d’air, mon petit bonhomme ! les stagiaires de nos jours, franchement, ils se prennent pas pour de la merde… mais ils en font ! quelle petite saloperie, franchement, je suis (encore) choqué.