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le 1 déc. 2019
SuivreUne tentative louable
Avant de commencer, je tiens à dire que, à l’heure où j’écris ces lignes, je n’ai pas encore fini la série de livre Les Nains de Markus Heitz. Pourquoi le préciser ? Parce que ce jeu en est une...
Je ne sais pas pourquoi les développeurs indés s’évertuent à faire des jeux de rôle parce qu’ils n’en ont franchement ni les moyens ni les capacités ! Déjà que parfois, de gros studios triple A se cassent les dents sur ce genre si exigeant, alors pensez donc, des branques et des stagiaires qui n’ont aucune idée de qu’ils font, ça ne peut aboutir qu’à des catastrophes industrielles.
Et en plus, ça pollue le genre, des étrons pareils, ce n’est pas bien, pas bien du tout de démouler n’importe comment de telles infamies vidéo-pas-ludiques ! En outre, s’attaquer à la tarte à la crème de la Fantasy, à savoir ces bons vieux nains usés jusqu’à la corde, préjuge déjà du degré de stupidité et d’amateurisme de ces pseudo programmeurs (qui sont des… nains dans leur domaine).
Ainsi, en matière de clichés et de poncifs, on a tout ce qu’il faut dans « The Dwarves » pour un vrai festin de lieux communs noyés dans un monde générique et une intrigue poussive et remâchée, rabâchée, recrachée en un gloubi-boulga informe qui ferait bondir Casimir d’horreur. Les voix anglaises sont affreuses avec de surcroît la voix de la narratrice qui tombe comme un cheveu sur la soupe lors des dialogues déjà périmés.
Le système de combat qui hésite entre le haque et slache bourrin et un temps pausé tactique aérien se viande sur les deux tableaux : c’est un mauvais haque et la tactique (?) est inutilisable en raison d’une interface et d’une confusion hors-norme dans les batailles. Batailles qui mettent en oeuvre beaucoup de personnages non-joueurs qui se mettent sur la gueule, juste pour faire ‘genre’… mais comme dans n’importe quel haque de bas étage en fin de compte.
Surtout que la technique limitée mais presque correcte doit composer avec des ralentissements lamentables lors de ces batailles -et même en dehors parfois- et des temps de chargement fréquents et longuets sur console.
La pauvreté des moyens implique de nombreux dialogues qui ne sortent pas de leur boîte, comme on en faisait dans les années 90… et encore. On se fait chier avec ces nabots idiots à un point rarement atteint : c’est niais, banal et convenu, pour ne pas dire totalement ridicule !
Créée
le 10 août 2026
Critique lue 2 fois
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le 1 déc. 2019
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