Skyrim, c'est un peu comme cette série que t'as déjà vue 10 fois, mais à chaque rewatch, tu trouves encore un truc que t'avais raté. Sorti en 2011 et encore vivant dans nos PC/console/frigo/calculatrice en 2025, c'est pas juste un jeu : c'est une légende vidéoludique. Et même si c'est un peu un meme vivant à ce stade, on l'aime toujours autant.
Tu commences, prisonnier random (comme d'hab), et BIM : un dragon. Ensuite, tu découvres que tu peux crier tellement fort que ça envoie valser des trolls, tu rejoins une guilde de voleurs, tu t'improvises assassin, mage, forgeron, alchimiste, propriétaire immobilier, et oh tiens, pourquoi pas roi des vampires pendant qu'on y est. T'as littéralement une vie parallèle à Tamriel.
Et le plus beau ? Tu peux décider de foutre en l'air toute la quête principale pour passer 250 heures à cueillir des fleurs et empiler des roues de fromage dans ta maison de Blancherive. Skyrim, c'est un monde bac à sable où rien ne t'oblige à sauver le monde... mais tout te donne envie d'y rester.
Côté gameplay, ça a vieilli un peu, c'est vrai. Les combats sont parfois aussi rigides qu'un garde de Blancherive avec une flèche dans le genou. Mais entre les mods qui transforment le jeu en GTA façon médiévale et l'ambiance toujours aussi envoûtante, l'expérience reste magique.
Bref, Skyrim c'est ce pote un peu vieux, un peu buggé, mais ultra cool, drôle sans le vouloir, et qui te dit "Tu veux pas juste rester encore un peu ?". Et spoiler : tu dis toujours oui.