Un jeu de promenade à la manière de ‘Firewatch’ (qui date déjà… un petit peu quand même) ; d’ailleurs, on les compare souvent et pour cause, même si l’invincible se déroule pour sa part sur une planète inconnue et bizarre ! de la pure science-fiction bien sûr mais façon Star Trek des années 60… (la série en carton-pâte) : c’est donc très kitsch !
L’ambiance reste néanmoins intrigante et plutôt… intéressante… jusqu’à un certain point qui peut varier selon tout un chacun… à savoir le point d’endormissement de ce jeu-somnifère ! il est difficile en effet d’y résister, il faudrait être… invincible ! or, nous ne le sommes pas (invincible) et même là, maintenant, j’ai du mal à garder les yeux ouverts, car je viens de jouer à peu près encore une demi-heure au jeu-somnifère.
Et je me sens léthargique. Il va me falloir au moins trois lignes de coke pour me sortir de là ! (je vais appeler Palmade). Cela étant, je ne voudrais pas dire que le jeu -(somnifère) est mauvais : il n’est pas si vilain (surtout pour un jeu plutôt indé) bien que loin, bien loin des images qu’ils ont montré… (pipeau, pipeau…). Le post-traitement est en général très exagéré et nuit à la lisibilité globale mais bon, de toute façon, on a vu certainement bien pire ici et là, dans le genre.
Mais donc, on se promène et on avance… bien que fort lentement. Et ça n’arrête pas de jacter, sans doute pour qu’on reste éveillé mais je crois que c’est le contraire qui se passe… On continue d’avancer, on écoute, on regarde la carte (mal faite), ça bavarde encore… La curiosité nous pousse encore un peu, on avance, on avance, on n’a plus d’essence… (ah non, pas cette vieille chanson à la con d’Alain Souchon… ça y est, je ronfle, putain !!).
La musique du jeu est du style ‘atmosphérique’ et s’avère bien agréable (par exemple)… et propice à la relaxation. Et le gros dodo. Merde, merde !! Bon, bah voilà, le jeu me fait chier maintenant et l’emmerdement est bien au dessus de la curiosité potentielle…
Ah et puis, si elle pouvait arrêter de parler, de commenter la moindre de ses actions, l’héroïne… déjà que l’autre à la radio n’arrête pas de nous parler ! ça jactait à ce point dans Firewatch ? j’en ai pas souvenir… mais enfin bon, bref… voilà quoi. Dommage, ça commençait bien…