Mais nom d’un petit bonhomme, qu’est-ce que ce jeu Megadrive fait sur ma console moderne ?!… ah mais oui, c’est un énième étron indé de la catégorie rétron pour rétrodegs parce qu’il paraît que les jeux vidéo, « c’était mieux avant »… mieux avant, t’es sûr ?
Les graphismes de la génération 16 bits, 256 couleurs à l’écran et des pixels gros comme ça ! tu peux presque les compter, putain… Mais il paraît que c’est de lard, du pixel lard ici, tu peux pas comprendre, c’est un « hommage » parce que « c’était mieux avant » et que la Megadrive, c’était le bon vieux temps… Ouais, c’est sûr, les cartouches Sega à 449 francs français, toutes taxes comprises, prix public conseillé. Trop bien.
Et donc là dans ce jeu Segadeg ou plutôt cette imitation de jeu Segadeg (et Segadead) tu te tapes la « jouabilité » d’antan toute pourrie, très difficile bien sûr parce que avant, ton jeu à 449 FF, tu voulais pas le finir en une après-midi quand même… donc, t’étais là pour en chier un maximum, car à l’époque, on ne savait faire que ça : de la difficulté répétée et répétitive pour prolonger la durée de vie d’un ersatz de jeu sans contenu…
Des mécaniques très simples et très cons, de la 2D ignoble, de la daube défilante (scrollante en franglais) des combats (?) de presse-bouton épileptogène et de la plateforme débile pour con-currrencer Mariol, l’idole des nintendaubeux, car Nintendaube était un con-current sérieux de Segadeg !
Et donc, plus besoin de ressortir la Megadrive de la poubelle, grâce à ces « jeux » rétrons indés, redécouvre les affres du jeu tout foireux d’avant quand c’était bien de la daube ! ah la la, on vit vraiment une drôle d’époque de merde !