Les charlots des studios Pendulos nous chient une nouvelle grosse pendule qui serait soi-disant un jeu vidéo (?!)… et a fortiori un jeu d’aventure comme on en faisait dans les années 90 quand on ne savait pas quoi faire en fait… alors, on faisait de la merde avec des dialogues stupides, des énigmes absconses et des espèces d’histoires à la mords-moi-le-noeud.
Ici, Pendulo nous ressert ce qu’il sait faire : une histoire à la mords-moi-le-zob à forte tendance mongolo-mongoloïde avec des graphismes grotesques en 256 couleurs, des dialogues stupides, des situations ridicules (heureusement que ça ne tue pas…) et un ennui à couper au couteau.
Ce pseudo-jeu est une mélasse abrutissante, très bête et dont l’humour (?) tient assurément des mongoleries les plus mongolios qu’on puisse trouver. Alors, le prochain gros truc pour cet ersatz de jeu, c’est la grande poubelle : il y sera parfaitement dans son élément et tout à fait à sa place !