Cette infâme daube porte étonnamment bien son nom : c’est en effet une totale dévastation ! Le développeur japonais Platinum Games est un gros bourrin défoncé au saké qui s’ouvre le bide en deux au katana après une indigestion.
Juste après donc, il démoule aussi sec cette grosse merde (à la façon étron indé) à la jouabilité ultra merdique pleine de combos débiles sur une vieille licence périmenaze nippo-amerloque de gros robots à la fois grotesques et très cons.
« Devastation » est vraiment un titre prémonitoire pour ce… titre dévasté de partout, brouillon et confus, un festival du grand n’importe quoi, fait n’importe comment. En outre, les graphismes en 16 couleurs arrachent les yeux comme un vieil anime fatiguenaze qui pue de la gueule. Bref, un jeu tellement bordélique que tu risques la crise d’épilepsie à chaque niveau. Absolument épouvantable !