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le 8 mai 2017
SuivreThe Finished Swan
Parlons échange équivalent. Au royaume des walking simulators, il y a ceux qui voudraient, vraiment, de tout leur coeur, mais qui n'ont pas l'étoffe, et ceux qui ne se contentent ni de vouloir, ni de...
Dear Esther (2012) était peut-être un peu trop sibyllin dans ce qu'il évoquait. Everybody's Gone To The Rapture (2015) manquait quant à lui, sans doute, un peu de rythme. Gone Home (2013) était, il faut le dire, qu'une grande maison vide. What Remains of Edith Finch balaye tout ces travers, transfigure le genre et propose l'expérience narrative ultime. Bienvenue chez les Fisher ! En plus d'amener le joueur sur une terra incognita narrative qui puisse son essence dans le réalisme magique, son support se ré-invente (bande dessinée, photographie, mini-jeu). Et surtout, car l'attente de la suite est réelle, l'ennui ne vient jamais. Ce jeu est plus qu'un chef d'œuvre mais est une constellation de coups de génie.
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le 8 mai 2017
SuivreParlons échange équivalent. Au royaume des walking simulators, il y a ceux qui voudraient, vraiment, de tout leur coeur, mais qui n'ont pas l'étoffe, et ceux qui ne se contentent ni de vouloir, ni de...
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le 16 janv. 2019
SuivreBon je ne voulais pas "jouer" à ce "jeu", mais vu que Epic l'offrait (en échange bien entendu de l'installation de leur magnifique magasin dans lequel on peut dépenser nos soussous ne soyons pas...
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le 18 avr. 2018
SuivreJouer à What Remains of Edith Finch m’a fait du bien. Déjà d’un point de vue personnel, puisque je traversais une phase d’épuisement vidéo-ludique à m’acharner sur un Persona 5 excellent mais trop...
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le 17 sept. 2020
SuivreMélange navrant de The Stanley Parable et Portal. La narration est atroce, ça parle pour ne rien dire. Il n'y a pas d'humour, on ne casse aucun 4ème mur, le message que le jeu veut faire passer est...
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le 12 janv. 2022
SuivreL'avenir énergétique de notre civilisation est un sujet sans réponse simple et facile. En plus de constituer la matière première de tout ce qui constitue notre quotidien, le pétrole est la seule...
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le 12 janv. 2022
SuivreAprès Le Monde sans fin (2021) de Jancovici clairement pro-nucléaire, Davodeau, lui défend la thèse inverse. Tel un Rufin, il part en pèlerinage jusqu'à Bure, future site d'enfouissement de déchets...