Yakuza: Like a Dragon
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Yakuza: Like a Dragon

Jeu de Ryû ga Gotoku Studio et Sega (2020 · PlayStation 4)

Si vous êtes fan de jeux vidéo et que le Japon vous évoque un peu plus que le menu « Sakura » du sushi du coin, alors vous avez probablement entendu parler ces dernières années de la série de jeux vidéo sobrement baptisée « Yakuza ». Comme vous êtes des gens cultivés et perspicaces, nul besoin de s’épancher plus longtemps sur le thème principal de ces jeux. Cette série autrefois assez confidentielle en occident est devenue, particulièrement depuis la sortie de Yakuza 0 en 2015, un incontournable du paysage vidéoludique actuel. À tel point que l’annonce de la sortie du nouvel épisode, Yakuza : Like a Dragon, sur les consoles d’ancienne et nouvelle génération a été un petit évènement en soi.


Yakuza : Like a Dragon est, comme son nom ne l’indique pas forcément, le 7ème épisode canonique de la franchise, tous développés par SEGA et le studio Ryu Ga Gotoku (signifiant littéralement « Like a Dragon » ; une vraie inception nippone). Les six premiers épisodes étaient tous des « beat them all » (comprenez : des jeux nerveux où il faut appuyer sur tous les boutons pour totocher les yakuzas des clans rivaux) où le monde à explorer se limitait à un quartier d’une ville japonaise, inspiré de la réalité. Le joueur était placé dans la peau de Kazuma Kiryu, un yakuza Tokyoïte, sorte de Sasuke au grand cœur.

Après ces six épisodes de bons et loyaux services étalés sur une petite trentaine d’années virtuelles, SEGA et le studio Ryu Ga Gotoku se sont rendus compte qu’ils avaient peut-être un peu trop tiré sur la corde et qu’avoir un héros sexagénaire ne serait peut-être plus très crédible. Sans parler de la redondance des lieux visités, des sempiternels amis de Kiryu et des mécaniques de jeu. Bref, la série avait besoin d’un souffle nouveau pour son 7ème épisode.

C’est pourquoi SEGA et le studio Ryu Ga Gotoku ont entamé un virage assez couillu : ce nouveau jeu « Yakuza » ne sera plus un « beat them all » mais un « RPG » (comprenez : un jeu de rôle où les personnages s’attaquent tranquillement à tour de rôle), et introduira un nouveau protagoniste dans la foulée.

« Mais c’est…vraiment ton nom ? »

Le nouveau protagoniste que l’on va incarner s’appelle donc Ichiban Kasuga, sorte de Naruto de la pègre japonaise, tous deux aussi mal coiffés et habillés, aussi stupides mais aussi généreux et doués pour le combat. Les noms et prénoms japonais ayant quasiment tous une signification, « Ichiban » signifie en l’occurrence « le meilleur ». Cependant, étant un énorme boulet, notre héros pourrait presque attaquer ses parents en justice pour lui avoir donné un prénom un peu lourd à porter.



L’histoire commence plutôt tranquillement ; le joueur suit la vie du jeune Ichiban, 20 ans et petite frappe dans un clan de yakuzas plutôt modeste. Les choses commencent à mal tourner quand Ichiban, pour sauver l’honneur de son chef et de son clan, doit assumer la responsabilité d’un meurtre qu’il n’a pas commis. Direction la case prison sans passer par la case « fêtes yakuza de fin d’année », et rendez-vous 18 ans plus tard pour sa libération. Sauf qu’entre temps, le monde a bien changé. Les smartphones sont inventés et répandus, BlackBerry a eu le temps d’être tendance puis désuet puis laissé pour mort, les gens postent sur internet des photos de chats obèses avec un texte rigolo dessus. Oui, le monde va mal. Cependant la découverte de ce monde « 2.0 » (comme disent les boomers) n’a que peu d’impact sur Ichiban car ce dernier a le cœur brisé : son clan l’a littéralement oublié. Pas de chef qui vient l’attendre avec des makis nutella-banane à la sortie de prison, rien, personne. Ichiban se retrouve seul, sans-abri, mais bien décidé à retrouver son chef et son clan comme un ex copain un peu harceleur sur les bords. Bien entendu, il va se retrouver embarqué dans quelques magouilles mafieuses et devra distribuer moultes mandales pour arriver à ses fins.



New game new me

Après la diffusion du premier trailer du jeu, tout le monde sur la toile a frissonné. « Plus de Kiryu sama ? » « un RPG ? ça a l’air mou du » « Des SDF yakuzas ?? lmao ». Les vraies questions pour lesquelles nous attendions des réponses étaient : Est-ce que ce sera un bon yakuza sans Kiryu ? Est-ce que ce sera un bon RPG ? La réponse est simple et je ne peux m’empêcher de vous dévoiler une partie du verdict de ce test : Yakuza : Like a Dragon est un excellent Yakuza et un excellent RPG. Nous allons voir pourquoi ses mécaniques sont très solides.Après la diffusion du premier trailer du jeu, tout le monde sur la toile a frissonné. « Plus de Kiryu sama ? » « un RPG ? ça a l’air mou du » « Des SDF yakuzas ?? lmao ». Les vraies questions pour lesquelles nous attendions des réponses étaient : Est-ce que ce sera un bon yakuza sans Kiryu ? Est-ce que ce sera un bon RPG ? La réponse est simple et je ne peux m’empêcher de vous dévoiler une partie du verdict de ce test : Yakuza : Like a Dragon est un excellent Yakuza et un excellent RPG. Nous allons voir pourquoi ses mécaniques sont très solides.

Les RPG japonais classiques se veulent assez sérieux et doivent cocher un certain nombre de clichés pour espérer dépasser les 100 000 ventes : les héros doivent être des sortes d’élus, des cristaux sacrés doivent être mentionnés quelque part, les musique des boss doivent avoir des paroles en latin, les protagonistes doivent ressembler à des mannequins, ou bien la carte du monde doit être immense et surtout immensément vide. Dans cette nouvelle aventure Yakuza, oubliez tout ça.

Les jeux précédents permettaient au joueur de se déplacer librement dans les quartiers de Kamurocho (inspiré par le quartier Tokyoïte de Kabukicho) ou encore Sotenbori (inspiré par le quartier Doutonbori d’Osaka). Ici, le joueur pourra suivre les aventure d’Ichiban dans le quartier d’Isezaki Ijincho, inspiré par le quartier Isezakichou de Yokohama.


La ville offre un terrain de jeu assez conséquent, avec toujours des possibilités de déplacement rapide via les nombreux taxis. Bien que les paysages et ambiances soient plus variés, espacés et boisés que dans les précédents épisodes, on regrette cependant le manque d’un certain effet « waouh » dans la ville, comme celui qu’on ressent la première fois qu’on passe la porte de Kamurocho ou sous le crabe géant de Sotenbori. Yokohama est plus sage, plus tranquille, loin de l’agitation Tokyoïte qui pouvait donner mal à la tête et faire ramer les bécanes les plus modestes.

Quand Ichiban commence à vivre sous les ponts de Yokohama, ses compagnons à l’haleine de saké aux prunes lui apprendront tout un tas de rudiments, ce qui sera l’occasion d’introduire progressivement les mécaniques du jeu. Le thème de la précarité et des sans-abris est clairement prédominante dans le jeu. Pour pouvoir retrouver un semblant de vie de débauche, notre héros va devoir apprendre à se débrouiller comme ses compères sans-abri. L’occasion d’introduire des mini-jeux de courses où on devra ramasser le maximum de canettes vides dans un temps imparti pour pouvoir les échanger contre quelques yens ou objets divers, des distributeurs à aller fouiller en quête de quelques pièces oubliées, ou la traditionnelle mécanique de vente d’objets trouvés dans la rue à des marchands.

La vie c'est comme un RPG

En effet, et très tôt, le jeu nous fait implicitement comprendre que toutes ses mécaniques sont inspirées des meilleurs RPG et de la vraie vie, brisant une sorte de quatrième mur entre le joueur et la bande à Ichiban. Cette manière très maline et réaliste de voir les choses permet, et contrairement à de nombreux RPG, de s’identifier beaucoup plus facilement aux héros et de renforcer l’immersion.

Je parlais du ramassage de canettes, ou de pièces oubliées, mais les comparaisons ne s’arrêtent pas là. Que faire lorsqu’on a de l’énergie à revendre et besoin d’argent ? On traverse la rue à la recherche d’un emploi. C’est littéralement ce que va faire Ichiban : il va pointer à l’ANPE locale qui va lui proposer différents jobs. Ces jobs, à la manière d’un Final Fantasy III ou d’un Dragon Quest VI, vont modifier ses statistiques et vont lui permettre d’apprendre différentes compétences dont il se servira lors des combats. Ichiban veut devenir danseur ? Pas de problème, sa statistique d’agilité augmentera et il apprendra des compétences de break dance pour faire tomber ses ennemis et leur infliger des dégâts. Ichiban veut devenir cuisinier ? Pas de problème, sa statistique de dextérité augmentera et il pourra envoyer des poêles sur ses ennemis. Il y a des tas d’exemples aussi loufoques que ceux-là et on prend plaisir à lancer une compétence fraîchement acquise juste pour voir l’animation en combat. Comprenez qu’on est loin des traditionnels « mage », « guerrier », « prêtre », et que cette vision réaliste apporte un vrai vent de fraîcheur dont le genre a clairement besoin.


On compte une douzaine de jobs différents, chaque personnage de la bande ne pouvant postuler qu’à certains jobs en particulier. Il ne tient qu’au joueur de composer une équipe équilibrée (ou non) en fonction des jobs proposés et de leurs compétences. Cette mécanique de jobs, bien que très classique dans le fond, s’intègre extrêmement bien à l’univers et fonctionne parfaitement, sans pour aucun qu’il n’y ait de job inutile, ou de job complètement fumé. On regrette cependant le manque de jobs uniques à un personnage. De plus, les personnages féminins n’ont malheureusement pas droit aux mêmes jobs que les personnages masculins. Dommage, on aurait bien vu Saeko en cheffe de chantier.


À la manière d’un Persona et finalement, un peu comme dans la vraie vie, plus vous ferez d’activités avec vos compagnons (aller au restaurant, écouter les petits dialogues inopinés…), plus votre amitié sera solide et vous permettra de débloquer différents bonus. Ichiban pourra tout aussi bien développer ses compétences personnelles (intelligence, charisme, confiance en soi…) en réalisant diverses activités annexes, permettant de pouvoir aborder certains personnages et débloquer (encore !) des bonus et des scènes cachées.


Ichiban, tout comme les développeurs du jeu sont des grands fans de Dragon Quest et de RPG et cela se ressent tant les allusions sont nombreuses. On pourrait presque penser qu’ils ont développé ce nouveau Yakuza uniquement dans le but de déclarer leur flamme à ce genre un peu malmené lors de la génération PS3/X360 mais qui est parvenu à revenir en grâce, notamment grâce aux mastodontes Persona 5, Final Fantasy XV et dans une autre mesure, Dark Souls. Toutes les mécaniques RPG implémentées dans le jeu ont une réelle utilité et sont si nombreuses qu’on peut parfois avoir le tournis en réfléchissant à tout ce qu’on peut faire en dehors de l’histoire principale. Mais après tout, il est vrai que la série Yakuza est également réputée pour être généreuse en terme de contenu annexe.



Like a Yakuza

Nouveau jeu Yakuza oblige, on retrouve beaucoup d’éléments communs aux précédents épisodes. Des quêtes annexes allant de l’absurde à l’hilarant, en passant par l’émouvant. Des mini-jeux à la pelle : entre autres les classiques salle d’arcade proposant de jouer à de vrais jeux rétro (Virtua Fighter, Space Harrier), du Mahjong, Karaoké et un Battling center. Viennent s’ajouter de nouvelles activités comme par exemple une simulation de gestion d’entreprise, des courses, un centre de formation, etc. Ce contenu est totalement dispensable pour qui voudrait uniquement se concentrer sur l’histoire principale, mais il serait dommage de passer à côté, ne serait-ce que pour relâcher la pression ou voir jusqu’où le jeu peut aller dans la générosité. D’autant qu’ils sont d’une qualité plus que correcte et pourraient même être vendus comme jeux à part entière, si on poussait le capitalisme un peu loin.


Pour ce qui est du système de combat en lui-même, il est un savoureux mélange entre le classicisme d’un Dragon Quest avec ses attaques physiques, magies et sorts de soutiens, d’un système de force/faiblesse hérité de Megami Tensei et propose même un système de « just guard » (comprenez : appuyer sur une touche au moment exact de l’attaque d’un ennemi pour minimiser les dégâts reçus) comme dans un Garou : Mark of the Wolves. Il existe même des petites astuces et suppléments pour pousser les choses un peu plus loin, que le joueur se fera un plaisir de découvrir par lui-même.

Les rencontres aléatoires sont bien entendu de la partie et permettent de faire gagner de l’expérience aux héros et de grappiller quelques yens. Ces rencontres sont malheureusement un peu trop nombreuses, et surtout assez difficile à éviter du à l’étroitesse de certaines rues. Elles cassent assez souvent le rythme du jeu, notamment lorsqu’on souhaite juste faire quelques mètres pour aller à la boutique du coin. Ne parlons pas de certains donjons où il est impossible d’éviter ces combats, qui s’avèrent être une sacrée perte de temps quand notre équipe est bien plus forte que les ennemis.

Fort heureusement, le jeu n’est pas difficile au point de nous forcer à enchaîner les combats pour pouvoir acheter de l’équipement de qualité et survivre. Avec une équipe bien équilibrée qui couvre la plupart des faiblesses des ennemis, et sans trop fuir de combats, on s’en sortira assez aisément en transpirant sur quelques boss seulement.

Le scénario quant à lui, dans la plus pure tradition des Yakuza, mêle émotion, crime, violence, rires, larmes et discours passionnés pas loin du cliché. C’est du très bon, comme d’habitude. À tel point que la tentation de passer outre le contenu annexe est parfois trop forte, tellement l’histoire commence à devenir intense.

Quand on s’habitue à la qualité, on devient pointilleux sur le moindre de détail. En outre, on pourra regretter le manque de combats de boss où, les yakuzas font tomber la chemise comme un chippendale hongkongais et dévoilent leur tatouage dorsal. Il manque ce petit côté épique aux combats de boss, qu’on retrouvait si souvent dans Yakuza 0. Mais entendons-nous bien, le jeu ne manque surtout pas d’intensité.

« Je vais te faire la peau…dans 15 secondes »

S’il y a un point sur lequel ce Yakuza : Like a Dragon fait grincer des dents, c’est sur la technique. Soyons clair, vous allez passer pas mal de temps à attendre. Non pas que les temps de chargements soient spécialement longs (encore que…), mais ils sont surtout très nombreux. Le jeu est bavard et aime soigner sa mise en scène, c’est pourquoi ces temps de chargements sont parfois la goutte de trop qui nous fait lever les yeux au ciel. Surtout quand on vient de s’envoyer 5 rencontres aléatoires d’affilée.

Si on en croit la communication de Sony et Microsoft sur leurs nouvelles consoles et les premiers retours de la presse spécialisée, ce problème devrait être inexistant sur PS5 et Xbox Series. Quand on joue à une version remasterisée d’un jeu, on se dit parfois « ah ! c’est tellement confortable que je ne pourrais jamais rejouer à la version d’origine ». Oui, là on aimerait déjà jouer à la version remasterisée ou next-gen de Yakuza : Like a Dragon.

Quant à la partie graphique, le moteur Dragon Engine fait le taf mais les performances n’ont pas vraiment évolué depuis Yakuza 6. Les graphismes oscillent entre le « pas mal » pour les cinématiques et le « mouaif » pour certains détails comme les cheveux, animations et bâtiments. Pas de quoi nuire à l’immersion fort heureusement.

Yakuza… Y’a plus qu’à ?

Comme pour Final Fantasy XV, ce dernier épisode de Yakuza s'adresse aux habitués et aux nouveaux venus. Cependant, à la différence du jeu de Square Enix, SEGA et le studio Ryu Ga Gotoku nous offrent ici un RPG brillant dans le monde de la pègre japonaise.

Il ravira les fans qui retrouveront tout ce qu’ils ont aimé dans les précédents opus, avec la touche de modernité et de fraicheur apportée par les mécaniques RPG. Il ravira les nouveaux venus qui n’auront pas à se farcir des heures de vidéo de résumé de l’histoire des précédents épisodes. Il pourra en agacer certains, notamment ceux qui sont insensibles au charme du Japon ou les allergiques au côté excentrique et déjanté des japonais. Il mettra tout le monde d’accord avec sa justesse, sa générosité et sa profondeur. C’est en cela qu’il donne une leçon à beaucoup de grands noms.

La série Yakuza transpire l’ADN de SEGA par tous ses pores. On imagine sans mal la série sur Dreamcast, si cette dernière avait connu le succès qu’elle méritait. La série Yakuza et son essor récent en occident sont certainement ce qui est arrivé de mieux à SEGA ces 10 dernières années. Est-ce que Yakuza aurait pu exister dans un monde où Shenmue aurait été roi ? On pourrait débattre des heures sur la question mais les faits sont là : Yakuza est une des meilleurs séries de beat them all et est en phase de devenir l’une des références du JRPG.

Biqueeette
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le 3 févr. 2026

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Biqueeette

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