2021, année du lapun

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173 films

par Anyore

Car, à chaque "rime" des sons "un" et "in", un bébé licorne meurt.

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    Soul (2020)

    1 h 40 min. Sortie : . Animation, aventure, comédie, fantastique et comédie musicale.

    Long-métrage d'animation de Pete Docter et Kemp Powers avec Jamie Foxx, Tina Fey, Graham Norton

    Je crois que je vais me faire taper. Soyez surs que j’aurais vraiment voulu l’aimer. Je suis vraiment très déçue et dans l’incompréhension. J’ai vraiment envie de mettre 4, mais je ne veux pas commencer 2021 comme ça.

    J’ai trouvé Soul extrêmement simpliste, l’histoire, les personnages, leurs histoires, l’univers est expédié à une vitesse phénoménale, si bien qu’on n’a pas le temps ni de s’attacher vraiment, ni de s’immerger… Et pourtant, on assiste tout de même à pas mal de scènes qui font répétition. Du coup, tout semble assez plat, comme si l’on n’avait pas été au bout de chaque idée et pourtant, avec un tel sujet, il me semblait possible de faire quelque chose de bien plus poussé et qui fasse plus réfléchir. Ici, en gros, on nous dit « profite de la vie ». Ha bah merci didonc.
    Je ne sais pas si ce sont ces derniers mois (et ceux à venir qui ne semblent pas bien plus joyeux) qui m’ont rendue blasée de la vie, mais vraiment, quelle déception.
  • Bande-annonce

    American Graffiti (1973)

    1 h 50 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de George Lucas avec Richard Dreyfuss, Ron Howard, Paul Le Mat

    Un film qui donne envie de rouler en voiture la nuit avec de la musique, mais je ne peux pas car je n'ai ni permis, ni voiture, et qu'en plus il y a le couvre-feu.
  • Bande-annonce

    Les Trois Brigands (2007)

    Die drei Räuber

    1 h 19 min. Sortie : . Animation, comédie et policier.

    Long-métrage d'animation de Hayo Freitag avec Joachim Król, Bela B. Felsenheimer, Charly Hübner

    C'est mignonnet, sans doute un peu trop enfantin et l'animation n'est pas toujours très très au point, mais les personnages sont attachants et on passe un moment très agréable !
  • Bande-annonce

    Les Enfants du paradis (1945)

    3 h 10 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Marcel Carné avec Arletty, Jean-Louis Barrault, Pierre Brasseur

    Si l'on ne peut qu'être touchés par la beauté du film, la poésie qui s'en dégage, la retranscription d'une époque, l'amour fou du théâtre qui en déborde... qu'il m'a été difficile de vraiment m'intéresser aux personnages, à véritablement m'immiscer dans l'histoire et dans l'ambiance, tant tout me semble sur-joué.
    Alors oui, en tant que film-hommage, film-théâtre, tout cela a du sens, mais je suis honnête et je le dis, je suis restée bien en dehors, malheureusement.
  • Mère Jeanne des anges (1961)

    Matka Joanna od aniolów

    1 h 50 min. Sortie : . Drame.

    Film de Jerzy Kawalerowicz avec Lucyna Winnicka, Mieczyslaw Voit, Anna Ciepielewska

    Très beau film de possession / exorcisme, qui dit en fait bien d'autres choses.

    Magnifique esthétiquement, où le blanc des paysages extérieurs contraste durement mais avec une grande beauté, avec les intérieurs, sombres et gris. Incroyable interprétation aussi de la part de l'actrice principale.
  • Bande-annonce

    Hellzapoppin (1941)

    Hellzapoppin'

    1 h 24 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Henry C. Potter avec Martha Raye, Robert Paige, Mischa Auer

  • L'Été du démon (1978)

    Kichiku

    1 h 50 min. Sortie : . Thriller et drame.

    Film de Yoshitarô Nomura avec Ken Ogata, Shima Iwashita, Mayumi Ogawa

  • Bande-annonce

    Le Peuple Loup (2020)

    Wolfwalkers

    1 h 40 min. Sortie : . Fantastique et aventure.

    Long-métrage d'animation de Tomm Moore et Ross Stewart avec Honor Kneafsey, Eva Whittaker, Sean Bean

    Wolfwalkers est simplement magnifique. Une incroyable maîtrise artistique, les dessins, les mouvements, les couleurs. On ressent à chaque instant l'amour de Tomm Moore pour les légendes, comme c'était le cas, déjà, dans Le Chant de la Mer ou Brendan et le Secret de Kells. S'ajoute ici, encore plus, un amour de la nature et des animaux, de la liberté. Le réalisateur étant un grand défenseur de la cause animale, ce n'est guère étonnant. Et c'est vraiment merveilleux. Le monde des enfants, de la magie, contre celui des adultes, si pétris dans leurs convictions qu'ils en deviennent sourds et aveugles à toute forme de bon sens. C'est tout ce que j'aime, c'est si beau (je l'ai déjà dit ?).

    Les personnages, eux aussi, sont merveilleux, sans clichés, et si beaux. Et la musique, si belle, mélange entre sonorités "typiques" irlandaises et modernité, et la superbe voix d'Aurora.
    J'espère tellement - vous ne pouvez imaginer à quel point - le voir au cinéma. Visuellement, il est tellement incroyable, tellement au-dessus des deux précédents qui étaient déjà fabuleux, que ce doit être une expérience incroyable.
  • Bande-annonce

    Lamu : Un rêve sans fin (1984)

    Urusei Yatsura 2 Byûtifuru Dorîmâ

    1 h 38 min. Sortie : . Animation, aventure, comédie, fantastique et science-fiction.

    Long-métrage d'animation de Mamoru Oshii avec Fumi Hirano, Toshio Furukawa, Akira Kamiya

  • Bande-annonce

    Les Révoltés de l'an 2000 (1976)

    ¿Quién puede matar a un niño?

    1 h 47 min. Sortie : . Fantastique et Épouvante-horreur.

    Film de Narciso Ibáñez Serrador avec Lewis Fiander, Prunella Ransome, Antonio Iranzo

    J’avais entendu parler de ¿Quién puede matar a un niño? (le titre original me semble tout de même bien plus adéquat) depuis quelques temps déjà. Peu de notes, mais un synopsis particulièrement intriguant. Un couple, dont une femme enceinte, décide de passer quelques jours sur une île reculée, sans contact avec le monde extérieur. What could possibly go wrong ?
    L’atmosphère est très bien gérée, aidée par un gros travail sur le son, notamment la musique… et les rires… aaaah ces rires ! Le suspens monte crescendo, et si l’on n’a pas vraiment « peur », une certaine angoisse s’installe tout de même peu à peu.
    Tout n’est pas parfait, forcément, mais que serait un « film d’horreur » sans ses personnages aux décisions débiles ?

    Conte macabre qui interroge le spectateur sur ce qu’il voit, ce qu’il a vu et ce qu’il pourrait penser, qui interroge aussi l’Humain et ses actes, ¿Quién puede matar a un niño? mérite vraiment plus de visibilité.
  • Bande-annonce

    The Wicker Man (1973)

    1 h 31 min. Sortie : . Drame, thriller et Épouvante-horreur.

    Film de Robin Hardy avec Edward Woodward, Christopher Lee, Diane Cilento


    Films d’horreur et comédies musicales sont sans doute les films que j’ai le plus de facilité et de plaisir à voir actuellement. Le dieu d’osier combine donc parfaitement cela.

    Mon seul reproche va à l’encontre de la trop grande lenteur du film dans sa première partie, qui contraste démesurément avec la seconde partie, où, au contraire, tout va extrêmement vite. Si bien, que l’on a un peu de mal à s’imprégner totalement de l’ambiance (du moins devant un écran 13 pouces, j’ai pas encore de salle de cinéma chez moi, malheureusement).
  • Bande-annonce

    Don't Think I've Forgotten: Cambodia's Lost Rock and Roll (2014)

    1 h 47 min. Sortie : . Historique et musique.

    Documentaire de John Pirozzi avec Norodom Sirivudh, Norodom Sihanouk, Sisowath Kossamak

    Don’t Think I’ve forgotten : Cambodia Lost Rock and Roll est un documentaire qui revient sur la période allant de l’indépendance du Cambodge (alors sous protectorat français) en 1953 jusqu’aux années 1970, et la terreur imposée par le régime des Khmers rouges.

    C’est une période faste pour les artistes, qui s’inspirent à la fois des musiques venues d’occident et de leurs propres traditions musicales. On voit alors comment la musique influence et s’influence de la situation géopolitique, locale et internationale. C’est un temps particulièrement compliqué, différents régimes se sont succédés en peu de temps, c'est la guerre froide et plus particulièrement, la guerre du Vietnam juste à côté…

    Le documentaire se présente sous forme d’interviews de survivants, familiers ou proches des artistes tués (car, « lorsque l’on veut supprimer les anciennes valeurs d’une société, il faut commencer par supprimer les artistes »), entrecoupés d’images d’archives américaines ou cambodgiennes, de clips vidéos, de photographies de disques… Révoltant, évidemment, mais aussi une ode à la musique, à la création, à la liberté, bien-sûr, il vaut vraiment le coup d’oeil, et permet de découvrir à la fois un pan de l’Histoire assez peu connu et, bien-sûr, des artistes.
  • Bande-annonce

    Les Yeux sans visage (1960)

    1 h 28 min. Sortie : . Drame et Épouvante-horreur.

    Film de Georges Franju avec Pierre Brasseur, Alida Valli, Edith Scob

    J'en repoussais le visionnage depuis un moment, de peur d'être trop mal à l'aise. En fin de compte, c'est bien moins terrible que ce à quoi je m'attendais.
    J'admets aussi avoir eu du mal à apprécier le jeu des acteurs, c'est sans doute le style, ou vraiment volontaire, mais je l'ai trouvé carrément mauvais par moment. La fin, en revanche, est magnifique. Une des plus belles que j'ai vues.
  • Bande-annonce

    Soudain l'été dernier (1959)

    Suddenly, Last Summer

    1 h 54 min. Sortie : . Drame et thriller.

    Film de Joseph L. Mankiewicz avec Elizabeth Taylor, Katharine Hepburn, Montgomery Clift

  • Bande-annonce

    M (2018)

    1 h 45 min. Sortie : .

    Documentaire de Yolande Zauberman

  • Bande-annonce

    Retour à Zombieland (2019)

    Zombieland: Double Tap

    1 h 39 min. Sortie : . Action, comédie et Épouvante-horreur.

    Film de Ruben Fleischer avec Woody Harrelson, Jesse Eisenberg, Emma Stone

  • Bande-annonce

    J'emmerde tout le monde, sauf les blobs marins (2021)

    F*ck Anyone Who’s Not A Sea Blob

    55 min. Sortie : . Drame.

    Téléfilm de Sam Levinson avec Hunter Schafer, Zendaya, Jacob Elordi

  • Bande-annonce

    Ariane (1957)

    Love in the Afternoon

    2 h 05 min. Sortie : . Comédie romantique.

    Film de Billy Wilder avec Gary Cooper, Audrey Hepburn, Maurice Chevalier

  • De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites (1972)

    The Effect of Gamma Rays on Man-in-the-Moon Marigolds

    1 h 40 min. Sortie : . Drame.

    Film de Paul Newman avec Joanne Woodward, Nell Potts, Roberta Wallach

  • Bande-annonce

    Un Américain à Paris (1951)

    An American in Paris

    1 h 53 min. Sortie : . Drame, comédie musicale et romance.

    Film de Vincente Minnelli avec Gene Kelly, Leslie Caron, Oscar Levant

    Rarement ai-je vu aussi peu d’alchimie entre des personnages, que ce soit entre les « amis » ou entre les « couples ». Peut-être le cadre de Paaaaris est-il censé suffire, plus belle ville du monde, et ville de l’amouuuur ? Les caractères des personnages ne sont d’ailleurs qu’à peine esquissés, ce qui m’empêche bien d’accorder un quelconque intérêt à leur vie, fusse-t-elle joyeuse ou triste. Sans parler de la manière dont ils se rencontrent…
    Bien-sûr, Gene Kelly est un génie des claquettes. Mais, même à ce niveau, la plupart des numéros dansés m’ont parus d’une rigidité particulièrement énervante (à l’image des sourires irrémédiablement figés sur les visages de chacun). Les dernières 20 minutes sont un peu plus attrayantes, mais j’ai bien du mal à les comprendre. On a un peu l’impression que l’on s’est dit « Bon bah, ça manque un peu de numéros costumés et époustouflants pour une comédie musicale, rajoutons-on, avec des lieux emblématiques et des expositions de tableaux, pour rappeler qu’on parle de la ville de l’aaart ».

    Bref, déçue et fatiguée.
    Oh et quoique j’ai pu en lire, il n’est vraiment pas moins niais que Le chant du Missouri.
  • Bande-annonce

    Invitation à la danse (1956)

    Invitation to the dance

    1 h 33 min. Sortie : . Comédie musicale, sketches, animation et fantastique.

    Film de Gene Kelly avec Gene Kelly, Igor Youskevitch, Claire Sombert

    C'est très sympa et inventif, coloré comme on l'aime (très beau technicolor, toujours). C'est osé, c'est vrai, que de choisir de "tout" raconter par de seuls numéros dansés, aucun mot, aucun dialogue n'est ici prononcé. Alors oui, parfois, c'est un peu longuet, mais je suis persuadée que si j'avais pu le découvrir sur grand écran, les couleurs, les danses et les trouvailles artistiques m'auraient encore plus émerveillée et j'aurais 1000 étoiles plein les yeux (mais, remarquez, au point où j'en suis, même voir Johnny Mnemonic sur grand écran ferait scintiller mes yeux)
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    The Plague Dogs (1982)

    1 h 43 min. Sortie : . Aventure, drame et animation.

    Long-métrage d'animation de Martin Rosen avec John Hurt, Christopher Benjamin, James Bolam

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    Le Magicien d'Oz (1939)

    The Wizard of Oz

    1 h 42 min. Sortie : . Aventure, fantastique, musique et comédie musicale.

    Film de Victor Fleming avec Judy Garland, Frank Morgan, Ray Bolger

  • Broadway qui danse (1940)

    Broadway Melody of 1940

    1 h 42 min. Sortie : . Comédie musicale.

    Film de Norman Taurog avec Fred Astaire, Eleanor Powell, George Murphy

  • Gigi (1958)

    1 h 55 min. Sortie : . Comédie, comédie musicale et romance.

    Film de Vincente Minnelli avec Leslie Caron, Maurice Chevalier, Louis Jourdan

    Je ne sais que penser, j'ai trouvé Gigi extrêmement gênant.

    Adapté d'une nouvelle de Colette, le film raconte la vie de "Gigi", jeune fille de 15-16 ans, vivant à Paris et destinée à la vie de demi-mondaine, et pour cela, aidée par sa grand-mère et sa tante, qui lui enseignent toutes les bonnes manières. Autour d'elles, gravite le séducteur Gaston, qui avoisine bien les 35 ans, grand "ami" de la famille, il les a apparement aidées plus d'une fois. Il connait Gigi depuis qu'elle est toute petite et s'aperçoit soudainement qu'elle a grandi et qu'elle est plutôt à son goût grrr grrr.

    C'est un sujet que je ne connais pas, et je n'ai pas lu la nouvelle de Colette. Mais il y a TELLEMENT d'éléments qui m'ont dérangée dans ce film, et je ne parviens pas à savoir si cette gêne "devrait" être ressenti. Le pire est évidemment le personnage interprété par Maurice Chevalier, qui si j'en crois Wikipedia, est un ajout du film par rapport à la nouvelle (et aux autres adaptations). Rien que la première chanson est assez sidérante "Thank heaven for little girls", ou globalement, l'on nous dit sur un air guilleret que les petites gamines de 6-7 ans sont bien mignonnes et deviendront bien vite des femmes, youpi on pourra alors en profiter même si on 70 ans. Si je "comprends l'idée", au vu du sous-texte, j'ai beaucoup de mal à comprendre l'intérêt d'un tel personnage. Vous ne me ferez pas croire que c'est "l'époque". En 1958', j'ose espérer qu'il était tout aussi anormal d'espérer, en voyant des enfants de 6-7 ans, que vite vite elles grandissent. Par ailleurs, Gigi, elle-même, sera souvent qualifiée de "child" par celui-là même qui la convoite. Beaucoup de mal avec l'attitude des "vielles demi-mondaines à la retraite" aussi.

    Le personnage de Gigi est évidemment plus interessant, avec plus de caractère et de force. Mais je ne comprends pas ce que me dit le film, veut-il montrer que ces situations ne sont pas "normales" ou pas "souhaitables" ou montre-t-il une forme d'ascension sociale, ou simplement une "histoire d'amour" par delà les barrières de niveaux social et économique ? Ou encore plus simplement, un état de faits ? Je ne comprends pas, je ne sais pas, mais j'étais vraiment mal à l'aise tout le film.

    Les couleurs sont elles superbes, vraiment, il y a plus que certainement toute une symbolique à y voir, et sans doute celle-ci éclaire ce qui me gêne - il faut que je penche dessus. Les décors sont plutôt très beaux également, et c'est apparement la première comédie
  • Bande-annonce

    Les hommes préfèrent les blondes (1953)

    Gentlemen Prefer Blondes

    1 h 31 min. Sortie : . Comédie musicale et romance.

    Film de Howard Hawks avec Jane Russell, Marilyn Monroe, Charles Coburn

    Après quelques films en demi-teinte dans cette période "comédies musicales" dans laquelle je suis plongée depuis quelques jours, celui-ci a le mérite de proposer véritablement des chansons entraînantes et des numéros musicaux où l'alchimie fonctionne aussi bien que la chorégraphie.

    Pour le scénario et les personnages... je dois admettre que j'ai toujours un peu de mal avec ce cliché de femme vénale sans cerveau (mais en fait si), uniquement intéressée par l'argent (mais en fait pas tout à fait), couplé à son antithèse personnifiée par son amie dont j'ai déjà oublié le nom, c'est dire !

    Enfin, globalement, j'ai passé un agréable moment, mais dommage pour ces points un peu... faciles ?
  • Bande-annonce

    Good Morning England (2009)

    The Boat That Rocked

    2 h 15 min. Sortie : . Comédie, drame, comédie musicale et romance.

    Film de Richard Curtis avec Philip Seymour Hoffman, Nick Frost, Rhys Ifans

  • La maison qui tue (1971)

    The House That Dripped Blood

    1 h 42 min. Sortie : . Sketches et Épouvante-horreur.

    Film de Peter Duffell avec Denholm Elliott, Peter Cushing, Joanna Dunham

  • Bande-annonce

    La Nuit de tous les mystères (1959)

    House on Haunted Hill

    1 h 15 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de William Castle avec Vincent Price, Carol Ohmart, Richard Long

  • De dødes tjern (1958)

    1 h 16 min. Sortie : . Épouvante-Horreur et thriller.

    Film de Kåre Bergstrøm avec Erling Lindahl, Bjørg Engh, Henny Moan