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  • Journal intégral 1915-1941

    Sortie : avril 2008. Journal & carnet.

    Livre de Virginia Woolf

    Une lecture qui s'étalera sur tout le mois de janvier, pour commencer l'année avec un des totems de mes 19-20 ans.
    "Somme toute, plus on y réfléchit, plus étrange nous paraît notre propre structure intime".

    Le reste des citations que je relève au fur et à mesure en critique (les listes ne permettant pas un commentaire très long)
  • Être une femme

    Livre de Anaïs Nin

    Alors que j'avance doucement dans le journal de Woolf (qui gagne en profondeur à partir de 1919), me tourner vers un autre de mes totems de ces mêmes années, Nin.

    Je n'avais jamais lu ce recueil d'articles : la première partie, consacrée au désir féminin, à la figure de la femme (japonaise, par exemple), à la littérature érotique, à l'homme sensible, est sans doute celle qui m'a davantage parlé, malgré quelques prises de position très années 60, qui résistent mal au passage du temps.
    Suivent des préfaces ou des analyses de films (j'ai envie de revoir les films de Bergman) et de livres, et quelques chroniques de voyage (Fez, Maroc, Bali, Nouméa) avec des descriptions très sensuelles. Ces deux parties sont d'un intérêt inégal, mais peuvent intéresser ceux qui, comme moi, aiment l'oeuvre de Nin.
  • La Maison de l'inceste

    Sortie : mai 2006. Roman.

    Livre de Anaïs Nin

    Relecture, dans la foulée. Après avoir relu le journal, l'année dernière, et quelques oeuvres fictionnelles, je pense que je vais continuer à ressortir mes tomes de Nin de mes étagères, pour le plaisir de confronter mes impressions de lectures passées et celles que je nourrirai, du haut de mes 37 ans.
  • La Pleurante des rues de Prague

    Sortie : février 1995. Roman.

    Livre de Sylvie Germain

    Relecture (cours de HLP, Histoire et Violence - que peut la littérature face à la guerre et au génocide ?
    Complété, pour la question de la guerre, avec des extraits A l'Ouest, rien de nouveau et Pour qui sonne le glas)
  • Requiem - Poème sans héros (1963)

    Sortie : 1963. Poésie.

    Livre de Anna Akhmatova

    Relecture, pour le même cours.
  • Refus de témoigner

    Sortie : 1997. Récit.

    Livre de Ruth Klüger

    Relecture, pour le même cours.
    (complété avec des extraits Se taire est impossible et Une saison de machettes, déjà étudiés avec d'autres élèves il y a quelques années)
  • Aucun de nous ne reviendra

    Sortie : 1965. Récit.

    Livre de Charlotte Delbo

    Relecture (douloureuse), toujours pour le même cours.
    (Mis en regard avec un extrait d'Eichmann à Jérusalem et Par delà le crime et le châtiment)
  • La Douleur

    Sortie : 1985. Roman.

    Livre de Marguerite Duras

    Relecture, même cours. Duras était un autre pilier de mes 18-20 ans. Peut-être devrais-je, elle-aussi, la relire ?
  • Laissez-moi

    Sortie : 1933. Récit.

    Livre de Marcelle Sauvageot

    Lecture pour moi.
    La justesse terrible et bouleversante des mots de Sauvageot, qui donne forme à des émotions vieilles de sept ans et que je pensais avoir soigneusement enfouies.

    "On aurait dit que vous cherchiez à me tuer en vous. J’ai eu mal; peu m’importaient les défauts que vous me reprochiez et les qualités que vous me reconnaissiez : vous ne vouliez plus me voir telle que j’étais; et j’ai pleuré de me voir ainsi détruite. "

    "Je n'aime pas vos consolations, je n'aime pas vos souhaits, je n'aime pas que vous m'imaginiez malheureuse et que des mots dans une lettre s’efforcent avec ardeur de prouver que vous connaissez mon mal et que vous vous sentez près de moi. Vous ne savez plus ce que c'est qu'être près de moi. "

    "Et ce qui me fait souffrir, ce n'est pas tant la mort d'un amour que celle d'un être vraiment vivant que nous avions créé l'un et l'autre, que peut-être moi j'avais créé seule... Cet être était une union de vous et de moi, tels que nous nous voulions l'un l'autre."
  • Vingt-quatre heures d'une femme sensible (1824)

    Sortie : 1824. Roman.

    Livre de Constance de Salm

    Un pendant XIXe à Sauvageot, ou une Werther au féminin, quoique moins tragique. Quelle justesse dans l'évocation des égarements obsessionnels d'une sensibilité blessée, dans la passion débordante d'un amour qui n'obtient pas de réponse, dans l'expression emphatique de l'inquiétude autant que de l'espérance, chez une âme nerveuse, sensible, qui souffre des désordres de son exaltation.

    "Qu’est-ce que cette vie qui nous échappe à chaque instant et que nous remplissons si légèrement d’amertumes ? Un supplice, si l’on souffre ; un délire, si l’on est heureux ; et toujours de la vie, de la vie que l’on dépense, que l’on prodigue, qui ne reviendra plus, qui emporte tout ; tout, même l’amour !
    Viendra un temps où nos âmes cesseront de s’entendre, de se confondre ; où notre froide cendre sera le seul reste de ce feu qui nous dévore."
  • Les Séquestrés

    Récit.

    Livre de Yanette Delétang-Tardif

    Court roman explorant la naissance du désir, de la fascination, de l'amour : peut-on être éperdu d'une image, d'une voix qu'on ne connaît que par lettres et qui s'impose à nos pensées par images suggestives (derrière lesquelles on reconnaît tant de topoi littéraires qu'il est évident qu'un grand lecteur et,encore plus, un auteur, ne peut que tomber amoureux d'une telle plume) ? Qu'aime-t-on réellement, quand on désire quelqu'un d'absent ? Comment sort-on d'une fascination qui étouffe toute la réalité de notre existence ?
    C'est beau. J'aimerais lire la poésie de Yanette Delétang-Tardif, cette année.

    « L’amour a pris pour moi les traits d’une écriture et d’une absence. Ce qui apparaîtrait à des témoins comme un jeu maladroit, mal ajusté ou truqué d’avance, m’habite maintenant corps et âme. Je me suis créé une image, à travers celles que Barbara me trace. Et l’image est abîme ».
  • Un(e)

    Sortie : 1989. Roman.

    Livre de Béatrix Beck

    Un peu moins convaincue que par "plus loin mais où", peut-être parce que la langue est moins surprenante (malgré le vertige de l'analyse psychanalytique qui constitue la première moitié du roman).
  • La vengeance m'appartient

    Sortie : . Roman.

    Livre de Marie Ndiaye

    J'aime l'écriture brumeuse de Marie NDiaye et la manière dont elle restitue les flux de pensée en les faisant danser à l'orée des incertitudes. Ici, la narratrice, guidée par une (fausse) reconnaissance voit sa vie osciller alors qu'elle en vient à s'interroger sur les identités de ceux qui l'entourent et sur la sienne propre. Pourquoi est-elle devenue avocate ? Pourquoi ne parvient-elle pas à s'approprier réellement les relations humaines qu'elle devrait vivre pleinement ? Qu'il s'agisse de son rapport à son client, à sa femme de ménage, à ses parents, à ses anciens amants et à leurs enfants, ou encore à elle-même, Me Susane ne semble être qu'un titre qu'on aurait dépouillé du sens de son passé, alors même que ce passé l'enferme (un peu comme ce client qui cherche obstinément à avoir un héritage honteux, comme pour justifier de pouvoir renouveler son nom et sa propre identité). Peut-on construire son identité sur un mensonge, un possible faux-souvenir ?
    NDiaye met en place tout un jeu de dissonances cognitives qui transforme le monologue de la narratrice (parfois entrecoupé d'autres voix dissonantes, comme celle de cette Médée moderne qu'est sa cliente) en une longue hallucination étouffante.
    Et s'il m'a manqué, parfois, un peu d'épaisseur dans ces brumes, je me suis toutefois bien souvent laissée hypnotisrt par l'écriture spiralaire et brillante de NDiaye.
  • Des gens comme les autres (1969)

    Real People

    Sortie : 1969. Roman.

    Livre de Alison Lurie

    Une autre voix, celle d'une novelliste qui, au sein d'une colonie d'artistes, tente de trouver sa voix, ses raisons d'écrire, sa féminité aussi. La galerie de portraits des autres artistes (leurs egos fragiles, leurs ratés créatifs, leur naïveté juvénile, leur besoin de reconnaissance....) et les réflexions que la narratrice peut nourrir sur les liens entre l'art et la vie sont d'une ironie souvent fort justes.

    "De plus, à l'heure actuelle, presque tous les romans longs sont mauvais. Ce n'était pas vrai il y a un ou deux siècles. Aujourd'hui, la vie va plus vite, elle a moins d'unité ; on admet que les évènements et les rapports les plus intéressants (quelle que soit leur intensité) ne soient pas d'une longueur ou d'une complication telles qu'il ne suffise de vingt ou trente pages pour les décrire. Nous choisirions donc la forme littéraire adaptée à notre vie. Ou bien est-ce l'inverse ? "
  • Permafrost (2020)

    Sortie : .

    Livre de Eva Baltasar

    Que faire de sa vie, de son corps, de ses relations avec les autres ? Comment se libérer des voix culpabilisantes de ceux qui retiennent notre épanouissement ? Comment trouver un sens à son existence quand on a vécu sans réel but et sans attache ? C'est un peu toutes ces questions que l'on retrouve dans ce monologue corrosif qui voit fondre, peu à peu, le détachement de la narratrice, et laisse apparaître la chaude vulnérabilité qu'elle ne libérait que dans sa sexualité.
  • Elle

    Sortie : . Roman.

    Livre de Martine Roffinella

    Court (trop) et brûlant récit d'une passion amoureuse, la première, celle qui consume comme seul un premier amour peut le faire, avec une violence terrible. Roffinella dit l'obsession, le désir, la possession, le caractère obstiné du premier amour, l'éveil d'une sensualité volcanique... mais le dit trop vite (à mon goût) - trois ans de passion en une centaine de pages, ce n'est rien, on ne fait qu'effleurer le poids de l'attente et de la frustration du désir inassouvi, tenu à distance !
  • Un hamster à l'école (2021)

    Sortie : . Aphorismes & pensées et culture & société.

    Livre de Nathalie Quintane

    J'écrirai sans doute une annotation détaillée plus tard mais, d'ors et déjà : quelle plâtrée de fous rires mordants ! C'est ce qu'il fallait à ce mois de janvier si pesant.
  • Que faire des classes moyennes ?

    Sortie : . Essai.

    Livre de Nathalie Quintane

    Ironiquement juste. Au prochain passage en librairie, je m'offrirai un autre Quintane.

    "Revenons brièvement sur la réduction de l'école au travail, puis à l'emploi : ce fut une sombre tactique, et mauvaise; une tactique de classe moyenne. (...)
    Car l'école ne peut procurer un emploi que s'il y a des emplois, somme toute. Et l'école ne peut instituer une vie bonne que si l'organisation dans son ensemble s'est fixé pour but le bonheur de la population (pas seulement sa satisfaction immédiate), et s'en est donné les moyens - ou qu'au moins elle ne se contente pas d'aménager le malheur, avant de finalement s'en foutre. Quand l'organisation sociale, dans son ensemble, se fixe pour but de chiffrer les coûts et bénéfices, eh bien l'école chiffre les coûts et bénéfices comme tout le monde. "

    "Déjà c'est la crème de la crème de la classe moyenne qui comprend ce que signifie, grâce a la possession de biens culturels ou autres, s'accomplir. L'enseignante en lettres que je suis considère que l'accomplissement de soi-même passe par la lecture de la littérature. La littérature occupe selon moi le sommet de la pyramide de Masselo, car elle confère une richesse absolument indemne de pognon – on n'est même pas obligé d'acheter un seul bouquin tant qu'il y a des bibliothèques. Non pas que la lecture de la littérature lave à proprement parler de tout ce qui, autour, oscille entre le salissant et le dégueulasse mais elle construit un cocon d'où nos chevilles pourront muer, quand les barbares seront passées. "
  • Chavirer (2020)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Lola Lafon

    Emprunté au CDI. L'illusion du consentement, l'intériorisation de la culpabilité, la réification du corps adolescent, les jeux de pouvoir et de domination, les "moeurs" coupables entourées d'un silence qui ne l'est pas moins d'une époque dont on espère que #metoo ne permettra pas le retour... Tout cela est évoqué avec justesse.

    "Être fragile est devenu une insulte. Qu’adviendra-t-il des incertaines ? De celles et de ceux qui ne s’en sortent pas, ou laborieusement, sans gloire ? On finit par célébrer les mêmes valeurs que ce gouvernement que l’on conspue : la force, le pouvoir, vaincre, gagner.
    Le système Galatée ne disait pas autre chose : que la meilleure gagne ! L’affaire Galatée nous tend le miroir de nos malaises : ce n’est pas ce à quoi on nous oblige qui nous détruit, mais ce à quoi nous consentons qui nous ébrèche ; ces hontes minuscules, de consentir journellement à renforcer ce qu’on dénonce : j’achète des objets dont je n’ignore pas qu’ils sont fabriqués par des esclaves, je me rends en vacances dans une dictature aux belles plages ensoleillées. Je vais à l’anniversaire d’un harceleur qui me produit. Nous sommes traversés de ces hontes, un tourbillon qui, peu à peu, nous creuse et nous vide. N’avoir rien dit. Rien fait. Avoir dit oui parce qu’on ne savait pas dire non."
  • Le Dérèglement joyeux de la métrique amoureuse

    Sortie : . Poésie.

    Livre de Mathias Malzieu et Daria Nelson

    Après un bon mois sans avoir le temps de compléter ce carnet, il est temps de le mettre à jour, même s'il ne s'agira certainement que de notules expéditives.
    J'ai tant aimé Dionysos, quand j'avais entre 19 et 22 ans, et j'étais curieuse de découvrir la maison L'iconopop. Ce recueil oscille entre déclaration d'amour touchante et mise en scène un peu trop appuyée d'un amour naissant, qui finit par gêner. C'est le genre de projet passionnel qu'il aurait fallu garder au sein du couple, ou faire mûrir avant de l'offrir au monde : on aurait évité les images trop faciles, les répétitions, et l'impression de fébrilité qui, si elle touche parfois, donne un côté inabouti à l'ensemble.
    Dommage...
  • Des frelons dans le cœur

    Sortie : . Poésie et photographie.

    Livre de Suzanne Rault-Balet

    Découverte de L'iconopop, suite, ici avec des poèmes autour du désir, du female gaze, de la passion amoureuse évoquée de manière crue... le tout, assorti de photos. Un peu plus convaincue que par les poèmes-collages du recueil ci-dessus, mais il me reste une sensation de trop peu. Comme une chanson (pop) par laquelle on se laisse entraîner mais qui ne laisse que de vagues souvenirs (ou est-ce parce que j'ai lu des oeuvres plus fortes, après celle-ci, et que je la chronique trop tard ?). Pas de note, du coup.
  • La Décharge

    Sortie : septembre 1988. Roman.

    Livre de Béatrix Beck

    Je poursuis mon exploration de Beck : ici, une double voix, celle de la sauvage poussée par son institutrice à noter ses souvenirs, puis celle de l'instit, véritable trahison, si pleine de jugements méprisants lancés depuis la hauteur de sa classe socio-culturelle, sur cette langue hybride, verte, goûtue, merveilleuse, qui reprend le contrôle du récit par la suite. Délectable.
  • L'Énigmaire (2021)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Pierre Cendors

    Quoique je préfère le Cendors tourné vers les brumes du passé, cette promenade fantomatique (faussement) futuriste a eu, elle-aussi, son charme labyrinthique qui finit par interroger la difficulté de dire et d'inventer sur des ruines. Je regrette que l'aspect science-fictif soit parfois plus un prétexte qu'autre chose, mais je suis consciente de chipoter. Je continuerai, de toute façon, à suivre Cendors où il voudra bien m'emmener, comme je le fais depuis... dix ans maintenant ?
  • Les Trois Quarts du temps

    Sortie : 1983. Roman.

    Livre de Benoîte Groult

    Suivre des générations féminines à travers le vingtième siècle, pour parler de sexualité, de féminité, de maternité, de rapport au corps, de liberté intellectuelle et morale, de l'évolution des droits des femmes et de leur place dans la société, tout cela avec une langue pleine de tendresse, de malice et de justesse ?
    Oui ! Cela s'essouffle un peu, par instants, par volonté démonstrative, mais cela pourrait être une excellente introduction au féminisme pour celles et ceux qui souhaiteraient découvrir, de l'intérieur, les vies des grandes oubliées de l'histoire.
  • Nos secrètes amours

    Sortie : juillet 2008. Poésie.

    Livre de Lucie Delarue-Mardrus

    Mieux qu'une critique, un poème pour inciter à la découverte de ce recueil pétri de désir fou.

    ***
    Si tu viens, je prendrai tes lèvres dès la porte,
    Nous irons sans parler dans l’ombre et les coussins,
    Je t’y ferai tomber, longue comme une morte,
    Et, passionnément, je chercherai tes seins.

    À travers ton bouquet de corsage, ma bouche
    Prendra leur pointe nue et rose entre deux fleurs,
    Et t’écoutant gémir du baiser qui les touche,
    Je te désirerai, jusqu’aux pleurs, jusqu’aux pleurs !

    — Or, les lèvres au sein, je veux que ma main droite
    Fasse vibrer ton corps — instrument sans défaut —
    Que tout l’art de l’Amour inspiré de Sapho
    Exalte cette chair sensible intime et moite.

    Mais quand le difficile et terrible plaisir
    Te cambrera, livrée, éperdument ouverte,
    Puissè-je retenir l’élan fou du désir
    Qui crispera mes doigts contre ton col inerte !
  • Correspondance amoureuse

    Sortie : . Correspondance.

    Livre de Natalie Clifford Barney et Liane de Pougy

    Suis-je tombée dans le cercle sapphique 1900 ? Oui. Cela fait bien longtemps que je rencontre le nom de ces femmes (pendant mes études de lettres classiques, la première traduction de Sappho que j'ai pu lire, c'était celle de Renée Vivien, qu'il faudrait que je relise d'ailleurs) et j'étais curieuse de découvrir de plus près ces courageuses amazones. Il faut définitivement que je ressorte mes Renée Vivien de mes étagères...
  • Les Cocottes, reines du Paris 1900

    Sortie : . Culture & société.

    Livre de Catherine Guigon

    Pour accompagner mes découvertes.
  • Qu'est-ce qu'une femme désire quand elle désire une femme

    Sortie : . Essai et culture & société.

    Livre de Marie-Jo Bonnet

    Lu dans le prolongement de ces écritures du désir au féminin, tournées vers le féminin. De l'Antiquité au XXe siècle, Bonnet explore l'expression de ce désir et la manière dont il est perçu, jugé, détourné, étouffé, etc. Passionnant.
  • Deux ou trois choses dont je suis sûre (1995)

    Sortie : 1995. Récit, biographie et album.

    Livre de Dorothy Allison

    Ma pile de livres ayant fini par s'effondrer entre deux notules, je ne suis pas persuadée de remettre dans l'ordre chronologique mes lectures. Peu importe. J'avais dévoré Peau, à sa sortie, et je renoue mon pacte d'admiration pour Dorothy Allison avec cet opus biographique si touchant.
  • Le Désir fou

    Sortie : 1975. Roman.

    Livre de Michèle Sarde

    Découvert grâce au livre de Bonnet, cette passion à sens unique, refusée, titillée, violentée, d'un femme pour un homme qui ne veut pas d'elle et qui, s'il se donnera une seule fois dans les dernières pages, se refusera aussitôt, de nouveau, avec une brutalité stupéfiante.
    L'évocation du désir passionnelle est fort juste mais certains aspects de l'histoire ne "fonctionnent" plus aujourd'hui - encore heureux ! et je pourrais faire la même remarque pour l'édition que j'ai réussi à dénicher sur abebooks : je ne me souvenais pas que les vieux stock ressemblaient autant à des livres tapés à la machine à écrire ?