Films 2020

Avatar H. Mattias Liste de

85 films

par H. Mattias

Top 10 découvertes de l’année :
1. La Vie invisible d’Eurídice Gusmão (2019) 8/10
2. Première désillusion (1948) 8/10
3. New York-Miami (1934) 8/10
4. La Grande Evasion (1963) 7,5/10
5. Basic Instinct (1992) 7,5/10
6. The Intruder (1962) 7,5/10
7. Sabrina (1954) 7,5/10
8. Tuez Charley Varrick! (1973) 7,5/10
9. Missing - porté disparu (1982) 7,5/10
10. Le Sixième Sens (1986) 7,5/10

(29.03 inclus)
Vus au cinéma: 13 films
Revus: 9 films
Découvertes: 70 films

Rétrospectives: saga Harry Potter (8 films)

2018: https://www.senscritique.com/liste/Films_2018_avec_avis/1966948
2019: https://www.senscritique.com/liste/Films_2019_avec_avis/2301133

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    Le Garçon et la Bête (2015)

    Bakemono no Ko

    1 h 58 min. Sortie : . Aventure et animation.

    Long-métrage d'animation de Mamoru Hosoda avec Kumiko Asô, Lily Franky, Suzu Hirose

    Une très beau film, inventif et poétique. L’animation japonaise a toujours le don de trouver des métaphores inattendues et d’inventer des univers complètement inédits. C’est le cas ici, mais on est quand même un peu en dessous des Enfants loups je trouve, notamment à cause d’une dernière demi-heure qui m’a semblé un peu en trop, où le scénario devient très dense et tente d’ajouter in extremis le thème de la noirceur humaine à un film qui jongle déjà entre plusieurs grands sujets. Ça finit donc sur un côté fourre-tout qui ternit un peu l’ensemble, sans pour autant remettre en question la qualité du film.
  • Bande-annonce

    L'Arnaque (1973)

    The Sting

    2 h 09 min. Sortie : . Comédie et gangster.

    Film de George Roy Hill avec Paul Newman, Robert Redford, Robert Shaw

    Tout est dans le titre. C’est l’arnaque qui est la star du film, même si l’écriture des personnages, principaux comme secondaires, n’est pas en reste. Le scénario joue habilement de notre plaisir d’avoir toujours une longueur d’avance ou de retard et tient la route jusqu’au bout. Visuellement, la rencontre années 30/années 70 m’a moins convaincu. Ça donne une version un peu grisâtre d’une époque déjà pas très joyeuse. Et puis comme souvent avec le Nouvel Hollywood, ça gagnerait à être un peu plus resserré par endroits. Un divertissement qui a quand même peu vieilli dans l’ensemble.
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    Pixote, la loi du plus faible (1981)

    Pixote, a lei do mais fraco

    2 h 05 min. Sortie : . Drame.

    Film de Hector Babenco avec Fernando Ramos da Silva, Gilberto Moura, Edilson Lino

    Un film social brésilien sur le parcours d’un petit garçon poussé à la délinquance par son milieu et par la corruption généralisée du système. La chronique, très bien filmée, parfaitement interprétée, d’un réalisme assez saisissant, y compris dans ses scènes les plus dérangeantes, n’est jamais ennuyeuse ni larmoyante. C’est à la fois léger et glaçant, souvent émouvant, mais d’une noirceur parfois étouffante. Quelques personnages hauts en couleurs, notamment un jeune homosexuel extraverti et mélancolique, apportent heureusement un peu d’air à un scénario par ailleurs implacable dans sa démonstration.
  • Bande-annonce

    La Poursuite impitoyable (1966)

    The Chase

    2 h 15 min. Sortie : . Policier, drame et thriller.

    Film de Arthur Penn avec Marlon Brando, Jane Fonda, Robert Redford

    Un film désavoué par Penn lui-même, que ses producteurs n’ont même pas autorisé à accéder à la salle de montage. Ça fait partie de ces films des années 60 qui abordent certains thèmes avec une frontalité que le code Hays interdisait jusque là, mais sans pour autant avoir la liberté de ton et les modes de production du Nouvel Hollywood. Résultat : il y a la beauté d’une réalisation léchée, un casting en or massif, quelques belles scènes, mais tout ça reste empesé, démonstratif et le film semble se reposer sur une idée de départ plutôt que sur un réel scénario. Par contre, sa peinture sans concession de la sauvagerie et de la vulgarité d’une petite ville texane est assez redoutable et rappelle la montée en puissance de Do The Right Thing.
  • Bande-annonce

    L'Héritière (1949)

    The Heiress

    1 h 55 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de William Wyler avec Olivia de Havilland, Montgomery Clift, Ralph Richardson

    Déjà vu. Ce film est d’une puissance incroyable (et son nombre de notes un scandale)! L’histoire d’une jeune héritière disgracieuse et renfermée qui reçoit soudain les avances d’un beau jeune homme sans le sou. Est-il sincère ou non? A partir de ce point de départ, le film nourrit l’incertitude, non seulement sur l’issue du film, mais aussi sur le genre auquel il appartient. Entre comédie romantique et tragédie, on ne sait tout simplement pas vers quoi on tend. La maladresse de Catherine est vraiment très drôle, mais la figure du père soupçonneux est vraiment très inquiétante. Olivia de Havilland est vraiment très touchante et vulnérable, mais Montgomery Clift est vraiment très charmant et convaincant. Cette dualité est renouvelée jusqu’à l’ultime dénouement de ce film qui multiplie les fausses fins au point de devenir totalement jouissif et imprévisible. Je ne crois pas avoir déjà été à ce point suspendu à l’issue d’une histoire, et jamais, c’est sûr, pour un film des années 40. Revu très légèrement à la baisse après 3e visionnage, mais ça reste un petit chef-d'oeuvre.
  • Bande-annonce

    Maudie (2018)

    1 h 55 min. Sortie : . Biopic, drame et romance.

    Film de Aisling Walsh avec Sally Hawkins, Ethan Hawke, Kari Matchett

    Un biopic très prévisible, qui enrobe son classicisme d'un petit vernis indé et arty, sans pour autant faire digérer les performances surchargées de ses deux acteurs, visiblement déterminés, chacun de son côté, à remporter l'oscar. Ça surjoue la simplicité, la naïveté ou la souffrance de manière franchement malaisante par moments (surtout quand les images d'archives nous montrent in extremis le couple que Hawke et Hawkins tentent de singer à l'écran). L'histoire en elle-même est plutôt jolie et on se laisse prendre au jeu de cette romance mi-mélo mi-feel-good, mais les dialogues sont tellement appuyés et les personnages ont tellement l'air de s'expliquer eux-mêmes en permanence que je n'ai pas réussi à rentrer dedans plus de cinq minutes d'affilée.
  • Bande-annonce

    La Vie invisible d'Euridice Gusmão (2019)

    A Vida Invisível de Eurídice Gusmão

    2 h 19 min. Sortie : . Drame.

    Film de Karim Aïnouz avec Carol Duarte, Júlia Stockler, Gregório Duvivier

    Séances de cinéma (5 salles)
  • Bande-annonce

    Gilda (1946)

    1 h 50 min. Sortie : . Film noir.

    Film de Charles Vidor avec Rita Hayworth, Glenn Ford, George MacReady

    Un film noir pas si noir que ça, qui tourne surtout autour de Rita Hayworth, filmée comme un objet de désir universel, et de la relation d’amour-haine qu’elle entretient avec Glenn Ford à l’écran. Et il faut avouer que l’actrice irradie à chacune de ses apparitions, mais de là à construire presque tout un film sur une actrice et la tension/alchimie avec son partenaire... J’ai trouvé le dernier tiers un peu longuet et sans grand intérêt, mais les dialogues sont de petites merveilles et les numéros musicaux sont toujours efficaces, même plus de 70 ans plus tard.
  • Bande-annonce

    Macadam à deux voies (1971)

    Two-Lane Blacktop

    1 h 42 min. Sortie : . Drame et road movie.

    Film de Monte Hellman avec James Taylor, Warren Oates, Laurie Bird

    Un film plus-Nouvel-Hollywood-tu meurs qui m’est passé assez largement au-dessus, mais dont l’ambiance 70’s et la liberté totale (on ne prend même pas la peine de donner un nom aux personnages, le scénario est à peine dialogué) dégagent un charme certain. Certaines scènes réussissent à capter quelque chose d‘intéressant dans leur manière de filmer l’anodin, un peu comme dans le cinéma de Kelly Reichardt, et le dernier plan est vraiment très beau. Cela dit, ça reste assez hermétique. En lisant quelques lignes sur le film, j’ai cru comprendre que les critiques considéraient les personnages comme des métaphores (mais de quoi?) et que le film s’inscrivait dans la lignée des road movies existentialistes. Me voilà bien avancé.
  • Bande-annonce

    Le Gouffre aux chimères (1951)

    Ace in the Hole

    1 h 46 min. Sortie : . Drame et film noir.

    Film de Billy Wilder avec Kirk Douglas, Jan Sterling, Robert Arthur

    Un scénario implacable sur le cynisme de la société du spectacle, sublimé par un Billy Wilder au sommet de sa forme. Pas grand-chose à redire, sinon que la démonstration est tellement rigoureuse qu’elle en devient assez prévisible et que le résultat manque parfois un peu d’air et de surprises. L’écriture des personnages a aussi quelque chose d’un peu trop raide et caricatural, au service de la dénonciation, et c’est vraiment l’interprétation de Kirk Douglas, littéralement habité par son rôle, qui insuffle de la vie dans cette machine presque trop bien huilée pour mon goût. Très bon film, parfaitement maîtrisé, mais un peu en dessous du chef-d’œuvre pour moi.
  • Bande-annonce

    Grâce à Dieu (2019)

    2 h 17 min. Sortie : . Drame.

    Film de François Ozon avec Melvil Poupaud, Denis Ménochet, Swann Arlaud

    Séances de cinéma (5 salles)
    Ma critique sur Espace-Critique.fr: https://www.espace-critique.fr/critique-grace-a-dieu/
  • Bande-annonce

    La Grande Évasion (1963)

    The Great Escape

    2 h 52 min. Sortie : . Aventure et guerre.

    Film de John Sturges avec Steve McQueen, James Garner, Richard Attenborough

    La magie Steve McQueen: premier film que je vois avec cet acteur, et j'avais déjà l'impression de retrouver une vieille connaissance. Il faut dire que le film est construit comme ça: McQueen promène son gant de baseball et son look d'américain moyen chez les nazis, dans ce qui est par ailleurs un film d'évasion aussi classique qu'efficace, souvent drôle, parfois haletant, aux personnages attachants et aux longueurs finalement peu nombreuses pour un film de près de trois heures. Ça ne se prend pas au sérieux, mais le résultat est loin d'être anecdotique et vise toujours juste, y compris dans un registre où on ne l'attendait pas: la nuance.
  • Faut-il tuer Sister George ? (1968)

    The Killing of Sister George

    2 h 18 min. Sortie : . Drame.

    Film de Robert Aldrich avec Beryl Reid, Susannah York, Coral Browne

    Probablement l'un des 2 ou 3 films les plus nanardesques que j'aie pu voir dans ma vie. Je suis peut-être passé complètement à côté, mais je ne vois pas comment apprécier ce film au premier degré, à part pour saluer une représentation plutôt poussée (y compris dans l'érotisme) d'une relation lesbienne, avec même une petite incursion dans un bar lesbien de l'époque. Par contre, côté second degré, on est servi! Répliques foireuses, montage catastrophique, pluie d'insultes débitées par une très énergique Beryl Reid en sous-Bette Davis et, surtout, un scénario complètement inexistant, au point qu'on se demande ce qu'on est en train de regarder. Quant à la réalisation, elle est assez plate et ne se réveille (un peu) que dans le dernier quart d'heure, avec une scène érotique joliment filmée. Ce ne serait pas complètement désagréable comme objet WTF, kitsch et camp, si ce n'était pas aussi long.. A revoir peut-être, mais pas avant qu'on m'ait expliqué ce qu'il faut trouver à ce film!
  • Bande-annonce

    Un divan à Tunis (2020)

    1 h 28 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Manèle Labidi Labbé avec Golshifteh Farahani, Majd Mastoura, Hichem Yacoubi

  • Bande-annonce

    Les Misérables (2019)

    1 h 44 min. Sortie : . Drame.

    Film de Ladj Ly avec Damien Bonnard, Alexis Manenti, Djebril Zonga

    Séances de cinéma (104 salles)
    Une plongée dans la sociologie de la banlieue parisienne qui saisit et fascine d'abord par sa fluidité et son réalisme, mais laisse craindre l'habituelle surenchère du film coup de poing. Et en effet, on tombe dans cette facilité-là avec une complaisance désagréable, jusqu'à une fin ouverte qui ressemble à une démission du scénario, comme si tout le film n'était qu'une excuse pour préparer un climax de noirceur et qu'après ce climax il ne pouvait plus rien se dire d'intéressant. Malgré son indéniable efficacité et le défaut de représentation qu'il a le mérite de combler, le film offre finalement peu de choses côté scénario, avec une intrigue à peine digne d'un court-métrage, centrée sur un symbolisme ras-des-pâquerettes (un gamin vole un lionceau inoffensif, puis se fait littéralement jeter dans la cage aux lions et devient à son tour un lion) qui dispense de caractériser cet enfant dont la transformation paraît peu crédible, tout juste bonne à servir une démonstration jamais très loin du nihilisme. C'est assez virtuose, les 40 premières minutes m'ont embarqué, mais je reste déçu, et accessoirement, je m'interroge aussi sur le choix de situer l'intrigue pendant les vacances scolaires et cette façon d'évacuer totalement l'école d'une sociologie qui se veut par ailleurs très complète. Choix malheureux selon moi pour un film qui se clôt (un peu pompeusement) sur la phrase "il n'y a que de mauvais cultivateurs".
  • Bande-annonce

    Sabrina (1954)

    1 h 53 min. Sortie : . Comédie, drame et romance.

    Film de Billy Wilder avec Humphrey Bogart, Audrey Hepburn, William Holden

    La trame du scénario a beau être un peu tirée par les cheveux et manquer de vraisemblance, on s’en moque un peu quand les dialogues sont si beaux et Hepburn si charmante.
  • Bande-annonce

    Scandale (2020)

    Bombshell

    1 h 49 min. Sortie : . Biopic et drame.

    Film de Jay Roach avec Charlize Theron, Nicole Kidman, Margot Robbie

    Séances de cinéma (17 salles)
    Ma critique sur Espace-Critique.fr: https://www.espace-critique.fr/critique-scandale/
  • Bande-annonce

    Le Rebelle (1949)

    The Fountainhead

    1 h 54 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de King Vidor avec Gary Cooper, Patricia Neal, Raymond Massey

    Ayant été très marqué par le roman d’Ayn Rand, je ne suis pas le meilleur public pour ce film. Adapter un tel pavé était presque impossible et il faut avouer que le scénario réussit admirablement à condenser l’essentiel du matériau d’origine. Mais j’ai parfois eu l’impression de regarder un film en accéléré et il m’a manqué toutes ces choses qui font du roman un chef-d’œuvre et qui ne peuvent être développées que sur une durée plus étendue : la force de l’obstination de Roark, l’atmosphère vénéneuse des cercles new-yorkais, la puissance du personnage de Dominique, le lyrisme du discours sur le travail de Roark, etc. On ne s’ennuie pas une seconde, mais l’œuvre de Rand est réduite au squelette de sa démonstration philosophique, qui du coup est moins digeste (bien que toujours magistrale) que dans le livre.
  • Bande-annonce

    Les Feux de l'été (1958)

    The Long, Hot Summer

    1 h 55 min. Sortie : . Drame.

    Film de Martin Ritt avec Paul Newman, Joanne Woodward, Anthony Franciosa

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    Bienvenue à Gattaca (1997)

    Gattaca

    1 h 46 min. Sortie : . Drame, romance, science-fiction et thriller.

    Film de Andrew Niccol avec Ethan Hawke, Uma Thurman, Jude Law

    Déjà vu. Un film de science-fiction intelligent, sobre et classe, qui vieillit sans prendre une ride (20 ans déjà!). Un peu froid peut-être, on garde une certaine distance avec ce personnage et cette histoire, mais le film se regarde avec plaisir quand même.
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    1917 (2020)

    1 h 58 min. Sortie : . Drame et guerre.

    Film de Sam Mendes avec George MacKay, Dean-Charles Chapman, Benedict Cumberbatch

    Séances de cinéma (144 salles)
    Après Victoria ou Birdman, encore un nouveau "film choc" qui prend l'adjectif "immersif" au premier degré. Cette mode du film en plan-séquence me paraît presque toujours vaine et vaniteuse, et une fois de plus, n'apporte rien au film, si ce n'est le prestige de la prouesse technique. Le plus grand perdant de ce genre de défi est en général le scénario, et c'est encore le cas ici. Cela dit, la deuxième moitié prend peu à peu une certaine puissance, en particulier avec la très belle séquence nocturne dans un champ de ruines, éclairée de manière surréaliste pour un résultat d'une beauté presque abstraite, qui rappelle vaguement Le temps d'aimer et le temps de mourir de Sirkf. L'acteur a un talent et un charisme indéniables et il y a quelques beaux morceaux de bravoure. A part ça, je n'en retiens pas grand-chose, sinon que c'est le genre d'objet qui "force le respect", ce qui est loin de suffire à en faire un grand film. J'ai repensé en sortant à La Guerre des mondes de Spielberg, assez proche sur beaucoup de points et plus puissant à mon avis, sans avoir besoin d'aller chercher la virtuosité à tout prix.
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    Ace Ventura, détective chiens et chats (1994)

    Ace Ventura: Pet Detective

    1 h 26 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Tom Shadyac avec Jim Carrey, Courteney Cox, Sean Young

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    Le Sixième Sens (1986)

    Manhunter

    1 h 59 min. Sortie : . Thriller et policier.

    Film de Michael Mann avec William L. Petersen, Kim Greist, Joan Allen

    Sorte de pont entre Le Voyeur de Powell et le Mindhunter de Fincher, ce film est aussi un pur produit des années 80 par ses décors, ses costumes et sa BO. Il est surtout un très bon Michael Mann, dont on retrouve le mélange unique de nervosité et de mélancolie, l’attention portée à la lumière et notamment ce goût pour les belles atmosphères d’aube et de crépuscule. Sur ce thème du profilage, largement rebattu depuis, il y a deux ou trois choses qu’on n’oserait plus faire aujourd’hui, comme montrer le héros se parlant à lui-même pour entrer dans l’esprit du tueur, mais à ces petits détails près, le film n’a pas pris une ride et sa mise en scène est vraiment très belle.
  • Bande-annonce

    Harry Potter à l'école des sorciers (2001)

    Harry Potter and the Philosopher's Stone

    2 h 32 min. Sortie : . Aventure et fantastique.

    Film de Chris Columbus avec Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Emma Watson

  • Bande-annonce

    Jojo Rabbit (2020)

    1 h 48 min. Sortie : . Comédie, drame et guerre.

    Film de Taika Waititi avec Roman Griffin Davis, Taika Waititi, Scarlett Johansson

    Séances de cinéma (126 salles)
    Ma critique sur Espace-Critique.fr: https://www.espace-critique.fr/critique-jojo-rabbit/
  • Bande-annonce

    Harry Potter et la Chambre des secrets (2002)

    Harry Potter and the Chamber of Secrets

    2 h 30 min. Sortie : . Aventure et fantastique.

    Film de Chris Columbus avec Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Emma Watson

  • Bande-annonce

    Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban (2004)

    Harry Potter and the Prisoner of Azkaban

    2 h 20 min. Sortie : . Aventure et fantastique.

    Film de Alfonso Cuarón avec Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Emma Watson

    On sent la différence avec les deux volets précédents ! Devant la caméra de Cuaron, l’univers d’Harry Potter devient un véritable terrain de jeu, à la fois beaucoup plus sombre (voire gothique) et plus ludique (la mise en scène est d’un dynamisme et d’une inventivité permanents). Passée la première heure et demie, malheureusement, c’est un peu plus convenu, la faute à un récit qui, comme dans les films/livres précédents, démarre sur les chapeaux de roues (l’introduction londonienne, l’arrivée à l’ecole, les premiers cours, la menace qui gronde) puis se perd en révélations et deus ex machina un peu pénibles, pendant que les professeurs n’ont plus d’autre fonction que de pousser leurs élèves dans les bras du danger. Heureusement, la jolie parenthèse du voyage dans le temps renouvelle un peu les poncifs du climax habituel. En tout cas, pour la vraisemblance du scénario, on repassera, mais niveau réalisation, on n’a pas fait mieux dans le genre.
  • Bande-annonce

    Harry Potter et la Coupe de feu (2005)

    Harry Potter and the Goblet of Fire

    2 h 35 min. Sortie : . Fantastique.

    Film de Mike Newell avec Daniel Radcliffe, Emma Watson, Rupert Grint

    L’univers Harry Potter vire gentiment à la bouillie numérique. Côté scénario, ça se tient encore, même si la recette des « exploits » d’Harry commence sérieusement à s’user. Plus gênant peut-être, on commence à ne plus croire du tout à cette école où on n’apprend pas grand-chose, à part frôler la mort sous le regard inquiet de ses profs. L’effort pour faire entrer ce petit monde dans l’adolescence est à saluer, mais tout ça prend une forme tellement traditionaliste qu’on se demande bien quel est l’interêt d’inventer un monde magique pour lui donner une forme aussi conservatrice.
  • Bande-annonce

    Harry Potter et l'Ordre du phénix (2007)

    Harry Potter and the Order of the Phoenix

    2 h 18 min. Sortie : . Aventure et fantastique.

    Film de David Yates avec Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Emma Watson

    Plus d’une moitié de film que j’ai trouvée plutôt engageante, bien meilleure que l’épisode précédent et qui, sans atteindre la qualité du troisième volet, renoue avec le charme du tout premier: une introduction londonienne réussie, des personnages secondaires bien employés, du rythme et une intrigue qui se recentre sur le cadre scolaire de Poudlard. La suite m’a fait complètement décrocher, jusqu’à une grande scène d’action en forme d’apothéose numérique franchement laide.
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    Tu mourras à 20 ans (2020)

    You will die at 20

    1 h 45 min. Sortie : . Drame.

    Film de Amjad Abu Alala avec Mustafa Shehata, Islam Mubarak, Mahmoud Elsaraj

    Séances de cinéma (49 salles)
    Un premier film à la mise en scène très appliquée, voire un peu scolaire, pour un résultat joli et touchant, mais qui ne décolle jamais vraiment. C’est un peu statique, comme une suite de tableaux, et l’idée de départ n’accouche jamais d’autre chose que d’une satire bienveillante de la superstition religieuse. Ça reste agréable à regarder et la dernière scène atteint une forme de beauté et d’émotion qui manquent un peu au reste du film.