Journal JV Édition 2026
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Liste 2023 : https://www.senscritique.com/liste/journal_jv_edition_2023/3380994
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17 jeux vidéo
créée il y a 6 mois · modifiée il y a 4 joursThe Forgotten City (2021)
Sortie : 28 juillet 2021. Aventure, Réflexion
Jeu sur PC, PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One, Xbox Series X/S, Nintendo Switch, Nintendo Switch 2
Sajuuk サジューク a mis 8/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Dix heures intenses et pleines de surprises, j'ai adoré.
A Bird Story (2014)
Sortie : 7 novembre 2014 (France). Aventure
Jeu sur PC, Mac, Linux
Sajuuk サジューク a mis 4/10.
Annotation :
Message touchant, exécution soporifique à souhait.
Threshold (2024)
Sortie : 19 novembre 2024. Aventure, Survival horror
Jeu sur PC
Sajuuk サジューク a mis 6/10.
Annotation :
Végan the game avec une idée originale. À faire, comptez 2h.
Iron Lung (2022)
Sortie : 10 mars 2022. Aventure
Jeu sur PC
Sajuuk サジューク a mis 4/10.
Annotation :
Rien à voir passez votre chemin, la plus grande surprise vient du fait que j'ai préféré le film...La fin du jeu est tellement baclé, rarement vu cela c'est même difficile à croire avec toute la hype autour de ce dernier...
Amnesia: The Bunker (2023)
Sortie : 6 juin 2023. Survival horror, FPS
Jeu sur PC, PlayStation 4, Xbox One, Xbox Series X/S
Sajuuk サジューク a mis 8/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Si vous aimez les vrais survival horror centrés avant tout sur leur gameplay, gestion d’inventaire tendue, ressources limitées au millimètre et pression constante alors Amnesia: The Bunker pourrait facilement être un 10/10 pour vous.
Pour les autres, on reste face à une production plus modeste et presque transitoire dans la trajectoire de Frictional Games… mais malgré cela, c’est une masterclass à presque tous les niveaux. Le jeu parvient à instaurer une tension rare, notamment grâce à l’excellente mécanique du générateur et de sa gestion d’essence, véritable cœur anxiogène de l’expérience.
Son gameplay flirtant avec l’immersive sim donne une vraie liberté d’approche dans les situations, et l’univers pourtant simple en apparence fonctionne très bien, porté par une narration discrète mais touchante quand on en comprend les conséquences.
La fin, un peu abrupte, m’a laissé sur ma faim, mais l’envie d’y retourner est bien là, surtout avec les nombreuses options de personnalisation des parties et la scène de modding qui prolonge l’expérience.
Un indispensable pour les amateurs de survival horror exigeants !
To the Moon (2011)
Sortie : 1 novembre 2011 (France). Aventure
Jeu sur Nintendo Switch, PC, Mac, Linux, PlayStation 5, Xbox One, Xbox Series X/S, Android, iPhone, iPad, Nintendo Switch 2
Sajuuk サジューク a mis 6/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Ok, rangez vos fourches, 6/10, chez moi, ce n’est ni une mauvaise note, ni même un désaveu, j’essaie simplement de rester cohérent avec mes expériences passées.
To the Moon propose sans conteste une histoire marquante et intelligente, qui distille progressivement des indices jusqu’à une conclusion que chacun jugera à sa manière, profondément triste ou, au contraire, étrangement positive.Il n’y a pas de “bonne” interprétation ici, et c’est aussi ce qui fait sa force.
En revanche, en dehors de sa narration, le jeu peine à offrir quelque chose de réellement gratifiant. Que ce soit du côté du gameplay, des visuels, ou même de l’audio, pourtant de qualité avec de belles musiques mais, l’ensemble finit par tourner en rond au fil de l’aventure.
Malgré ces limites, To the Moon reste une œuvre singulière. Peut-être pas indispensable, mais assurément mémorable, notamment grâce à sa narration et à sa conclusion, qui n’aurait pas dépareillé dans le synopsis d’un épisode de Black Mirror.
Je compte bien faire ses “suites”.
Dead Space (2023)
Sortie : 27 janvier 2023. Action-Aventure, Survival horror
Jeu sur PC, PlayStation 5, Xbox Series X/S
Sajuuk サジューク a mis 8/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Dead Space (2008) est pour moi un modèle du genre : novateur sur de nombreux points, unique dans ce qu’il entreprend et, accessoirement, mon jeu d’horreur préféré. Ce trip spatial sentant bon la hard SF combine avec intelligence des inspirations lovecraftiennes et du Carpenter, le tout avec le goût d’un bonbon sucré que l’on n’a jamais envie de finir.
Alors forcément, lorsqu’un remake choisit la voie de la fidélité, les chances de succès sont élevées… et ici, le pari est réussi.
Dès la scène d’ouverture, sur le pont d’un vaisseau approchant l’USG Ishimura à la dérive dans l’espace, on comprend immédiatement l’ampleur de la refonte graphique. Celle-ci s’apparente à un véritable lifting++. C’est superbe, différent, mais immédiatement familier. Palette de couleurs et direction artistique respectent avec honneur le travail de feu Visceral Games.
Au-delà de cette amélioration évidente, le reste de l’œuvre agit comme une machine à souvenirs. On se sent très vite comme à la maison. Par-ci, par-là, certains détails changent : Isaac enfile désormais son casque à la main, et non plus via un mécanisme automatisé façon « Transformer ». Les modèles de visages ont également évolué. Mais rien de fondamentalement différent… sauf deux changements notables.
Si l’original flirtait déjà avec la perfection, gameplay, sound design, bestiaire ou histoire mêlant religion et découvertes archéologiques, un point pouvait être discuté : et si l’USG Ishimura formait un seul niveau ouvert ?
Le remake répond précisément à cette idée. Comme en 2008, la progression reste chapitrée, mais il est désormais possible de revenir dans les zones déjà visitées. Récompenses, secrets et éléments narratifs enrichissent ainsi l’aventure.
Les séquences en zéro gravité ont également été améliorées, offrant une liberté de mouvement bien supérieure à l’original.
Vous pourriez penser que cela mérite un 10/10, surtout si vous avez adoré l’épisode de 2008. Ce ne serait pas complètement faux. Les nouveaux joueurs y trouveront un immense plaisir. Mais pour les vétérans, les surprises restent rares, et ce remake se contente surtout de peaufiner une formule déjà presque parfaite.
Cela ne m’a pourtant pas empêché de relancer une partie en NG+ pour découvrir la fin alternative.
Bref, Dead Space reste probablement mon œuvre horrifique préférée (même si j’aime aussi beaucoup Dead Space 2). Ce remake lui fait honneur et constitue une excellente porte d’entrée pour découvrir la série.
Metroid Dread (2021)
Sortie : 8 octobre 2021. Action-Aventure, Plateforme
Jeu sur Nintendo Switch, Nintendo Switch 2
Sajuuk サジューク a mis 7/10.
Annotation :
Comment ça tu n’as toujours pas fait de Metroid “2D” en 2026 !?
Et oui, des décennies de JV derrière moi, mais seulement les Metroid Prime sur GameCube bien ancrés dans ma mémoire. Il faut dire que je n’ai pas passé énormément de temps sur des consoles Nintendo hormis la GameCube, et Metroid, comme vous le savez, n’a jamais réellement fait un tour sur les autres plateformes.
Du coup ce Dread, ça donne quoi ?
C’était bien. Ça n’a pas révolutionné mon expérience de joueur, mais c’était très intéressant de découvrir la série sous cette forme avec son épisode le plus récent. Cela dit, ce n’était pas toujours une partie de plaisir !
Dread propose un vrai challenge, bien au-delà de ce à quoi je m’attendais. Les boss rencontrés en chemin ressemblent souvent à de véritables chorégraphies où il faut apprendre les patterns par cœur, plus qu’à des combats que l’on peut aborder librement de différentes manières.
Ne vous trompez pas : Dread demande une certaine persévérance.
C’est peut-être d’ailleurs sur ce point que le jeu m’a légèrement “déçu”. Je m’attendais à une liberté d’action un peu plus large. Derrière sa grande carte labyrinthique, la progression reste assez guidée. Le jeu donne l’impression d’être ouvert, mais les développeurs ont clairement pensé un chemin précis et l’aventure nous pousse constamment dans cette direction, même s’il existe quelques petites possibilités de détour.
J’aurais aimé un peu plus de liberté, peut-être quelque chose de plus proche d’un jeu de FromSoftware où il est parfois possible de contourner l’ordre prévu et d’aborder certaines situations de plusieurs manières. Ici, la progression reste globalement plus encadrée.
Les améliorations de l’armure suivent également un ordre assez défini. La puissance de Samus augmente évidemment au fil de l’aventure, mais les zones et les ennemis sont conçus pour correspondre à nos capacités du moment, ce qui fait que l’on ressent moins cette montée en puissance brute dans le gameplay.
Et pour une série qui a donné naissance au terme même de “Metroidvania”, je pense qu’on pouvait espérer un peu plus de souplesse dans la manière d’explorer et de contourner certains obstacles.
Malgré tout, Dread reste un excellent jeu et surtout un vrai plaisir à prendre en main. La réactivité est impeccable et la variété des environnements et des situations fait que l’on ne voit pas vraiment passer la dizaine d’heures nécessaires pour en voir le bout.
Visuellement, c’est superbe et ça tourne comme une horlog
Fatum Betula (2020)
Sortie : 23 juin 2020.
Jeu sur PC, Nintendo Switch, Nintendo Switch 2
Sajuuk サジューク a mis 5/10.
Annotation :
Vouloir construire une œuvre cryptique est toujours un exercice périlleux, un équilibre fragile entre guider le joueur avec un minimum d’indices sur les multiples secrets dissimulés, et risquer de le perdre face à une complexité dont seul le développeur possède réellement toutes les clés.
J’apprécie énormément les immersives sims ou les puzzle games qui laissent au joueur une vraie liberté de réflexion et d’action. Cependant, Fatum Betula appartient clairement à une catégorie plus radicale. Sans guide, j’aurais sans doute abandonné après quelques heures, en passant à côté de la moitié du contenu tant tout est dissimulé de manière vicieuse.
La majorité des lieux, des interactions et des fins alternatives sont cachés derrière des textures trompeuses ou des enchaînements d’actions si improbables qu’ils évoquent une combinaison gagnante du loto. C’est regrettable, car intrinsèquement, Fatum Betula est une œuvre étrange et singulière. Son esthétique volontairement brute et son atmosphère dérangeante suffisent à intriguer et à maintenir l’attention. Il s’en dégage une sensation d’inconnu permanent, un malaise qui donne envie d’en percer les mystères.
C’est en cela qu’il est difficile d’en donner un avis tranché, sans aide extérieure, je serais probablement passé à côté d’une grande partie de l’expérience. Le jeu récompense une curiosité spéciale, mais au risque de décourager ceux qui n’acceptent pas de tâtonner longuement.
Néanmoins, si comme moi vous aimez sortir des sentiers battus et vivre des expériences courtes, atypiques et profondément singulières, laissez-vous tenter. Fatum Betula n’est pas un jeu confortable, c’est une curiosité spéciale qui mérite un peu d’être explorée.
Lost in Vivo (2018)
Sortie : 5 novembre 2018. Aventure, FPS, Survival horror
Jeu sur PC
Sajuuk サジューク a mis 8/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.
Annotation :
Tétanisé, je l’ai été. Tétanisé par la peur qui m’a envahi durant mes excursions souterraines, confronté aux terreurs de Lost in Vivo. Tétanisé aussi par la manière dont cette œuvre semble être tombée dans le néant, sans aucun écho.
Lost in Vivo n’est rien d'autre qu’un incontournable pour tout amateur d’horreur, particulièrement si les brumes de Silent Hill vous attirent irrésistiblement.
La suite de la critique...https://www.senscritique.com/jeuvideo/lost_in_vivo/critique/270749493
Mes screenshots (attention aux spoilers) https://steamcommunity.com/profiles/76561197996627981/screenshots/?appid=963710&sort=newestfirst&browsefilter=myfiles&view=imagewall
Star Ocean: First Departure (2008)
Sortie : 24 octobre 2008 (France). RPG
Jeu sur PSP, Nintendo Switch, Nintendo Switch 2
Sajuuk サジューク a mis 8/10 et a écrit une critique.
Annotation :
Comme son aîné, ce premier épisode se situe à mi-chemin entre fantasy et science-fiction, mêlant habilement plusieurs époques civilisationnelles, mais de manière plus intégrée et connectée au scénario que dans bien d’autres JRPG. Impossible ici de ne pas penser à Star Trek : design des vaisseaux, paradoxes temporels, voyage spatial, communicateur, téléportation d’équipe d’exploration, trou noir permettant de remonter le temps, date stellaire, Fédération, traité de protection des planètes non développées… Les références sont plus ou moins appuyées....
La suite dans la critique : https://www.senscritique.com/jeuvideo/star_ocean_first_departure/critique/336044970
Dystopika (2024)
Sortie : 21 juin 2024. Simulation, Bac à sable
Jeu sur PC
Sajuuk サジューク a mis 7/10 et a écrit une critique.
Annotation :
Parfois, au détour d’une exploration nocturne des tréfonds de Steam, on tombe sur une œuvre dont on ignorait jusqu’à l’existence et qui, pourtant, mérite toute notre attention.
Dystopika est exactement ce genre de découverte, une petite pépite perdue dans l’océan des sorties indé.
Ici, pas de gestion stressante, pas d’optimisation frénétique, pas d’objectifs imposés. Dystopika est un city builder sans contraintes, où construire devient une fin en soi. On façonne sa mégalopole cyberpunk librement et c’est tout. Le tout est porté par une direction artistique remarquable et une technique étonnamment solide, d’autant plus impressionnante quand on sait que le jeu a été développé par une seule personne, au fil de plusieurs mois de voyage en Asie.
Critique complète ici : https://www.senscritique.com/jeuvideo/dystopika/critique/335324653
Mes screenshots https://steamcommunity.com/profiles/76561197996627981/screenshots/?appid=2379910&sort=newestfirst&browsefilter=myfiles&view=imagewall
Rainy Season (2020)
梅雨の日(Tsuyu no Hi)
Sortie : 1 mai 2020. Aventure
Jeu sur PC
Sajuuk サジューク a mis 5/10.
Annotation :
Mettre une note à une œuvre qui tient davantage de l’expérience contemplative que du jeu vidéo au sens traditionnel du terme est toujours délicat. Ici, mieux vaut ne pas trop s’attarder sur la note et se demander plutôt si l’expérience proposée peut vous correspondre.
Un peu plus d’une heure suffit pour arriver au terme de cette immersion dans une maison de banlieue japonaise, à respirer l’air lourd et humide et à observer la pluie caractéristique de la saison des pluies, tsuyu.
On y incarne un petit garçon qui erre au fil d’une journée sans objectif précis, simplement pour s’imprégner de cette sensation très japonaise : traverser cette période moite et pluvieuse avec les yeux émerveillés d’un souvenir d’adulte se rappelant ses vacances chez sa grand-mère.
Dans un esprit très proche de Boku no Natsuyasumi, Rainy Season séduit par sa beauté visuelle. Toutefois, l’expérience peut sembler un peu hermétique à celles et ceux qui ne sont pas familiers avec la culture japonaise. Certains éléments, pensés comme des rappels nostalgiques de l’été, comme le brûleur d’encens ou les petites poupées porte-bonheur teru teru bōzu que l’on accroche les jours de pluie, sont profondément ancrés dans l’imaginaire japonais et peuvent perdre une partie de leur sens pour un public non averti.
Rainy Season accomplit ce qu’il entreprend : offrir une parenthèse nostalgique, le temps d’une journée passée à l’intérieur, dans l’attente que la pluie cesse.
Libre à vous de voir si l’idée de vous fondre, le temps de quelques minutes ou de quelques heures, dans cette parenthèse profondément japonaise vous séduit.
Star Ocean: The Second Story R (2023)
Sortie : 2 novembre 2023. RPG
Jeu sur Nintendo Switch, PlayStation 5, PlayStation 4, PC, Nintendo Switch 2
Sajuuk サジューク a mis 8/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.
Annotation :
Parfois, il suffit de peu : quelques artworks croisés au hasard, une démo lancée sans trop réfléchir… et le cœur décide avant la tête. C’est exactement comme ça que Star Ocean Second Story R m’a happé, me poussant à replonger dans une série que je ne connaissais jusqu’ici qu’à travers The Last Hope, un quatrième épisode qui m’avait laissé un souvenir pour le moins mitigé.
Grand fan de Phantasy Star, je ne pouvais qu’être sensible à cette proposition si particulière, à mi-chemin entre fantasy et science-fiction. Et cette fois, le coup a fait mouche. Je ressors de Second Story un peu sonné, agréablement déboussolé, avec la sensation d’avoir découvert une œuvre majeure du JRPG, de celles qui marquent durablement.
Critique complète ici : https://www.senscritique.com/jeuvideo/star_ocean_the_second_story_r/critique/334517249
Pokémon Version Noire (2010)
Pocket Monsters Black
Sortie : 4 mars 2011 (France). RPG
Jeu sur Nintendo DS
Sajuuk サジューク a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Cette cinquième génération de Pokémon était pour moi une grande inconnue.
À l’orée de la vingtaine, le jeu vidéo dans ma vie quotidienne avait pris une tout autre forme, bien loin des consoles portables, et bien plus axée sur ma bonne vieille Xbox 360, à faire danser Shepard dans la discothèque de la Citadelle, chorégraphie que j’arrivais d’ailleurs avec talent à reproduire en boîte de nuit.
Ok, on s’éloigne du sujet.
Pokémon n’était plus qu’un agréable souvenir d’enfance, s’étant arrêté pour moi à la troisième génération. Puis quinze années sont passées, et me revoilà, la trentaine bien entamée, avec une envie soudaine de rejouer à Pokémon.
Cela est passé par Pokémon Y et Rubis Oméga durant et après le COVID, et fin 2025 j’ai finalement décidé de me plonger dans Noir et Blanc.
Et quelle bonne surprise que cette aventure d’un peu moins de 40 heures, incluant une partie de l’end-game.
L’histoire se révèle plus nuancée et, sur sa toute fin, peut même rappeler certaines références du genre comme la série Mother, avec une mise en abyme du rival donnant une tout autre dimension aux actions entreprises auparavant. Le rythme est maîtrisé, avec peu de temps morts, et surtout une véritable sensation de « renouveau », un parti pris qui eut ses détracteurs à la sortie du jeu.
L’obligation de n’utiliser que de nouveaux Pokémon force une manière totalement différente d’appréhender l’œuvre. Il faut tout réapprendre, et cela procure un vrai sentiment de retour aux sources. À ma connaissance, cette décision n’a été prise que pour cette génération et ne sera malheureusement jamais reconduite.
Une fois les crédits passés, l’accès aux anciens Pokémon agit comme une ultime récompense. Dommage que l’end-game manque d’ambition pour réellement tenir en haleine lors de la seconde Ligue.
Visuellement, le jeu est superbe : un pixel art à son paroxysme, parfois accompagné d’une caméra dynamique, qui évoque des prémices de HD-2D et ne donne qu’une envie, voir Pokémon abandonner définitivement la 3D bancale à 20 fps des dix dernières années.
Pokémon Noir / Blanc fut ainsi une excellente surprise, que je recommande à tous ceux souhaitant revenir dans l’univers Pokémon sans être attirés par ses itérations récentes.
Steam Deck, ROM japonaise, émulateur DS Melon.
Resident Evil 6 (2012)
Biohazard 6
Sortie : 2 octobre 2012 (France). Action-Aventure, Survival horror
Jeu sur Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One, PlayStation 3, Xbox 360, PC, Nintendo Switch 2
Sajuuk サジューク a mis 3/10.
Annotation :
Je ne m’attendais à rien de particulièrement fringuant avec RE6, mais là… je suis quand même sur le cul. Autant le retour en arrière pour explorer le fossé entre le 6 et le 7 relève déjà d’un certain masochisme, autant je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi mauvais.
Rien ne fonctionne. Le gameplay est à la ramasse, les mécaniques de jeu se télescopent dans un gloubi-boulga de références maladroites et sans identité. La première campagne avec Léon, qui tente maladroitement un virage à la Uncharted, est d’un ennui abyssal. Le fun est totalement annihilé, au point que j’ai lâché l’affaire avant même d’achever la quatrième et dernière campagne avec Ada.
Et pourtant, je suis le premier à faire du rétrogaming et à apprécier des jeux bien plus austères ou hermétiques que ce RE6. Mais là, Capcom a vraiment fait fort. J’espérais au minimum quelque chose qui se rapproche de RE5, que j’apprécie, mais on ne l’effleure même pas, et c’est dire le niveau de qualité abyssale de ce titre.
Ça ne vaut même pas le détour, pas même pour l’histoire du jeu vidéo.
Paranormasight: The Seven Mysteries of Honjo (2023)
Paranormasight FILE23: Honjo Nana Fushigi
Sortie : 8 mars 2023. Aventure, Survival horror, Visual Novel
Jeu sur PC, Nintendo Switch, iPhone, iPad, Android, Nintendo Switch 2
Sajuuk サジューク a mis 6/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.
Annotation :
Voir ma critique ici : https://www.senscritique.com/jeuvideo/paranormasight_les_sept_mysteres_de_honjo/critique/312547171




















