Liste de 4 jeux vidéo créée il y a 28 jours · modifiée il y a 14 jours
Gears of War
7

Gears of War (2006)

Sortie : 17 novembre 2006 (France). Action

Jeu sur Xbox 360, PC, Xbox One

Dici Chalard a mis 9/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.

Annotation :

Gears of War

Je me rappelle encore de l'époque où je découvrais ce jeu. Sanglant, bourrin, et si jouissif en main. Hyper intuitif, qui nous plonge immédiatement dans un univers gore, et sombre aux côtés de brutes épaisses, armoires à glace, qui déblaient tout sur leur passage.

Le vrai point fort, c'est son mode coopération, le jeu est pensé pour être joué à deux et affronter les ennemis Locustes toujours plus redoutables en s'aidant mutuellement et en affrontant cela coude à coude. L'univers est peu développé, on nous met directement dans le feu de l'action sans partir dans de longues présentations de l'univers, et ça marche. Les personnages ne sont pas développés, on subit juste les assauts avec eux, et ça n'arrête pas. Comme eux, on souffre, on se dit stop un peu de temps en temps, mais la surenchère d'ennemis est toujours là. À se pointer. Et comme les personnages, on voudrait du repos, un petit répit, mais on repart dans le bain de sang.

On arrive à s'attacher aux personnages pourtant sans que le jeu essaye de s'en donner la peine. Avec Marcus Phénix, le bon gros type très perspicace qui renvoie chier tout le monde, n'a aucune compassion, et avance quel que soit l'objectif impossible que l'on lui donne. Mais quelques aides alliées de poids, dans tous les sens du terme, sont tout de même là quand le besoin s'en fait sentir.

Dom (Dominique Santiago), le gars cool que tout le monde apprécie et fidèle ami de Marcus en toute circonstance. Baird, le râleur de service, et mécano ingénieur, qui répare et trouve toujours des solutions aux problèmes qui demandent de la finesse technique. Et Cole, le bon gars toujours en train de déconner. Le plus bourrin des bourrins, mais comme dirait Shepard : « On a toujours besoin d'un plus bourrin que soi. » On ajoute à tout ça quelques persos secondaires bien charismatiques physiquement, qui marquent les esprits avec peu de temps d'écran, et nous voilà avec une bande avec qui on a bien envie de vivre l'enfer.

Les ennemis sont assez variés, entre les monstres humanoïdes dotés d'armes à feu tout aussi efficaces que les nôtres. Plus on avancera et plus des calamités nous tomberont dessus. Et même si aujourd'hui, affronter notre première Berserker, affronter le Corpser dans la grotte semble anecdotique, les mécaniques, un peu dépassées. À l'époque, c'était source de stress, de moments épiques, et d'action pure.

Avec des armes qui en plus sont si satisfaisantes à utiliser. Les duels de sniper, les arcs à tête explosive, l

Gears of War 2
7.5

Gears of War 2 (2008)

Sortie : 7 novembre 2008 (France). Action

Jeu sur Xbox 360, Xbox One

Dici Chalard a mis 10/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.

Annotation :

Gears of War 2

Sûrement le meilleur jeu d'action épique de tout temps. On retrouve nos Gears préférés pour un voyage dans le désespoir, en enfer, avec pour seule compagnie nos frères d'armes. Et on va dézinguer sans relâche tout ce qui bouge. La vraie guerre contre les Locustes est lancée. Et on le sent bien. Ce deuxième opus est plus long, plus beau, travaille mieux les personnages, offre des moments inoubliables, et de l'action pure et dure. On va affronter un ver géant de l'intérieur, monter sur des Reavers, diriger un Brumak, et flinguer tout le bestiaire ennemi, à la pelle. Une chiée d'ennemis, une sacrée chiée comme dirait Marcus. On va désespérer de voir l'état de nos dernières villes détruites, désespérer de retrouver les proches de nos frères d'armes, désespérer de venir à bout des ennemis qui ne cessent d'arriver, désespérer de gagner cette guerre. Mais on doit continuer....

On se bat sans plus vraiment savoir pourquoi, mais on se bat. Sous terre, dans la merde du début à la fin. On en prend plein la gueule, mais on ne lâche pas. Quel chef-d'œuvre ! Quel jeu, qui donne tout pour nous faire vivre cette aventure sanglante et nous mettre dans tous nos états. Survivre à la perte de la femme de Dom, survivre aux Boomers, aux Kantus, aux grenades, au bestiaire immonde des entrailles Locustes, au système digestif d'un ver géant, être à deux doigts de se noyer dans une mer de sang ou d'Imulsion. Et faire tout en sachant qu'aucun merci, aucune reconnaissance ne sera donnée. La seule reconnaissance, c'est celle de nos frères d'armes, qui, quand ça va mal, quand on les voit se battre dans cet enfer sans lâcher prise, on y retourne et on arrête de flancher. Je ne peux m'empêcher de ressentir cette angoisse derrière l'écran quand je suis dans ce décor écœurant qu'est l'intérieur du ver géant. Ressentir cette tristesse et cette envie d'abandonner quand Maria doit être libérée par l'exécution de Dom. C'est tellement dur de repartir au combat. Se sentir plus fort quand Cole et Baird se joignent à nous et se sentir vulnérable quand on se retrouve juste avec Dom. Du sang, de la tronçonneuse, des morceaux de chair, et une véritable hécatombe sous un déluge de balles et de violence pour la survie de Sera.

Gears of War 3
7.3

Gears of War 3 (2011)

Sortie : 20 septembre 2011. Action

Jeu sur Xbox 360, Xbox One

Dici Chalard a mis 8/10 et a écrit une critique.

Annotation :

Gears of War 3

Et nous voilà repartis pour un tour.

Après la fin épique du deux, on retrouve Dom et Marcus et la bande sur un bateau à essayer de survivre après la fin de cette guerre. Mais tout repart rapidement de plus belle. Tout nous tombe dessus en même temps, des fantômes du passé, des locustes luisants en force, avec une immense créature. Et nous voilà replongés immédiatement en enfer. De nouveaux ennemis, boostés, toujours plus forts, toujours plus explosifs.

La différence, c'est que maintenant, ce Gears of War est jouable à 4. Du coup, on n'est plus deux comme c'était le cas dans les précédents opus. Je trouve que ça perd un peu de saveur. C'est moments à deux face aux hordes d'ennemis. Avant, on était contents quand on retrouvait Cole et Baird. Ici, le fait d'être quatre rassure un peu plus, on se sent moins esseulés, pris au dépourvu. Et on ressent ce soutien permanent de deux Gears en plus.

Mais ça n'empêche que le jeu n'est pas si facile, encore moins en niveau démentiel. Certains moments sont particulièrement tendus, entre les Reavers qui deviennent plus solides, les luisants qui explosent de partout, les Corpser qui s'engallardisent et deviennent agiles et rapides.

Puis vient un moment, parmi les moments. Celui qui me fait pleurer. Dom qui se sacrifie pour sauver le groupe et pour retrouver sa famille de l'autre côté. Ce Dom, personnage robuste, toujours agréable, toujours à nous épauler et à avancer sans se plaindre. Peut-être le meilleur des Gears, le meilleur d'entre nous. Quel coup dur.

D'ailleurs, à ce moment, quand on voit Marcus totalement désemparé, totalement perdu. Jamais on ne l'a vu ainsi. Lui, toujours solide et impassible quelles que soient les circonstances. Le voilà sans son allié de toujours, sans son frère d'arme. Sans son ami. Il n'a jamais été aussi dur de devoir continuer à avancer et à se battre. On se sent beaucoup plus faible. On a James à la place, mais ça ne remplace pas la sérénité, la sûreté, qu'offrait naturellement Dom.

Et juste derrière, on erre dans les ruines d'une ville frappée par le rayon de l'aube, avec des civils pétrifiés, enfants, femmes......

Que c'est dur.

On a quand même quelques missions, à mon goût, pas super, voire nulles. La séquence d'action en course-poursuite en camion, qui, elle, a mal vieilli. Tout va beaucoup trop vite, et c'est très anecdotique. Mais le pire reste la mission en sous-marin, qui était déjà nulle à l'époque. Ça bouge tout le temps, on ne comprend jamais où on vise.

Resonance: A Plague Tale Legacy
7.1

Resonance: A Plague Tale Legacy (2026)

Sortie : 27 août 2026. Action-Aventure, Réflexion

Jeu sur PC, PlayStation 5, Xbox Series X/S

Dici Chalard a mis 5/10 et a écrit une critique.

Annotation :

Résonnance : A Plague Tale Legacy

Ayant plutôt bien aimé le premier jeu, et un peu moins le deuxième, c'est vraiment en n'ayant pas grand-chose à me mettre sous la dent que je lance ce troisième opus.

Et tout de suite, ce qui frappe, c'est la beauté des décors, des environnements, le travail phénoménal là-dessus. Tout au long du jeu, on va en prendre plein la vue sur tous les paysages que l'on traverse. Avec des graphismes de grande qualité. Un vrai voyage visuel.

Le système de combat et d'exploration est assez fluide. Mais vite répétitif et très archaïque. Je veux dire, il serait temps de passer à autre chose que les soldats lambda, moyen à battre, qui sont représentés à notre taille, et les soldats forts, de les mettre surdimensionnés.

Pareil, le grappin. Voilà maintenant un nombre de jeux où, pour améliorer les déplacements, on nous file un grappin avec une corde, corde qui apparaît par magie quand on en a besoin. Vu et revu. Comme les énigmes miroirs... Dans tous les jeux, on en voit, ça devient redondant.

Mais là où le bât blesse ! C'est son personnage principal, et son histoire.

Qu'elle est insupportable, abus de sa personne. C'est une pillarde, mais les gardes, les méchants... Jamais elle ne se remet en cause. Et qu'elle chouine tout du long du jeu, sans cesse.

Sans parler du wokisme du jeu. Où les héroïnes sont obligatoirement des nanas, les mecs doivent mourir et sont méchants. Sans parler des pseudo-romances lesbiennes tout au long du film. Même Thésée est devenue une femme.

Et ça gâche absolument tout le jeu. Quand on est avec un personnage pourri, dur d'avancer avec pendant des heures.

Dommage, elle avait un peu de charisme physiquement, mais niveau caractère, mentalité, elle est insupportable.

Le Minotaure à la fin, c'est même pas un taureau, alors qu'il est représenté comme ça partout. Et c'est bien dommage de ne pas avoir ce bon vieux vrai Minotaure à affronter.

La dernière partie du jeu est interminable, c'est lent, long et répétitif. Et jamais cela ne se termine. Et vas-y qu'elle pleure pendant des heures à se plaindre.

Et nous, on fait en boucle des passages qui se ressemblent, avec toujours le même principe. Même phase de discrétion, de poursuite avec la créature, etc. Ce n'est pas si mal fait, mais on nous en sert en boucle sans avoir l'impression qu'on va en finir.

Je ne parle pas de nous, protagoniste, qui devons résoudre des énigmes, trouver des objets, escalader, pour réussir à ouvrir des endroits où personne n'a jamais