33 films
créée il y a plus de 11 ans · modifiée il y a 6 moisLe Grondement de la montagne (1954)
Yama no oto
1 h 34 min. Sortie : 3 mars 1993 (France). Romance
Film de Mikio Naruse
takeshi29 a mis 9/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
N'ayant pas lu le roman de Yasunari Kawabata je ne peux juger de la fidélité à celui-ci mais j'ai été à la fois bouleversé par la force de ce mélo, par cette relation belle-fille - beau-père (On pourrait même dire père) que je n'avais encore jamais vu traitée avec tant de tendresse sur un écran, et sidéré par la rudesse des échanges entre les différents protagonistes et la frontalité avec laquelle certains thèmes sont abordés. En effet parler ainsi de divorce (Sujet toujours tabou au Japon aujourd'hui), d'avortement, de suicide n'était certainement pas chose banale en 1954.
Si on ajoute à cela une mise en scène au millimètre, un casting parfait, ça donne un nouveau grand moment de cinéma nippon signé Naruse...
Une femme dont on parle (1954)
Uwasa no Onna
1 h 24 min. Sortie : 22 février 2017 (France). Drame, Romance
Film de Kenji Mizoguchi
takeshi29 a mis 8/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Là on vit parmi les prostituées, avec un regard quasiment pratique sur leur travail, les horreurs qu'elles subissent. En Madame Claude japonaise Kinuyo Tanaka est prodigieuse, tandis que l'humanité et le grain de sable sont personnifiés par la fragilité et la candeur de façade de Yoshiko Kuga *, actrice au jeu si désarmant.
Les personnages sont insaisissables, tantôt sincères tantôt retors, professionnellement autant que dans l'intimité, les rivalités et trahisons sont multiples, tandis qu'en arrière-plan les geishas subissent encore et encore les comportements d'hommes avinés.
La fin est plus que troublante, Mizoguchi parvenant à laisser planer le doute quant à sa réelle position face au sort de ces femmes puis remettant les pendules à l'heure dans le plan suivant : toute cette horreur continuera encore et encore, dans l'ombre d'une ruelle, d'une rue(lle) de la honte...
* L'année précédente Kinuyo Tanaka réalisatrice avait fait tourner Yoshiko Kuga dans le très beau "Lettre d'amour". (Foncez voir la formidable rétrospective proposée par Carlotta, son succès est tel que des salles de province la proposent en ce moment)
Godzilla (1954)
Gojira
1 h 36 min. Sortie : 14 mars 1957 (France). Science-fiction, Catastrophe, Fantastique
Film de Ishirô Honda
takeshi29 a mis 8/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
L'Intendant Sansho (1954)
Sanshō dayū
1 h 59 min. Sortie : 5 octobre 1960 (France). Drame
Film de Kenji Mizoguchi
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Pas mon Mizoguchi favori, la faute à un récit qui selon moi patine un peu sur la durée, à moins que cette impression ne soit due à une première partie tellement phénoménale qu'elle en affadirait un peu la suite.
Mais comme à chaque fois que je découvre un film du maître japonais je pourrais passer des heures à disséquer certains plans beaux à pleurer. Et ici par instants je me suis retrouvé comme la première fois que j'ai pris dans les mirettes "Les Contes de la lune vague après la pluie", c'est-à-dire abasourdi devant tant de maestria.
Les Amants crucifiés (1954)
Chikamatsu monogatari
1 h 42 min. Sortie : 15 mai 1957 (France). Drame, Romance
Film de Kenji Mizoguchi
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Vaste entreprise que de vouloir combler ses lacunes "mizoguchiennes", alors j'ai choisi de débuter par ce classique déjà vu, mais dans des conditions telles que je n'en gardais que de vagues souvenirs.
J'ai donc eu la confirmation qu'il ne s'agissait pas de mon préféré, lojn de là, sans que je sache réellement dire pourquoi, et pourtant que ces amants insoumis sont beaux, que ce mélo est bouleversant, que cette romance politique est puissante.
Les Vingt-Quatre Prunelles (1954)
Nijûshi no hitomi
2 h 36 min. Sortie : 15 septembre 1954 (Japon). Drame
Film de Keisuke Kinoshita
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
On songe forcément à tous les grands réalisateurs qui ont jalonné l'histoire du cinéma japonais et qui ont eux aussi signé de grandes fresques mêlant l'intime et la grande histoire, on pense à l'immense "Île nue" de Kaneto Shindō pour son ode à l'enfance et à la nature.
C'est donc un très beau film, sensible, à la portée sociologique étonnante avec son discours frontalement antimilitariste et féministe, aussi léger dans sa première partie que touchant dans sa seconde, il ne lui manque, est-ce dû à un manque de budget ?, qu'un peu de souffle supplémentaire pour faire résonner plus fort l'impact de la guerre sur ces vies, et une meilleure maîtrise de certaines parties mélodramatiques, pour en faire un film immense.
Et dire que ces "24 prunelles" n'ont jamais aperçu les salles françaises...
Les Vitelloni (1953)
I vitelloni
1 h 43 min. Sortie : 23 avril 1954 (France). Comédie dramatique
Film de Federico Fellini
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Ben non je n'avais encore jamais rencontré ces "Inutiles", alors quel bonheur de combler cette lacune dans une magnifique restauration sur grand écran ! D'autant que c'est le Fellini que je préfère, celui qui ne fait pas dans la démesure, celui qui fait rire pour ne pas pleurer, qui raconte si bien la mélancolie par l'élégance de sa mise en scène. Et j'adore Alberto Sordi dans ce genre de rôle.
Johnny Guitare (1954)
Johnny Guitar
1 h 50 min. Sortie : 10 novembre 1954 (France). Western, Drame, Romance
Film de Nicholas Ray
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Du très bon Nicholas Ray, ce qui cloche ne venant en rien de son travail de réalisateur, la mise en scène étant à la fois millimétrée et ample, l'ambiance tendue. Par contre en terme d'interprétation ce n'est pas toujours ça, entre la platitude du jeu de Sterling Hayden et celui outré de Joan Crawford. Mais à côté de ça le récit est trépidant, donnant une place étonnamment importante pour l'époque, à ces personnages de femmes au caractère bien trempé.
Monsieur Ripois (1954)
1 h 40 min. Sortie : 19 mai 1954 (France). Comédie dramatique, Romance
Film de René Clément
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Ce film de René Clément semble en avance sur son temps, comme si un certain classicisme rencontrait ce que sera la Nouvelle Vague. Il est libre, frondeur, vénéneux, retors, et Gérard Philippe quitte, et avec quel talent, son image de gendre idéal.
Tous en scène ! (1953)
The Band Wagon
1 h 52 min. Sortie : 3 février 1954 (France). Comédie, Comédie musicale, Romance
Film de Vincente Minnelli
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Enfin pu rattraper cette scandaleuse impasse, avec d'autant plus de plaisir que ce fut sur grand écran dans une version restaurée, laquelle est correcte, sans plus.
Dans la catégorie "Films qui font du bien" le "Tous en scène !" de Vincente Minnelli peut être classé très haut. De l’entertainment pur jus, des dialogues pétillants, des numéros musicaux cultes, de la romance, et l’osmose parfaite du duo Fred Astaire - Cyd Charisse.
Les Hommes préfèrent les blondes (1953)
Gentlemen Prefer Blondes
1 h 31 min. Sortie : 30 juillet 1954 (France). Comédie musicale, Romance
Film de Howard Hawks
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Ce film n'est probablement pas à la hauteur de sa réputation de film culte et certainement pas le meilleur du grand Howard Hawks. A titre personnel les numéros musicaux m'ont un peu gonflé et on ne peut pas dire que l'aspect comédie sentimentale soit des plus originaux.
Mais il y a un truc qui met à mal ces réserves : le duo Marilyn Monroe-Jane Russell, qui lui tutoie les étoiles.
La Femme au gardénia (1953)
The Blue Gardenia
1 h 30 min. Sortie : 12 mars 1954 (France). Thriller, Drame, Film noir
Film de Fritz Lang
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Durant les années 50 Fritz Lang a enchainé les films noirs au budget souvent modeste mais quasiment à chaque fois remarquables. On pourrait citer "Au fil de l'eau", "Règlement de comptes", "L'Invraisemblable vérité" ou encore cette "Femme au gardénia" qui tient en haleine de la première à la dernière seconde, avec cette intrigue pas plus originale que ça mais que Lang magnifie avec sa mise en scène unique, mais aussi une direction d'acteurs toujours parfaite. Et ici Anne Baxter, très très présente à l'écran, est magnifique.
Vacances romaines (1953)
Roman Holiday
1 h 58 min. Sortie : 9 avril 1954 (France). Comédie romantique
Film de William Wyler
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Légère déception durant 110 minutes, tout est très calibré, attendu, les dialogues sans beaucoup de relief, en gros on sent trop que le film se repose sur le (formidable) couple Audrey Hepburn - Gregory Peck.
Et puis surviennent les trois dernières minutes, d'une grâce absolue, et enfin cette prise de risque qui nous tord les boyaux.
Bonnes à tuer (1954)
1 h 30 min. Sortie : 17 décembre 1954. Drame, Romance, Thriller
Film de Henri Decoin
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Pas mon Decoin préféré car parfois un peu confus mais incontestablement l'un des plus modernes, en particulier dans sa structure narrative, sorte de mix entre "Madame de..." et "Rashomon", et son esthétique "à l'américaine". Et puis il y a le casting, en particulier féminin, surprenant et brillant.
Chaussure à son pied (1953)
Hobson's Choice
1 h 48 min. Sortie : 17 décembre 1954 (France). Comédie dramatique, Romance
Film de David Lean
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Durant les années 50 David Lean s'intéressa aux comédies romantiques, l'une "à l'américaine" franchement basique et ratée, "Vacances à Venise", et cette "Chaussure à son pied" bien mieux écrite, dans un esprit qu'on pourrait rapprocher de celui de Capra, donc pas uniquement drôle, le fond social ayant une réelle importance. Le récit est enlevé, les personnages très bien travaillés, bref on ne s'ennuie pas une seconde.
La Chronique des pauvres amants (1954)
Cronache di poveri amanti
1 h 47 min. Sortie : 13 décembre 1957 (France). Drame
Film de Carlo Lizzani
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Carlo Lizzani est l'un des nombreux cinéastes italiens qui auraient mérité une plus grande place dans les mémoires, pour avoir non seulement scénarisé des œuvres cultes telles que "Allemagne année zéro" et "Riz amer" mais aussi pour avoir ensuite réalisé des films pas parfaits mais toujours incroyablement engagés et osant regarder dans le rétroviseur pour revenir sur des périodes sombres de son pays. C'est ainsi que comme dans le puissant "Tuer pour tuer" il décrit dans cette "Chronique des pauvres amants" le fascisme à l’œuvre, la manière dont il s'insinue dans les vies d'une rue où pourrait ne se jouer qu'un amusant vaudeville. Un film étonnant donc, par son mélange des genres mais aussi dans sa façon de faire cohabiter néoréalisme et romanesque pur. Et comme toujours avec le cinéma italien de cette époque le casting régale.
Où est la liberté ? (1954)
Dov'è la libertà?
1 h 31 min. Sortie : 29 mars 1961 (France). Comédie, Drame
Film de Roberto Rossellini
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
On est tout d'abord interloqué : Totò chez Rossellini, vraiment ? Et puis il y a cet argument de départ, forcément comique sur le papier, soit un homme jugé non pas pour son évasion mais pour son « invasion » de prison. Mais rapidement on comprend mieux : si l'emballage est léger, possède tout les atours de la comédie, ce qui est raconté s’avère sérieux et très politique : plutôt être derrière les barreaux avec des amis que libre dans une société viciée. Vous l'aurez compris, on rit, et même jusqu'au bout, en particulier dans cette salle du tribunal où tout est surréaliste, presque burlesque, mais le constat est terrible. En fait comme souvent dans les comédies italiennes féroces de la grande époque.
Carmen Jones (1954)
1 h 47 min. Sortie : 16 décembre 1981 (France). Comédie musicale, Drame, Romance
Film de Otto Preminger
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
J'y suis rentré un peu à reculons connaissant la réputation pas forcément extraordinaire de cet Otto Preminger. Et j'ai finalement pris un grand plaisir devant cette comédie musicale particulièrement originale et bien rythmée.
La Légende de Musashi (1954)
Miyamoto Musashi
1 h 34 min. Sortie : 4 août 1993 (France). Aventure, Action, Drame
Film de Hiroshi Inagaki
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Ceux qui vont jusqu'à dire que cette trilogie "Musashi" est aussi grandiose que "Les Sept Samouraïs" de Kurosawa y vont quand même un peu fort mais il faut reconnaître que cette fresque se suit avec un immense plaisir, avec son souffle épique, son splendide Eastmancolor.
Je n'ai pas vérifié si beaucoup de chambara ont reçu un Oscar mais ce fut le cas de cette "Légende de Musashi" en 1956, salué en tant que meilleur film en langue étrangère.
La Ferme des animaux (1954)
Animal Farm
1 h 13 min. Sortie : 22 décembre 1993 (France). Animation, Drame, Jeunesse
Long-métrage d'animation de Joy Batchelor et John Halas
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Je n'avais jamais eu l'occasion de voir cette adaptation animée d'Orwell, et je dois dire que la découvrir ainsi, dans une très belle version restaurée qui devrait être en salle en septembre, a été un grand plaisir. Même si parler ici de plaisir est compliqué tant le film est lucide et donc frontal dans sa retranscription d'un fonctionnement politique tristement connu. Orwell avait beau mette en mots ses désillusions face au communisme soviétique, ce qui nous est montré ici peut être plaqué sur n'importe quel régime totalitaire, et certains particulièrement d'actualité. La folie du pouvoir, la captation des richesses, l'exploitation, la haine de l'autre, la tromperie, etc, tout y est remarquablement décrypté.
Techniquement, avec ses 70 ans au compteur le film peut paraitre vieillot mais les plus nostalgiques trouveront ça charmant.
L'Air de Paris (1954)
1 h 45 min. Sortie : 24 septembre 1954. Drame, Romance, Sport
Film de Marcel Carné
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Ni le Carné ni le Gabin le plus connu et pourtant "L'Air de Paris" est un film qui mériterait de l'être car c'est un récit parfaitement tenu, riche et complexe, qui se permet de naviguer de genre en genre sans en trahir un seul : sport, romance, mélo, psychologique quand il s'agit de montrer ce qu'est vivre par procuration, politique avec une réflexion très fine sur les classes sociales. A voir, vraiment...
Noël blanc (1954)
White Christmas
2 h. Sortie : 22 décembre 1954 (France). Romance
Film de Michael Curtiz
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Tout est sympathique dans ce "Noël blanc", la distribution, les situations, les numéros musicaux. Typique du film qu'on regarde sans se prendre la tête, dans le seul but de passer un bon moment.
Si Versailles m'était conté (1954)
2 h 45 min. Sortie : 15 février 1954. Comédie dramatique, Historique
Film de Sacha Guitry
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
C'est loin d'être le film le plus drôle de Sacha Guitry, on sent même que le roi du bon mot se retient, mais malgré tout Guitry reste Guitry, alors quand il évoque l'Histoire avec respect (et comme toujours liberté) il ne peut s'empêcher de donner une petite tonalité vaudevillesque à l'affaire. Peut-être pas aussi réussi que "Napoléon" et surtout "Le Diable boiteux" "Si Versailles m'était conté" est malgré tout un merveilleux moyen de remonter le temps.
Les 5000 doigts du Dr. T (1952)
The Five Thousand Fingers of Dr. T
1 h 29 min. Sortie : 30 juillet 1954 (France). Fantastique, Musique, Jeunesse
Film de Roy Rowland
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
La drogue c'est bien, surtout pour les enfants...
Ah ! Les Belles Bacchantes ! (1954)
1 h 35 min. Sortie : 15 octobre 1954. Comédie
Film de Jean Loubignac
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Le Blé en herbe (1954)
1 h 46 min. Sortie : 20 janvier 1954. Comédie dramatique
Film de Claude Autant-Lara
takeshi29 a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Il suffit d'avoir vu "Douce", "Occupe-toi d'Amélie !" ou encore "Fric-Frac" pour savoir que Claude Autant-Lara n'était pas le cinéaste "poussiéreux" trop souvent décrit. Alors pas si étonnant de le voir s'emparer de l'ouvrage culte de Colette, de le voir l'adapter en osant montrer des choses pas courantes à l'époque, en touchant l'immoralité de près mais sans oublier une certaine grâce.
Touchez pas au grisbi (1954)
1 h 36 min. Sortie : 17 mars 1954. Drame, Film noir
Film de Jacques Becker
takeshi29 a mis 6/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Comment épouser un millionnaire (1953)
How to Marry a Millionaire
1 h 35 min. Sortie : 30 avril 1954 (France). Comédie romantique
Film de Jean Negulesco
takeshi29 a mis 6/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Une comédie romantique toute mignonne et sympathique même si elle ne parvient jamais à réellement dépasser sa belle idée de départ.
Même Marilyn est assez neutre, ce qui relève de l'exploit.
L'Équipée sauvage (1953)
The Wild One
1 h 19 min. Sortie : 14 avril 1954 (France). Drame, Romance
Film de László Benedek
takeshi29 a mis 6/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Cette "Équipée sauvage" se suit sans déplaisir malgré son manque de consistance à plusieurs niveaux, scénario, personnages mais aussi mise en scène car il aurait probablement fallu quelqu'un de plus costaud que László Benedek pour que le film prenne une toute autre épaisseur.
Mais regarder Brando jouer c'est toujours quelque chose, surtout lorsqu'il endosse des rôles comme celui-ci, celui d'un être qui cache sous sa carapace une réelle fragilité.
Plus fort que le diable (1953)
Beat the Devil
1 h 29 min. Sortie : 13 août 1954 (France). Aventure, Comédie
Film de John Huston
takeshi29 a mis 6/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Assurément pas un John Huston majeur, et ce malgré l'étonnante et hétéroclite distribution, la faute à un scénario qui manque d'enjeux. Mais parfois il faut savoir ce contenter d'un plaisir certes minuscule mais pas absent.

































