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Après avoir traité de l'addiction sexuelle à travers l'héroïne nymphomane de Dans le jardin de l'ogre, Leïla Slimani dresse un nouveau portrait de femme torturée, figure féminine centrale cette fois affligée d'un syndrome de mélancolie délirante.
Second opus d'une romancière brillante, *Chanson douce" se dévore comme une fable sociale effrayante, sorte de version cauchemardesque et mortifère de Mary Poppins qui égratigne au détour d'un récit au style aiguisé les travers petit-bourgeois contemporains.
Un texte implacable et délicieusement malaisant.

AlexandreAgnes
8
Écrit par

il y a 5 ans

Chanson douce
Chatlala
3

Le chant du néant

Je ne comprends pas. Le Goncourt, alors qu'en face on avait Babylone, Désorientale, Petit pays, 14 juillet... entre autres romans, tellement meilleurs. Chanson douce possède deux atouts majeurs:...

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il y a 5 ans

33 j'aime

7

Chanson douce
lasprezzatura
7

Portrait de femme

J’aime les femmes à la dérive, les givrées sans que ça se voie, les qui tiennent à un fil, les qui menacent de rompre, les concentrés de dinguerie. Donc, j’aime Louise, la nounou parfaite,...

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il y a 5 ans

20 j'aime

2

Chanson douce
Oneiro
6

Doute amer

Comme ils sont étranges, les deux segments ouvrant et fermant ce récit. Ils semblent échappés d'une autre réalité, sans lien avec cette histoire (ils sont accompagnés de quelques visions du futur...

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il y a 4 ans

20 j'aime

9

Au revoir là-haut
AlexandreAgnes
9

On dit décidément MONSIEUR Dupontel !

La Rochelle, 26 juin. Jour de mon anniversaire et de l'avant-première de Au revoir là-haut en présence d'Albert Dupontel. Lorsqu'il entre dans la salle à la fin de la projection, le public...

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il y a 5 ans

52 j'aime

4

Mektoub, My Love : Canto uno
AlexandreAgnes
4

Si "le travelling est affaire de morale", ici le panoramique vertical est affaire de vice

Je n'accorde habituellement que très peu de crédit au vieux débat clivant qui oppose bêtement cinéma populaire et cinéma d'auteur (comme si les deux étaient deux genres définitivement distincts et...

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il y a 4 ans

46 j'aime

19

Arès
AlexandreAgnes
6
Arès

Ne pas jeter bébé avec l'eau du bain

Voilà un long métrage qui, en apparence, accumule les défauts : une erreur monumentale dans le choix de la date dès le carton d'ouverture (l'action se situe dans un Paris post-apocalyptique...

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il y a 5 ans

39 j'aime