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Critique de Derborence par Camaline
Que ce soit par le roman « Aline », « Le garçon savoyard » ou bien ici « Derborence », on ne peut rester indifférent au style de C.F Ramuz... soit on y prend goût, soit ses œuvres nous tombent des mains, pas de juste milieu. Son univers est souvent d'une simplicité extrême, le vocabulaire reste...
le 21 janv. 2011




