Tu les vois les petits romans où l'auteur se fait surtout plaisir ? Bah Hobboes c'est ça sauf qu'en plus c'est de qualité (bah ouais c'est pas comme si c'était donné à tout le monde), et arriver à rentrer dans ce délire là ...
Tu vois Hobboes ça parle surtout d'une descente aux Enfers d'un prof d'université qui fout un gnon à la mauvaise personne et qui va se retrouver sans rien et à sillonner les routes comme tous les marginaux qui n'acceptent plus cette société capitaloconsomescouilles. Jusque là on part sur des théories alternatives anticapitalistes ... moi je dis oui un peu.
Ensuite ça se barre en palahniuk grave avec un coté fantastique parce qu'on suit des sortes de gourous, voire même des cavaliers de l'Apolcalypse un peu qui décident d'engrainer tous les hobboes des states à se soulever contre le pouvoir mis en place.
Et là ça devient du gros what the fuck. On part dans tous les sens, t'as pas le temps de t'attacher aux personnages qu'ils se font déjà niqué pour un oui ou pour un non et de façon à chaque fois plus trash qu'une autre.
Allez histoire de vous allécher la gueule, quelques petites références auxquelles j'ai pensé à la lecture de ce charmant bouquin : Stephen King, Sons of Anarchy, Chuck Palahniuk donc, mais aussi Mathew Mc Cono..rah putain je sais plus, lui ! Terminator, Mad Max, ...
Enfin donc si t'as pas encore compris j'en ai pris plein la poire. Des fois même je fermais le livre, je regardais la couverture et j'me disais ATTENDS QUOI ? bref. Un ovni.
Ce qu'est sûr c'est que tu vas soit détester soit surkiffer. Moi j'ai choisi mon camp, toi tu fais c'que tu veux Billy Boy.