Couverture Un roi sans divertissement

Un roi sans divertissement

(1947)
12345678910
Quand ?
7.4
  1. 10
  2. 22
  3. 41
  4. 62
  5. 94
  6. 234
  7. 413
  8. 470
  9. 291
  10. 133
  • 1.8K
  • 149
  • 858
  • 26

Qui donc a profité des neiges pour égrainer un chapelet de cadavres ? Dans ce village du Dauphiné, l'arrivée du printemps rejette ses secrets et ses morts : au bout de trois victimes, on finira par faire appel à un spécialiste, le commandant Langlois, qui découvrira bien vite la vérité. Mais...

Match des critiques
les meilleurs avis
Un roi sans divertissement
VS
« Un roi sans divertissement est un homme plein de misères. »

« Seulement, ce soir-là, il ne fumait pas un cigare : il fumait une cartouche de dynamite. Ce que Delphine et Saucisse regardèrent comme d’habitude, la petite braise, le petit fanal de voiture, c’était le grésillement de la mèche. Et il y eut, au fond du jardin, l’énorme éclaboussement d’or qui éclaira la nuit pendant une seconde. C’était la tête de Langlois qui prenait, enfin, les dimensions de l’univers. Qui a dit : « Un roi sans divertissement est un homme plein de misères. » ?...

33 9
Critique de Un roi sans divertissement par brunokele

Voir la critique de Rivax, je suis 100% d accord avec celle ci, mais je suis plus dur pour la note. En effet ce livre ne m'a pas fait avoir le BAC, je l ai trouvé dans ma bibliotheque grace a mon fils ( 2 ans ) qui seme les livres de la bibliotheque un peu parout dans la maison. Et il m'a sorti un Giono ! oh surprise , donc si il est chez moi ce bouqin, c est qu'il doit valoir le coup...(direct SC pour voir les notes)... Mais qu'il est long, qu'il est long, trois pages pour d'ecrire un champ,... Lire l'avis à propos de Un roi sans divertissement

1 1

Critiques : avis d'internautes (27)

Un roi sans divertissement
  • Tri :
  • recommandées
  • positives
  • négatives
  • plus récentes
Critique de Un roi sans divertissement par Camille Drassorb

Le genre de lecture qui à 15 ans, t'arrache la rétine façon Chien Andalou. Etudié en 3ème en classe de français, réétudié en Terminal ou première (ma mémoire me fait défaut) en classe de littérature ( le français c'est pour les petits). Ce livre, c'est LA vraie bonne idée du programme scolaire français. Une tuerie comme dirait la classe d'Entre les murs. Qui lit ce livre se trouve au fin fond du... Lire la critique de Un roi sans divertissement

16
Avatar Camille Drassorb
9
Camille Drassorb ·
Façon de parler

Ce livre a ruiné l’image que je me faisais de son auteur. Sur la foi des gionophiles – voire gionolâtres – que j’avais précédemment rencontrées, je m’attendais à lire une sorte d’ode à la terre de Provence, quelque chose comme Pagnol et Thoreau cultivent leur jardin, fort en goût comme une béchamel tiède à laquelle on aurait ajouté de l’eau. Mais dans les meilleurs moments, Un... Lire l'avis à propos de Un roi sans divertissement

4
Avatar Alcofribas
9
Alcofribas ·
Une fois qu'on a compris...

1843. Dans le Diois (près de Grenoble en gros), un assassin sévit plusieurs hivers de suite dans un village isolé par la neige. Jamais on ne retrouve les corps et les raisons des meurtres sont inexpliqués. La terreur monte, on fait venir un commissaire, Langlois. A partir d'un topic pascalien ("un roi sans divertissement est un homme plein de misère"), Giono crée une histoire mystérieuse. On... Lire l'avis à propos de Un roi sans divertissement

3
Avatar Vivi
8
Vivi ·
Découverte
Critique de Un roi sans divertissement par vladfromlyon

Une oeuvre forte sur le Mal qui dégoûte et qui fascine. Dans sa construction comme dans son écriture, le roman perturbe. L'hiver montagnard et sa pesanteur sont transcrits de façon sublime, et Langlois est un de ces personnages qui hantent (sur ce point, le débriefing de Giono dans Noé vaut le coup d'oeil). Il faudrait dire aussi quand et pourquoi Giono l'a écrit, inaugurant ainsi sa "seconde... Lire la critique de Un roi sans divertissement

6
Avatar vladfromlyon
10
vladfromlyon ·
Critique de Un roi sans divertissement par Lachésis

La couleur violente du sang sur la neige immaculée, virginale. La puissance de l'ennui, mortel, assassin, entêtant, mystique. Tuer pour expier la folie de l'enfermement, mourir pour fuir, apprendre à éplucher l'âme humaine. Giono écrit la passion, la vanité, la rage et l'intelligence. L'élégance de sa plume et la précision de ses mots, tous lancés comme des balles en plein cœur vous prend à... Lire la critique de Un roi sans divertissement

6
Avatar Lachésis
9
Lachésis ·
Toutes les critiques du livre Un roi sans divertissement (27)
Vous pourriez également aimer...