L'un des seul texte de tragédies que j'aime. Parce que honnêtement, en tragédie, la seule chose qui bouge, c'est la fin, quand ils sont tous morts. Mais là, le narrateur nous annonce de toute façon qu'il vont mourir. Mais on aimerait qu'Antigone renonce à vouloir défier son oncle en enterrant son frère. Mais elle s'obstine, emportant avec elle sa bonne pomme rouge de nourrice, sa soeur, la belle Ismène et puis Hémon, son fiancé. Celui qui dansait toujours avec Ismène mais qui est amoureux de la discrète Antigone. C'est tellement beau, qu'on en pleurerais.