Cover Archéologie de la violence

Archéologie de la violence

La guerre dans les sociétés primitives

1977

60

155

1

7.5

Livre de Pierre Clastres · 1977 (France)

Genres : Essai, Culture & société
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« Le meilleur ennemi de l'État, c'est la guerre. » Cet essai propose une réflexion novatrice sur la guerre. Pour Pierre Clastres, elle est une façon de repousser la fusion politique, et donc d'empêcher la menace d'une délégation de pouvoir menant aux dérives intrinsèquement liées à la trop grande taille d'une société. La guerre et l'institution étatique, posées dans une relation d'exclusion, chacune impliquant la négation de l'autre, se conditionnent donc mutuellement.

Critique positive la plus appréciée

6

steka

le 16 mai 2022

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La violence et l'État

Autant les analyses de Pierre Clastres dans "La société contre l'État" apparaissent comme particulièrement pertinentes et novatrices, autant la thèse soutenue dans cette "Archéologie de la violence" apparaît comme douteuse car circonscrite dans le contexte sociologique très particulier de...

10

RodolpheGauthier

le 27 juil. 2016

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Note de lecture et notes de circonstances : « Archéologie de la violence » de Pierre Clastres

Ce petit volume, Archéologie de la violence, la guerre dans les sociétés primitives, publié l'année même de sa mort, en 1977, est fondamental dans l’œuvre de Pierre Clastres. Il l'est aussi dans l'histoire de l'anthropologie, puisque Clastres se donne comme tache d'y pallier un manque, mais aussi...

6

Nono85

le 16 mars 2013

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Critique de Archéologie de la violence par Nono85

Une thèse intéressante mais particulièrement pénible à lire. Exemple (p. 63) : "L'autonomie socio-politique et l'indivision sociologique sont condition l'une de l'autre et la logique centrifuge de l'émiettement est un refus de la logique unificatrice de l'Un". Si vous comprenez ce genre de phrase...

8

drloser

le 26 févr. 2013

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La guerre et les sociétés primitives

Petit essai de 60 pages qui expliquent que les sociétés primitives sont indissociables de la guerre. C'est pour faire la guerre qu'elles échangent et créent des alliances et non l'inverse. La guerre leur permet de maintenir intact le Nous indivisé et autonome : il n'y a pas de chef, et la société...