7
273 critiques
Kafka à Treblinka.
A peine Hannah Arendt avait-elle utilisé l'expression la banalité du mal que celle ci était déjà devenue célèbre, utilisée et réutilisée à l'encan par quiconque se donne l'ambition de parler des...
le 18 juil. 2021
Superbe livre de Gitta Sereny qui nous plonge dans les pensées de Franz Stangl, ancien commandant des camps de Sobibor et de Treblinka.
Le bouquin est très complet et retrace, à travers la parole de cet homme, son enfance, sa vie d'avant-guerre, son adhérence au parti nazi avant de filer en Pologne. Le récit se présente parfois sous la forme de questions de la journaliste et de réponses de Stangl.
Mais l'intérêt du livre demeure aussi d'aller ratisser plus loin. Elle donne ainsi la parole à la femme du commandant, sa belle-soeur, d'anciens acolytes ou encore d'anciens prisonniers du camp et recoupe ainsi différents témoignages pour à la fois percer les mensonges ou omissions de certains, mais aussi pour confirmer tout simplement certains propos.
Le livre évoque également la place du Pape lors de la Seconde Guerre mondiale et surtout de sa position vis-à-vis du massacre des Juifs alors qu'il n'a jamais pris très clairement une position ferme sur ce point.
Le seul bémol du livre demeure dans la traduction française et du nombre de fautes de frappes que j'ai pu relever et qui est assez inadmissible pour un ouvrage d'une telle qualité.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Livres de chevet- 2022
Créée
le 2 janv. 2023
Critique lue 22 fois
7
273 critiques
A peine Hannah Arendt avait-elle utilisé l'expression la banalité du mal que celle ci était déjà devenue célèbre, utilisée et réutilisée à l'encan par quiconque se donne l'ambition de parler des...
le 18 juil. 2021
5
3554 critiques
Je vais certainement me faire encore des détracteurs quand j'attaque du Woody Allen et notamment un des film important du cinéaste. Je vais pourtant tenter, une fois encore, d'expliquer ce qui ne me...
le 9 juil. 2012
5
3554 critiques
Ah cette Dolce Vita, dur dur de passer à côté quand on se dit cinéphile. D'autant que la réputation de ce film est grande. Récompensé par une palme d'or à Cannes, l'oeuvre de Fellini est un...
le 6 mai 2011
5
3554 critiques
Je vais me faire encore des ennemis mais je dois dire que j'ai très moyennement apprécié ce Melville alors que j'avais adoré L'armée des ombres (mon film français préféré à l'heure actuelle) et...
le 6 mai 2011
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème