Dans les années70, Calista, une jeune grecque, a rencontré Billy Wilder, complètement par hasard et sans savoir qui il était vraiment. Ce repas au restaurant décide d'une grande partie de sa vie. A l'occasion d'événements familiaux difficiles à vivre pour elle, Calista revient sur sa jeunesse et se remémore le tournage de Fedora et les années qui ont suivi.
N'aimant pas particulièrement le cinéma, je n'avais pas tellement envie de lire ce roman. J'ai fini par me décider, parce qu'en général je trouve que Jonathan Coe a une façon d'écrire qui est unique. Des romans consistants, qui demandent un bon investissement dans la lecture pour suivre vraiment l'histoire, de l'humour, des trouvailles, un style travaillé, on trouve tout cela chez Coe. Mais pas cette fois. J'ai mieux apprécié ma lecture à partir du moment où j'ai pu me plonger vraiment dans le livre. Mais je n'ai pas retrouvé la jubilation et la richesse du Coeur de l'Angleterre par exemple. C'est sans doute parce que le thème m'intéresse moins, mais aussi parce que même si les thèmes abordés sont bien traités, j'ai l'impression que Coe n'était pas en verve. En particulier, je me demande si les personnages des filles de Calista étaient vraiment indispensables. Je ne crois pas. Je m'attendais à un retournement, un uppercut à la fin du livre, il n'a pas eu lieu. Dommage !