Coldheart Canyon
7.2
Coldheart Canyon

livre de Clive Barker (2001)

Bon. Je l'ai fini, en diagonale...
Je dois avouer qu'après l'excellent "Le royaume des devins" (dont le thème est, quelque part, à peu près le même, mais traité de façon géniale), je suis très déçue. Si j'ai vraiment adoré la critique sans fard du milieu hollywoodien, ironique et assez subtile jusqu'à la page 200 environ, j'ai trouvé toute la suite naze, basiquement racoleur, et trop revanchard. Abusé à tous les niveaux. On sent la "vengeance" dans ce bouquin, franchement, et par moments c'est carrément l'hystérie (de l'auteur) (la personnalité et la mort du producteur Eppstadt en sont un menu exemple.)
L'histoire n'est pas originale en elle-même, si ce n'est le milieu social. C'est fouilli, ça part dans tous les sens, la centaine de pages de la fin est inutile.

De plus, je dois être bégueule, je sais pas trop, mais faire "baiser" les fantômes de stars connues du muet et des débuts du parlant (Rudolph Valentino, Ava Gardner, Garbo etc), personnellement, j'avoue que ça m'a choquée. Sans être fan de ces gens, je ne vois pas pourquoi C. Barker se permet de les "traiter" comme ça dans son bouquin ! Qu'est ce qu'ils lui ont fait ? J'aurais préféré qu'il invente tout de A à Z. Euh non en fait, j'aurais préféré ne pas être influencée par des critiques dithyrambiques sur ce bouquin quand je l'ai acheté, enthousiasme que je ne comprends absolument pas...

Les personnages ne sont pas attachants. Pas même les censés être "sympathiques". Bref, j'ai vraiment pas aimé. Barker aurait mieux fait de s'en tenir à une critique du milieu du cinéma courte et intelligente, au lieu de se fourvoyer dans ce pastiche assez minable et interminable, en plus...

Dans le même registre, sur le même thème, il vaut mieux lire l'excellentissime "La maison des damnés" de Matheson, non mais sans blague. (Et oui j'avoue ça me met un peu en colère...) :nul: 

Ma note : 0

Edit : comme quoi, je n'aime pas tous les livres que je lis, voire même j'en déteste quelques-uns, celui-ci a l'énorme privilège de faire partie de ces "Oscars" très sélects !

Créée

le 6 nov. 2014

Critique lue 527 fois

Valerie Tatooa

Écrit par

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