L'actualité sur Contes de fées queer
Les dernières actions
Résumé · À la fin du XVIIe siècle, Mme de Murat est une jeune aristocrate poursuivie et emprisonnée pour lesbianisme pendant près de treize ans. Elle invente aussi, avec d'autres consoeurs romancières, la forme littéraire du conte de fées. Au sein de ce collectif de conteuses, elle est celle qui revendique le plus la solidarité féminine et la sororité d'une bande de « fées modernes » intrépides et transgressives. Celle aussi qui expérimente de la manière la plus inventive une écriture du trouble et de l'indifférenciation. Un véritable geste queer, où rien n'est figé, où la magie des métamorphoses met à nu la fabrique des identités de sexe ou de genre. Où grâce au filtre ludique de la féerie, Mme de Murat réussit à convertir en une formidable puissance créatrice sa marginalité sexuelle et sociale.
Résumé · À la fin du XVIIe siècle, Mme de Murat est une jeune aristocrate poursuivie et emprisonnée pour lesbianisme pendant près de treize ans. Elle invente aussi, avec d'autres consoeurs romancières, la forme littéraire du conte de fées. Au sein de ce collectif de conteuses, elle est celle qui revendique le plus la solidarité féminine et la sororité d'une bande de « fées modernes » intrépides et transgressives. Celle aussi qui expérimente de la manière la plus inventive une écriture du trouble et de l'indifférenciation. Un véritable geste queer, où rien n'est figé, où la magie des métamorphoses met à nu la fabrique des identités de sexe ou de genre. Où grâce au filtre ludique de la féerie, Mme de Murat réussit à convertir en une formidable puissance créatrice sa marginalité sexuelle et sociale.
Incroyable préface, bourrées de références et de pistes de réflexions sur la culture queer, les contes en eux même le sont bien moins. Ils sont courts et fun, et présentent au moins des personnages féminins pro-actifs, mais est-ce pour autant réellement queer ? a part peut être le deuxième, et encore sa résolution désamorce le tout
Le 6 oct. 2024
Résumé · À la fin du XVIIe siècle, Mme de Murat est une jeune aristocrate poursuivie et emprisonnée pour lesbianisme pendant près de treize ans. Elle invente aussi, avec d'autres consoeurs romancières, la forme littéraire du conte de fées. Au sein de ce collectif de conteuses, elle est celle qui revendique le plus la solidarité féminine et la sororité d'une bande de « fées modernes » intrépides et transgressives. Celle aussi qui expérimente de la manière la plus inventive une écriture du trouble et de l'indifférenciation. Un véritable geste queer, où rien n'est figé, où la magie des métamorphoses met à nu la fabrique des identités de sexe ou de genre. Où grâce au filtre ludique de la féerie, Mme de Murat réussit à convertir en une formidable puissance créatrice sa marginalité sexuelle et sociale.
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème
