Le roman de gare définit peu ou prou un roman qui se lit vite et s'oublie vite.
Ce terme ne suffit pourtant pas à définir ce "livre".
Long et mal branlé, l'histoire ne décolle qu'à chaque fin de chapitre avant d'être brusquement coupée. L'aventure se découpe jusqu'à la fin, cassant le rythme et la volonté du lecteur, où les deux parties que l'on suit se rejoignent logiquement et de manière grotesque.
C'est long et mal branlé, mais s'il n'y avait que ça, le livre se classerait simplement dans les romans de gare. Non, là, c'est quand même très long, prévisible, pas intéressant, et très TRÈS mal écrit. Oui, les retournements de situation, jusqu'au mini twist final s'annoncent des kilomètres avant, et ne surprennent surement que l'éditeur du livre qui a vu son compte en banque se remplir sans explication.
L'argument historique ne tient pas la route cinq secondes et enchaîner les pages narrant l'impossible avec la prétention d'instruire s'avère révoltant plus que navrant.
Le nombre de ventes est inversement proportionnel à la qualité intrinsèque de tous les éléments du bouquin. C'est dire si c'est nul.