Attention Spoiler !
À une époque où Donald Trump est à la tête des États-Unis, et augmente la paranoïa, le racisme et les préjugés, Stephen King lui, signe avec Élévation, un récit sur la tolérance et l’acceptation des autres. Malgré leurs différences : ne pas juger une personne sur son physique ou son orientation sexuel. Au début, Scott déteste ses voisines lesbiennes car elles laissent leur chiens déféquer sur son jardin, il va avoir un nouveau regard sur elles, suite à une discution entre eux.
King rend un bel hommage à Richard Matheson (une de ses influences), l’auteur de L’Homme qui rétrécit, décédé en 2013, en utilisant le nom Scott Carey et l’étrange transformation du personnage. Ici, il maigrit à l’intérieur, mais reste le même à l’extérieur et il se sent plus léger. Il ressent de l’extase dans tout son corps, notamment durant « Le Trot des Dindes », une course à pied. Quand il touche des êtres vivants ou des objets, ceux-ci sont privé de l’attraction terrestre et flottent dans les airs. Un aspect original que j’ai bien aimé.
Le lecteur est dans les pensés de Scott, les gestes et le regard sont importants. Les descriptions nous plonge facilement et agréablement dans cette histoire originale.
Il y a quelques dessins très sympas signé par Mark Edward Geyer.
La fin est assez triste… Mais je vous laisse la découvrir par vous même.
J’ai beaucoup aimé cette histoire qui est d’actualité et je vous la recommande !
https://thomaspassionculture.wordpress.com/2019/05/09/elevation-stephen-king-chronique/