Cover Etre ici est une splendeur
Etre ici est une splendeur

Etre ici est une splendeur

Vie de Paula M.Becker

2016

157

113

23

7.3

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Livre de Marie Darrieussecq · 3 mars 2016 (France)

Genre : Roman
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Paula Modersohn-Becker voulait peindre et c'est tout. Elle était amie avec Rilke. Elle n'aimait pas tellement être mariée. Elle aimait le riz au lait, la compote de pommes, marcher dans la lande, Gauguin, Cézanne, les bains de mer, être nue au soleil, lire plutôt que gagner sa vie, et Paris. Elle voulait peut-être un enfant - sur ce point ses journaux et ses lettres sont ambigus. Elle a existé en vrai, de 1876 à 1907

Critique positive la plus appréciée

7

BrunePlatine

820 critiques

Peinture de la féminité

Les femmes n'ont pas de nom. Elles ont un prénom. Leur nom est un prêt transitoire, un signe instable, éphémère. Elles trouvent d'autres repères. Leur affirmation au monde, leur "être là", leur création, leur signature, en sont déterminés. Elles s'inventent dans un monde d'hommes, par...

le 6 juin 2016

10

lireaulit

458 critiques

Peindre, peindre, peindre...

En 2010, Marie Darrieussecq reçoit une invitation pour un colloque de psychanalyse sur la maternité. Son regard est immédiatement attiré par la petite reproduction d’un tableau dans un coin : une femme allongée allaitant son enfant. La position est juste, vraie. Un homme n’a pu voir cela. En effet,...

le 14 mai 2016

8

hannahk

95 critiques

"Comme elle fut courte, ta vie..."

Merci Marie Darrieussecq de m'avoir fait découvrir Paula M. Becker. C'est un vibrant hommage qui lui est fait dans "Etre ici est une splendeur". L'écriture est assez sobre et distante au début mais finalement l'auteure se montre plus présente dans la deuxième partie du livre. Elle ne brosse plus le...

le 20 août 2016

7

lorangeade_

20 critiques

À la cool

Très agréable que ce portrait d’artiste soit inscrit dans la normalité : pas de destin zinzin, de traumas sombres, rien d’extraordinaire. C’est léger et dur en même temps. Même sa fin brutale est un peu traitée comme une triste banalité de son époque. Bon ok on n’aura pas tous un poème (presque)...

le 28 sept. 2024