Les fins des nouvelles sont surprenantes car il n'y a jamais vraiment de chute, ça créée juste un effet suspensif auquel je ne suis pas habituée. Il y a une certaine distance dans les textes, un côté factuel qui fait qu'on reste dans un rôle d'observation, ce qui n'empêche pas parfois de ressentir un peu de compassion pour des personnages malmenés par la vie ou leurs relations. Ce sont des espèces de photographies légèrement mobiles de la société dublinoise au début du 20e siècle, tels que vu par Joyce : c'est bien fait, mais sans éclat.