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Île

Island

202

450

30

7.4

Livre de Aldous Huxley · 1962 (France)

Genres : Roman, Science-fiction
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Pala présente une société utopique florissant depuis 120 ans. Celle-ci est issue de la rencontre d'un médecin écossais et du Raja de l'île de tradition bouddhiste Mahayana au milieu du XIXe siècle, décidant de marier le meilleur des traditions orientales et occidentales. L'île est cependant convoitée par les appétits de Rendang, une nation voisine soumise à un système capitaliste. Île présente l'équilibre qui peut arriver à exister entre mouvement et méditation (soutenue par l'absorption... Voir plus

Critique positive la plus appréciée

10

marla7

le 16 mai 2013

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Critique de Île par marla7

Île réconciliera les conservateurs pragmatiques et les progressistes bienveillants. Un roman d'anticipation en forme d'utopie politique, sociale et culturelle qui pourrait avoir été écrit par Orwell tant il respire la common decency et la foi en la nature humaine. Réconciliant le corps et l'esprit,...

9

ClementLeroy

le 27 mars 2015

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Les utopies sont les moteurs de nos sociétés !

Bonjour à tous, Cette fois-ci, je m' attaque à un livre trop peu connu d' Aldous Huxley ( l' auteur du meilleur des mondes ). C' est une excellente surprise que voilà. Bienvenue à Pala, une île où l'Orient et l'Occident s'embrassent, où tout est pour le mieux dans le plus juste, le plus sage, le...

6

tipi1990

le 28 mai 2018

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Critique de Île par tipi1990

C'est un livre que j'ai eu du mal à lire, qui a eu du mal à me plaire, mais que je trouve très intéressant par certaines approches sur le fond. Tout d'abord l'écriture d'Aldous Huxley est formidable. Une vraie écriture à l'anglaise qui vous transporte avec des mots techniques et précis. Mais...

1

lilith17

le 8 avr. 2018

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Critique de Île par lilith17

Une écriture catastrophique. Un récit qui aurait pu être intéressant s'il ne faisait pas l'éloge d'une monarchie théocratique. Là où le coté réactionnaire n'apparait qu'a la conclusion dans Le meilleurs des mondes, ici c'est dans le bouquin entier. Décidément Aldous Huxley est trop réactionnaire...