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"L'effroyable chose, que cette passion du jeu !"
Le volume précédent, La Bête humaine, se terminait sur une des images les plus fortes de la littérature du XIXème siècle : un train sans conducteur, lancé à toute allure, à l’aveugle, menaçant de s’écraser à chaque instant dans une catastrophe dont personne ne survivra. Une allégorie évidente d’un...
le 8 juin 2026




