Chaque mot s'emploie à bon escient. Quoique le récipient d'un accueil dythrambique, le niveau de la language tangue dans la sphère enfantine. Que Camus fasse ça consciemment ou non, il en ressort que le message retentit de façon universelle. Est-il juste d'évaluer selon les réactions de la majorité? Est-ce que les idées preçoncues s'infiltrent dans l'application de la loi? Quoi qu'on fasse, est-on toujours définis selon nos origines? Les sujets métaphysiques foisonnent dans cette histoire,qui n'exige pas beaucoup de focus pour être suivie. Aussi paradoxal que ce soit, les sujets abordés, qu'ils soient directs ou qu'ils aparaissent en filigrane, demeurent aussi applicables dans le XXIe qu'au XXe, qui dresse un portrait assez sombre d'où on en est.
La majorité des critiques auraient tendance à mettre L'Étranger dans la catégorie de l'absurde. Il n'y a pas d'absolu dans la vie, et il s'en dégage que la recherche d'un but, d'un objectif, ou d'une boussole morale est inutile. J'ose prétendre que ce livre ne sert que de miroire de l'esprit du temps. L'image qu'il nous renvoie s'apparente à celle de l'absurdité, pourtant il en dit long sur la gravité de notre incapabilité d'évoluer.