C'est bien célèbre, Stendhal a improvisé à voix haute et dicté sa célèbre œuvre en 52 jours, que certains considèrent comme le plus italien des romans français. En cela, La Chartreuse de Parme a déjà quelque chose de légendaire par cette rapidité d'exécution qui se ressent dans l'expérience de lecture : le sentiment de lire un texte au rythme musical qui prend les contours d'un opéra, impression qui se ressent dans la grande manifestation énergique et romanesque du récit. En effet, le livre a cette incandescence romanesque, de par son apport sentimental, politique et esthétique. Stendhal porte un amour prodigieux pour l'Italie et inclut son roman dans un contexte de bouleversement total : le changement de gouvernement pour l'Italie, qui repasse sous l'autorité autrichienne après les Cent-Jours de Napoléon et de sa terrible défaite à Waterloo en 1815 qui fit chuter son Empire.

On peut voir dans le jeune Fabrice del Dongo, un caractère propre à Stendhal, lui aussi fut soldat de plusieurs campagnes dans l'armée de Napoléon. La fougue idéale de Fabrice qui le caractérise au début a beau être malmenée lors de la bataille de Waterloo qu'il suit hébété, sans rien comprendre aux manœuvres, n'ayant aucun rôle important lors de cet événement si historique et voyant toute son horreur et son absurdité, elle reste pourtant dans la suite de l'œuvre. Effectivement, Stendhal aime les héros au caractère féodal, noble dans son esprit et qui déjoue les pièges de la vanité. Son esprit est naïf, parfois contradictoire, à la fois vertueux et lâche, à l'image de Julien Sorel dans Le Rouge et le Noir, car comme ce dernier, il devient un homme d'Église qui ouvre son âme à Dieu avec sincérité et attendrissement. En même temps, il se voit emprisonné pour un meurtre passionnel puis tombe follement amoureux de la fille du geôlier, la belle Clélia.

On voit dans La Chartreuse de Parme, une apologie de l'Italie et de ses beautés, de ses paysages, de son art et de ses femmes. L'une des parts romantiques de l'œuvre se retrouve dans cette volonté de redécouvrir le passé, car même si l'œuvre se déroule au XIXe siècle, l'auteur nous fait voyager à travers le Moyen Âge et la Renaissance de l'Italie parmi ses références : les belles femmes, l'amour passionnel, la foi religieuse, l'énergie du feu dévorant, la fougue idéaliste, l'opéra et l'énergie musicale, les paysages sublimes de la Lombardie, le dialecte milanais, le lac de Côme, les îles Borromées, etc. Tout cela inspire forcément des références picturales et littéraires nombreuses où se mêlent monde chevaleresque et féérie, Renaissance italienne et sa grâce, des lumières délicates à la fois sensuelles et douces dans la description de la nature et dans le portrait des protagonistes, une forme néoclassique, de l'ironie et du grotesque, du panache, du pathos religieux ou encore un idéal de l'amour et de sa pureté. Tous ces motifs sont représentés par des auteurs souvent directement cités comme Dante, Pétrarque, l'Arioste, le Tasse, le Corrège, le Guide ou encore De Vinci.

On remarque qu'à l'image du Rouge et du Noir, il y cette dimension dialectique entre deux styles, à la fois conflictuelle et harmonieuse : d'une part le néoclassicisme qui revient à des motifs Antique avec sa grandeur noble et morale et de l'autre la fougue romantique avec ses passions déchaînées. On peut également constater que l'Italie est le visage positif, la matrie, tandis que la France représente une part négative, la patrie. Le premier représente les passions, la sincérité, l'énergie et la musique tandis que l'autre est la vanité, l'alanguissement et l'ennui. On le voit notamment plus symboliquement dans les rapports qu'entretient Fabrice avec sa mère et surtout sa tante, Gina, personnage essentiel du roman, qui aime Fabrice d'un amour ambigu, à la fois maternel et amoureux, et cela jusqu'au bout. Le romancier le dit lui-même : « Les cœurs italiens sont, beaucoup plus que les nôtres, tourmentés par les soupçons et par les idées folles que leur présente une imagination brûlante, mais en revanche leurs joies sont bien plus intenses et durent plus longtemps. »

Tandis que son père, un pro-autrichien à la fois farouche et peu aimant, est quelqu'un de détestable qui va bannir son propre fils pour avoir été soldat dans l'armée de Napoléon et parce qu'il était contre le gouvernement monarchique autrichien remis en place. Il y a toujours eu une vision ambivalente de Stendhal avec la France : Stendhal peut autant mettre en avant la noblesse d'âme qu'il peut y avoir chez les Français, à l'image de la cantinière qui aide Fabrice à fuir la bataille de Waterloo, mais en même temps l'auteur a été déçu par le retour du conservatisme de la Restauration après la chute de Napoléon, car c'étaient les idéaux de la Révolution qui tombaient avec. Mais il faut voir que dans La Chartreuse de Parme, Stendhal idéalise le passé de l'Italie et donne le sentiment d'une fin du monde pour le présent, car en 1815, le pays est humilié par l'asservissement des Autrichiens, qui après le congrès de Vienne, récupèrent ses parts des différents territoires morcelés de l'Italie. Ce dernier était notamment dirigé d'une mainmise par l'Autriche et par des princes cyniques et despotiques qui n'avaient aucune pitié pour les libéraux. De ce fait, l'auteur expérimente le récit tragique à caractère historique pour s'ouvrir à un nouveau choix de narration poétique et à une certaine idée de l'Italie.

Justement, l'une des sources pour écrire son récit est l'histoire d'Alexandre Farnèse, futur pape Paul III, qui fut pape de 1534 à 1549. Pour Stendhal, l'histoire de ce dernier est un summum du romanesque à qui il emprunte des traits de vie pour le récit de Fabrice : tante trop aimante, carrière brillante ecclésiastique d'un jeune libertin, évasion d'une importante prison-forteresse, passionné de prémonitions et d'astrologie, ou encore l'amour secret pour une certaine Cleria, dont le prénom fait évidemment écho à Clélia. Stendhal s'est également inspiré de la vie de Benvenuto Cellini, un célèbre sculpteur à la vie mouvementée, un criminel qui, à l'image de Fabrice, a dû se servir de faux passeports et de déguisements en courant d'une ville à l'autre et d'une cour à l'autre. Lui aussi a fui la prison d'une manière rocambolesque et spectaculaire, comme Fabrice, dans l'une des scènes les plus importantes du roman.

La prison est l'un des éléments les plus importants du roman, car c'est là où les sentiments du héros s'expriment de façon la plus bouleversante. C'est dans cette tour-prison, la tour Farnèse (qui est fictive), qu'il tombe amoureux de Clélia. Il y trouve son bonheur, car il est loin de la foule ingrate et méchante des cours italiennes. L'idée de la tour donne de la hauteur au personnage, déjà dans celle de l'abbé Blanès au début du roman. Ce dernier est son père de substitution qui lui apprend à prédire son avenir et à lire les présages et les prédictions (élément essentiel dans le roman), qu’il, par sa naïveté, n'arrive pas toujours à lire. Puis il y a la tour de la prison. À l'instar de Julien Sorel, il prend de la hauteur pour mettre à nu son âme, c'est là où il est le plus sincère et le plus vrai, à l'image de ce magnifique extrait :

« Il y avait lune ce jour-là, et au moment où Fabrice entrait dans sa prison, elle se levait majestueusement à l'horizon à droite, au-dessus de la chaîne des Alpes, vers Trévise. Il n'était que huit heures et demie du soir, et à l'autre extrémité de l'horizon, au couchant, un brillant crépuscule rouge orangé dessinait parfaitement les contours du mont Viso et des autres pics des Alpes qui remontent de Nice vers le mont Cenis et Turin ; sans songer autrement à son malheur, Fabrice fut ému et ravi par ce spectacle sublime. C'est donc dans ce monde ravissant que Clélia Conti vit ! avec son âme pensive et sérieuse, elle doit jouir de cette vue plus qu'une autre ; on est ici comme dans des montagnes solitaires à cent lieues de Parme. Ce ne fut qu'après avoir passé plus de deux heures à la fenêtre, admirant cet horizon qui parlait à son âme, et souvent aussi arrêtant sa vue sur le joli palais du gouverneur que Fabrice s'écria tout à coup : Mais ceci est-il une prison ? est-ce là ce que j'ai tant redouté ? Au lieu d'apercevoir à chaque pas des désagréments et des motifs d'aigreur, notre héros se laissait charmer par les douceurs de la prison. »

La tour de prison est d'ailleurs une image d'Épinal du roman médiéval, et il y a effectivement quelque chose de chevaleresque dans l'amour que porte Fabrice à Clélia, dont cette dernière fut fascinée par ses « yeux qui semblaient respirer encore tout le feu de l'action ». On pense à ces magnifiques passages lorsque Fabrice voit Clélia à travers la seule fenêtre de sa cellule donnant sur l'extérieur, sauf que cette fenêtre est obstruée par un abat-jour qui, à mesure de l'incarcération de Fabrice, se fait boucher par un architecte, à la demande du cruel geôlier. C'est un amour pudique et un amour impossible, mais c'est un amour qui transcende l'âme des personnages. La tour renvoie également à l'autorité tyrannique qui règne à Parme et à tous les partisans contre le régime, les patriotes libéraux, qui se font prisonniers et pendre par le despotisme des princes.

Paradoxalement, comme je l'ai dit auparavant, c'est là où Fabrice trouve son refuge intime, voulant même y retourner après sa fuite, car c'est là-bas qu'il pouvait voir sa Clélia. Mais c'est à partir de ce moment que la fougue juvénile du personnage va disparaître progressivement pour laisser place à une mélancolie d'allégresse et se diriger vers cette Chartreuse, que l'on voit peu, même pas du tout, car c'est avant tout une Chartreuse imaginaire et intérieure. En effet, la Chartreuse représente le « refuge ultime et l'enclave de l'âme » (Mariella Di Maio), qui est déjà annoncée par la case prison et la transformation du personnage à l'intérieur de celle-ci. Cette notion et cette opposition entre le dedans et le dehors sont propres à Stendhal et au mouvement du beylisme : la recherche de la retraite intérieure, d'isolement, d'autosuffisance et d'indépendance face à la méfiance de l'altérité. Ce moment marque très bien l'apaisement que trouve le personnage dans la solitude et la beauté des paysages italiens :

« Les arbres des bouquets de bois que le petit chemin traversait à chaque instant dessinaient le noir contour de leur feuillage sur un ciel étoilé, mais voilé par une brume légère. Les eaux et le ciel étaient d'une tranquillité profonde ; l'âme de Fabrice ne put résister à cette beauté sublime ; il s'arrêta, puis s'assit sur un rocher qui s'avançait dans le lac, formant comme un petit promontoire. Le silence universel n'était troublé, à intervalles égaux, que par la petit lame du lac qui venait expirer sur la grève. Fabrice avait un cœur italien ; j'en demande pardon pour lui : ce défaut, qui le rendra moins aimable, consistait surtout en ceci : il n'avait de vanité que par accès, et l'aspect seul de la beauté sublime le portait à l'attendrissement, et ôtait à ses chagrins leur pointe âpre et dure. Assis sur un rocher isolé, n'ayant plus à se tenir en garde contre les agents de la police, protégé par la nuit profonde et le vaste silence, de douces larmes mouillèrent ses yeux, et il trouva, à peu de frais, les moments les plus heureux qu'il eût goûtés depuis longtemps. »

Pour revenir sur Clélia, on remarque la puissance romanesque de son personnage par ce tiraillement entre son amour pour Fabrice et le fait de vouloir devenir nonne afin de fuir un mariage forcé que son père veut imposer à sa fille, mais aussi pour fuir l'amour qu'elle a pour Fabrice. C'est également une jeune femme qui culpabilise, comme le démontre ce geste magnifique de vouloir cacher son visage à Fabrice à la fin du livre, après son mariage et après que Fabrice soit devenu archevêque. Les rencontres entre les deux se font à l'aveugle, car Clélia a promis à la Madone de ne plus voir l'homme qu'elle aime, mais le rencontre malgré tout, démontrant cette culpabilité qui la caractérise si bien. L'empoisonnement du père de Clélia, par la tante de Fabrice, car cette dernière voulait se venger, rajoute à la culpabilité romanesque du personnage, vu qu'elle savait et qu'elle n'a rien dit afin que Fabrice puisse s'enfuir. En parlant de cet empoisonnement, il faut mettre en lumière la complexité politique de l’œuvre, qui ressemble plus à une Rome sombre et somptueuse de la Renaissance. La Chartreuse de Parme est aussi le récit d’un régicide, et par conséquent du crime politique le plus élevé. Stendhal démontre encore la méticulosité et la capacité d’analyse politique qu’il inclut dans son œuvre, car pour lui : « la politique dans une œuvre littéraire, c’est un coup de pistolet au milieu d’un concert, quelque chose de grossier et auquel pourtant il n’est pas possible de refuser son attention ».

Il parvient à cette quintessence en exprimant les passions qui caractérisaient les événements du passé à partir du présent, car comme l’indique Mariella Di Maio : « Stendhal cherche toujours à penser le passé d’après le présent, s’efforçant à ramener l’esprit contemporain à celui de la Renaissance. » L’auteur fait un travail entomologiste et physique pour étudier les traits du despotisme et proposer un drame historique de haut vol. En effet, l’un des personnages principaux, le prince Ranuce-Ernest IV, est un ennemi de Fabrice, qui veut sa mort, mais aussi de Gina. Cette dernière, grâce à l’aide du comte Mosca, premier ministre du prince, monte les échelons pour, à la fin, devenir duchesse et être au plus proche du prince puis de son fils. Entre elle et le prince, il y a un jeu de complexité fait de sous-entendus, de faux-semblants et d’interprétations qu’il faut disséquer pour réellement comprendre ce qui se cache derrière le masque. Finalement, la tante de Fabrice aura raison du prince, car elle réussit à le faire empoisonner et à faire en sorte que Fabrice soit définitivement tranquille.

Balzac considérait énormément le roman de Stendhal en lui dédiant notamment un article à la fois élogieux et critique. Il comparait La Chartreuse de Parme au Prince de Machiavel, mais à un Prince qui serait moderne. Il y a quelque chose de machiavélique dans les rapports entre les personnages, où se mêlent ironie et tragédie, deux éléments faisant le sel du roman, et une façon qu'ont les personnages de s’auto-analyser et de disséquer leurs sentiments et leur rapport au corps social. Gina est un pur personnage machiavélique, d’une profonde tendresse et gentillesse pour son neveu, mais qui n’hésite pas à créer des ruses, des inventions, des pirouettes, des plans, des desseins et des manipulations pour parvenir à ses fins, grâce notamment à ses talents de comédienne. En cela, elle est un pur personnage de théâtre et embrasse totalement l’image d’une Italienne qui n’oublie pas et qui est prête à mettre en place une vendetta privée pour régler ses comptes. Stendhal le dit, la vengeance fait partie intégrante de l’âme italienne : « Je croirais assez que le bonheur immoral qu’on trouve à se venger en Italie tient à la force d’imagination de ce peuple ; les gens des autres pays ne pardonnent pas à proprement parler, ils oublient. »

Jusqu’au bout, elle reste un personnage romanesque, car elle meurt rapidement après la mort de Fabrice, comme si elle ne pouvait que s’éteindre après celui-ci, car son destin est fatalement lié à lui, tout comme Fabrice avec Clélia, qui décède également après la mort de son fils, qu’elle a eu de façon illégitime avec le héros. Stendhal comparait son histoire à la cour de Louis XIV et aux Mémoires de Saint-Simon, qui décryptait tous les personnages de la cour et la sinuosité, autant comique, cruelle et opaque, de leurs liens. Évidemment, on peut également penser à la cour des derniers Valois, qui fut très fantasmée sous l’historiographie protestante et romantique, souvent dévoilée, derrière le raffinement de la Renaissance, sous un visage plein de vices et d’avidité de pouvoir. En somme, l’auteur nous avertit : « que l’homme qui approche de la cour compromet son bonheur, s’il est heureux, et dans tous les cas, fait dépendre son avenir des intrigues d’une femme de chambre. »

Il faut d’ailleurs parler de l’ambiguïté incestueuse de Gina à propos de son neveu qu’elle aime tant. Stendhal refusait de voir cela, mais cette ambivalence rajoute du romanesque tragique à l’œuvre, surtout qu’elle enclenche un triangle amoureux entre Fabrice, Gina et le comte Mosca. Tous sont face à des histoires d’amours contrariés, car Fabrice aime Clélia, mais la situation empêche que leur amour s’épanouisse, Gina aime de façon déchirée son neveu et préfère se voiler la face en étant proche de Mosca, et ce dernier aime amoureusement Gina tout en sachant au fond de lui ce que ressent Gina pour Fabrice. Ainsi, Mosca voudrait nuire à son jeune rival, notamment par une histoire de lettre pour le prince qu’il n’a pas totalement remplie afin de gracier pour de bon le héros du roman. Mais il ne passera jamais à l’acte meurtrier, car sa sagesse et sa carrière politique sont bien plus importantes. Il est l’homme d’État, agile politiquement, sachant mettre les formes dans sa pratique du comportement social et ayant une profonde maîtrise de soi, contrairement à ce qu’il entoure comme ce prince qui n’est qu’un petit tyran insipide ou Rassi, conseiller fiscal du prince, arriviste et opportuniste, plus semblable au bouffon du prince.

Enfin, Mosca est le protagoniste le moins romanesque, il est l’unique personnage qui ne meurt pas, malgré la mort de Gina qui aurait dû, dans une dimension plus romanesque, le faire mourir de chagrin. Les dernières lignes du roman sont consacrées à lui, elles montrent que les prisons sont vides et que le comte est devenu riche. Ce final qui termine sèchement le récit peut signifier de façon ironique que la richesse et la politique dominent au-delà de toute dimension romantique, comme si en terminant sur Mosca, Stendhal nous disait que c’était la fin du romanesque, le dessèchement de toutes émotions (« l’on sait maintenant exprimer avec grâce, mais les cœurs n’ont rien à dire ») et le coup de grâce de tout un idéal qu’il nous a transmis par sa passion et sa matière de l’Italie.

Pour conclure et mieux définir la fin du livre, il y a ces mots de Stendhal dans son avertissement dans lequel il nous dit : « J’avouerai que j’ai eu la hardiesse de laisser aux personnages les aspérités de leurs caractères ; mais en revanche, je le déclare hautement, je déverse le blâme le plus moral sur beaucoup de leurs actions. A quoi bon donner la haute moralité et les grâces des caractères français, lesquels aiment l’argent par-dessus tout et ne font guère de péchés par haine ou par amour ? Les Italiens de cette nouvelle sont à peu près le contraire. » Alors Mosca n’est pas français, mais peut-être qu’il caractérise bien cette citation de l’auteur et qu’au-delà de toute dimension politique, Stendhal préférera toujours la modestie financière, la sensation de l’âme, la sincérité, le franc-parler, l’obstination, l’entêtement, l’ardeur et surtout la passion des Italiens.

SimBoth
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le 19 juil. 2025

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