L'actualité sur La Ressemblance informe
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Georges Didi-Huberman · 1995
Résumé · Ce livre est un traité d'esthétique paradoxale. Une esthétique que Georges Didi-Huberman développe à partir de l'analyse minutieuse - textes et images mêlés et confrontés - de Documents, la revue d'art que Georges Bataille, avec ses compagnons Michel Leiris, Carl Einstein, Marcel Griaule, et quelques autres, a dirigée en 1929 et 1930. Dans cette revue, Bataille a fait preuve d'une stupéfiante radicalité dans la tentative de dépasser, de « décomposer » comme il disait, les fondements mêmes de l'esthétique classique. Et il le fit autant dans la production théorique de quelques notions explosives que dans la manipulation pratique, concrète, des images qu'il convoquait et montait les unes avec les autres pour mieux éprouver leur efficacité. La rencontre de Bataille avec S. M. Eisenstein, leurs multiples affinités donnent toute la mesure de cette pratique et de cette pensée du montage. L'esthétique qui s'y fait jour est paradoxale en ce qu'elle déplace les problèmes traditionnels du « goût » vers ceux du désir, de la « beauté » vers ceux de l'intensité, et de la « forme » vers ceux de l'informe. Mais l'informe n'est pas refus de la forme.
Georges Didi-Huberman · 1995
Résumé · Ce livre est un traité d'esthétique paradoxale. Une esthétique que Georges Didi-Huberman développe à partir de l'analyse minutieuse - textes et images mêlés et confrontés - de Documents, la revue d'art que Georges Bataille, avec ses compagnons Michel Leiris, Carl Einstein, Marcel Griaule, et quelques autres, a dirigée en 1929 et 1930. Dans cette revue, Bataille a fait preuve d'une stupéfiante radicalité dans la tentative de dépasser, de « décomposer » comme il disait, les fondements mêmes de l'esthétique classique. Et il le fit autant dans la production théorique de quelques notions explosives que dans la manipulation pratique, concrète, des images qu'il convoquait et montait les unes avec les autres pour mieux éprouver leur efficacité. La rencontre de Bataille avec S. M. Eisenstein, leurs multiples affinités donnent toute la mesure de cette pratique et de cette pensée du montage. L'esthétique qui s'y fait jour est paradoxale en ce qu'elle déplace les problèmes traditionnels du « goût » vers ceux du désir, de la « beauté » vers ceux de l'intensité, et de la « forme » vers ceux de l'informe. Mais l'informe n'est pas refus de la forme.
Georges Didi-Huberman · 1995
Résumé · Ce livre est un traité d'esthétique paradoxale. Une esthétique que Georges Didi-Huberman développe à partir de l'analyse minutieuse - textes et images mêlés et confrontés - de Documents, la revue d'art que Georges Bataille, avec ses compagnons Michel Leiris, Carl Einstein, Marcel Griaule, et quelques autres, a dirigée en 1929 et 1930. Dans cette revue, Bataille a fait preuve d'une stupéfiante radicalité dans la tentative de dépasser, de « décomposer » comme il disait, les fondements mêmes de l'esthétique classique. Et il le fit autant dans la production théorique de quelques notions explosives que dans la manipulation pratique, concrète, des images qu'il convoquait et montait les unes avec les autres pour mieux éprouver leur efficacité. La rencontre de Bataille avec S. M. Eisenstein, leurs multiples affinités donnent toute la mesure de cette pratique et de cette pensée du montage. L'esthétique qui s'y fait jour est paradoxale en ce qu'elle déplace les problèmes traditionnels du « goût » vers ceux du désir, de la « beauté » vers ceux de l'intensité, et de la « forme » vers ceux de l'informe. Mais l'informe n'est pas refus de la forme.
Ultra-dense et très intéressant. Tellement dense qu'il va sans doute falloir que j'y retourne, pour les besoins de mon mémoire je me suis plus attardé sur certaines parties plutôt que d'autres.
Le 18 févr. 2020
@Japet Non, ce n'est pas encore fait ! Je n'en ai lu que les extraits cités par Didi-Huberman dans son livre, mais j'en ai relevé quelques passages qui m'ont donné envie d'aller plus loin. Merci pour la recommandation ! =)
Le 18 févr. 2020
Georges Didi-Huberman · 1995
Résumé · Ce livre est un traité d'esthétique paradoxale. Une esthétique que Georges Didi-Huberman développe à partir de l'analyse minutieuse - textes et images mêlés et confrontés - de Documents, la revue d'art que Georges Bataille, avec ses compagnons Michel Leiris, Carl Einstein, Marcel Griaule, et quelques autres, a dirigée en 1929 et 1930. Dans cette revue, Bataille a fait preuve d'une stupéfiante radicalité dans la tentative de dépasser, de « décomposer » comme il disait, les fondements mêmes de l'esthétique classique. Et il le fit autant dans la production théorique de quelques notions explosives que dans la manipulation pratique, concrète, des images qu'il convoquait et montait les unes avec les autres pour mieux éprouver leur efficacité. La rencontre de Bataille avec S. M. Eisenstein, leurs multiples affinités donnent toute la mesure de cette pratique et de cette pensée du montage. L'esthétique qui s'y fait jour est paradoxale en ce qu'elle déplace les problèmes traditionnels du « goût » vers ceux du désir, de la « beauté » vers ceux de l'intensité, et de la « forme » vers ceux de l'informe. Mais l'informe n'est pas refus de la forme.
Georges Didi-Huberman · 1995
Résumé · Ce livre est un traité d'esthétique paradoxale. Une esthétique que Georges Didi-Huberman développe à partir de l'analyse minutieuse - textes et images mêlés et confrontés - de Documents, la revue d'art que Georges Bataille, avec ses compagnons Michel Leiris, Carl Einstein, Marcel Griaule, et quelques autres, a dirigée en 1929 et 1930. Dans cette revue, Bataille a fait preuve d'une stupéfiante radicalité dans la tentative de dépasser, de « décomposer » comme il disait, les fondements mêmes de l'esthétique classique. Et il le fit autant dans la production théorique de quelques notions explosives que dans la manipulation pratique, concrète, des images qu'il convoquait et montait les unes avec les autres pour mieux éprouver leur efficacité. La rencontre de Bataille avec S. M. Eisenstein, leurs multiples affinités donnent toute la mesure de cette pratique et de cette pensée du montage. L'esthétique qui s'y fait jour est paradoxale en ce qu'elle déplace les problèmes traditionnels du « goût » vers ceux du désir, de la « beauté » vers ceux de l'intensité, et de la « forme » vers ceux de l'informe. Mais l'informe n'est pas refus de la forme.
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