Et c’est avec ce locataire chimérique que j’ai découvert l’œuvre de Roland Topor. Formidable touche-à-tout, Topor fut tour à tour, comme le dit si bien Wikipédia, illustrateur, dessinateur, peintre, écrivain, poète, metteur en scène, chansonnier, acteur et cinéaste français.
C’est ce petit fleuron de Montparnasse, adepte de l’humour noir, cynique et absurde que l’on regarde aujourd’hui, après que j’ai découvert ce bouquin, tout neuf, dans un bac de récup.
Dans le locataire chimérique, on retrouve une forme d’absurde un peu datée, mais toujours agréable. Le croquant d’un dessin de Capi, le désespoir d’un Kafka ou d’un Bukowski. On y retrouve même le vain d’un John Fante.
Il y a tant de choses chez Topor qu’on ne retrouve pas la même chose, c’est bien normal. Il faut donc le découvrir pour en faire son idée.